Ayant fait son entrée il y a un peu plus d’un an dans le paysage communautaire, la Blue cardvient de passer un cap supplémentaire : le rapport présenté par la parlementaire Ewa Klamt a été approuvé jeudi 20 novembre par le Parlement Européen.

La « Green card à l’européenne » ne suscite pourtant pas l’enthousiasme.

D’un point de vue positif, on peut parler de visibilité, de simplification et standardisation des démarches administratives migratoires dans l’UE.

D’un point de vue négatif, la Blue card fait en quelque sorte figure de non-événement. Sous des dehors de création d’une politique migratoire européenne, la carte ne constitue pas une harmonisation au sens « Européen » du terme, puisqu’elle ne détruit pas les particularismes nationaux en matière d’immigration.

La Blue card vise donc à simplifier la mobilité intra-européenne pour les migrants hautement qualifiés d’Etat tiers, tout en laissant leur prérogative aux Etats. Quant à la clarification des démarches administratives, elle est toute relative vu les variations possibles d’Etat à Etat.

Parler de carte brouille en fait les pistes. La Blue card fait miroiter un accès aisé au marché de l’emploi européen, mais laisse un goût de trop peu. L’effet de pub aura peut-être des conséquences bénéfiques temporaires en terme de compétitivité de l’Europe sur le marché des travailleurs qualifiés. Mais à long terme, le mirage de la Blue card ne pourra néanmoins pas concurrencer sa sœur verte.

 

N.J.O. & L. R.

 

 

– Prime Minister Nouri al-Maliki announces the Iraqi Gov YouTube Channel (Le Premier Ministre Nour Al Maliki annonce la chaîne You tube du gouvernement Irakien) (27/11/2009) – You Tube

Le gouvernement et Centre National d’Information irakien mettent en place une chaîne irakienne sur You Tube pour permettre de présenter leur message à tous les peuples et en particulier aux Irakiens du pays et de l’étranger. Ce nouveau moyen de communication est surtout utilisé par le gouvernement irakien pour communiquer les vrais progrès qui ont lieu en Irak au niveau de la sécurité, de l’économie, de la politique et de la construction, ainsi que dans la construction d’un système fédéral démocratique. Le gouvernement de Nour Al-Maliki essaye ainsi de donner une image plus positive du pays que celle véhiculée par les médias traditionnels.

– Pèlerinage de la Mecque : A vos masques ! (26/11/2009) – Blog de Delphine Minoui du Figaro 

D’importants dispositifs sanitaires ont été mis en place pour prévenir une propagation de la grippe A H1N1. Des caméras thermiques captent la température des millions de pèlerins à leur arrivée à la Mecque. Les cas « suspects » sont directement écartés et mis sous surveillance médicale. L’obtention du visa saoudien était quant à lui exceptionnellement conditionné par une vaccination contre la grippe normale et contre la méningite. Delphine Minoui insiste sur la psychose que peut provoquer un tel virus parmi les pèlerins, d’autant plus que cette grippe a été baptisée la grippe porcine et le porc étant un animal impur selon l’Islam. Néanmoins, depuis le début du « Hajj » (nom arabe pour le pélérinage à la Mecque) c’est un autre phénomène qui provoque des dégâts : la pluie.

– A breathtaking blunder in Dubai (Une erreur stupéfiante à Dubaï) (26/11/2009) – Financial Times (FT.com)

Habitué aux paillettes, Dubaï aura du mal à adapter son style de vie à la crise qui le touche. La principale holding de l’émirat, la Dubai World vient d’annoncer un gel de six mois de ses crédits. Ces dernières années, Dubaï a contracté de nombreux emprunts afin de bâtir une économie  non-pétrolière basée sur la propriété, le commerce et le tourisme. Afin de soutenir l’exceptionnelle croissance de son émirat, Cheikh Mohammed  ben Rached al-Maktoum a largement emprunté à son riche voisin, Abu Dhabi. Pourquoi la Dubai World aurai-t-elle annoncé qu’elle gelait tous ses paiements à ses actionnaires, connaissant l’effet d’une telle annonce pour sa réputation ? Selon l’éditorial du Financial Times, le gel ne concernerait les fournisseurs et les contractants mais pas les actionnaires. Il ne pourrait donc s’agir que d’une erreur de communication, à réparer le plus vite possible.

– La presse algérienne et les pressions françaises (16/11/2009) – Ipemed

La politique économique protectionniste menée par l’Algérie a des conséquences sur situation économique de la région marseillaise. Certains élus français demandent plus de pression sur l’Algérie, ce à quoi le secrétaire d’Etat au commerce Hervé Novelli a répondu qu’il n’est pas « question de dicter sa politique économique à un pays souverain » mais que « Nos voisins italiens et espagnols sont eux aussi concernés. Aussi agirons-nous collectivement pour convaincre nos amis algériens qu’ils font fausse route ». La presse algérienne s’est indignée du manque de respect à la souveraineté de l’Algérie.

 

 

– Prime Minister Nouri al-Maliki announces the Iraqi Gov YouTube Channel(27/11/2009)

The government and the National Information Center of Iraq established an Iraqi channel on You Tube to present its message to all the people in the workd and especially the Iraqis in the country and abroad. This new medium is primarily used by the Iraqi government to communicate the real progress occurring in Iraq in the fields of security, economy, politics and construction but also in thec building of a federal and democratic system. The government of Nouri al-Maliki tries by this way to give a more positive image of the country that the one conveyed by traditional media.

– Pèlerinage de la Mecque : A vos masques ! (Pilgrimage to Mecca: to your masks!) (26/11/2009) – Blog de Delphine Minoui du Figaro

Significant medical devices have been set up to prevent spread of influenza A H1N1. Thermal cameras captured the temperature of millions of pilgrims arriving in Mecca. “Suspect” cases have directly been removed and placed under medical examination. The Saudi visa was moreover exceptionally conditioned by the vaccination against normal flu and against meningitis. Delphine Minoui stresses the psychosis that such a virus may cause among the pilgrims, especially since this flu has been called the swine flu and the pig is an impure animal in Islam. However, since the beginning of the « Hajj » (Arabic name for the pilgrimage to Mecca) another phenomenon causes damages : the rain.

– A breathtaking blunder in Dubai (26/11/2009) – Financial Times (FT.com)

The glitzy emirate of Dubai will have trouble in adjusting its lifestyle to the current crisis. The main holding of the emirate, the Dubai World announced a six-month creditor standstill. In recent years Dubai has borrowed a lot to build a non-oil economy based on the property, trade and tourism. To sustain the exceptional growth of his emirate, Sheikh Mohammed bin Rashid al-Maktoum borrowed heavily to its rich neighbor Abu Dhabi. But the question is why did Dubai World announce the freezing all its payments to its bondholders, knowing the effect of such an announcement on its reputation? According to the editorial in the Financial Times, the freezing may only concern suppliers and contractors and not bondholders. It could therefore only be a communication blunder, to repair as soon as possible.

– La presse algérienne et les pressions françaises (The Algerian press and French pressures) (16/11/2009) – IPEMed

The protectionist economic policy conducted by Algeria has consequences on the economic situation of the French region of Marseille. Some French elected people call for more pressure on Algeria, to which the Secretary of State for Trade Herve Novelli answered that it is not a matter of « of dictating an economic policy to a sovereign country » but that « Our Italian and Spanish neighbors are also concerned. So we shall act collectively to convince our Algerian friends they are wrong.  » The Algerian press was indignant at the lack of respect towards the Algeria’s sovereignty.

 

 

Alors que la réactivation des pourparlers de paix entre Israéliens et Palestiniens avait constitué jusqu’à présent une tâche périlleuse, l’expansion des colonies israéliennes dans le territoire palestinien a rendu la chose quasi-impossible. En effet, on peut observer une expansion de la solidarité pour la cause palestinienne dans le Moyen-Orient et le monde, accompagné du sentiment commun que la paix avec Israël est difficilement envisageable. Mis en évidence par Max Hastings dans le Financial Times, la crise des colonies a atteint un niveau critique, créant un environnement dans lequel, selon un homme politique jordanien, «la paix avec Israël est aujourd’hui très impopulaire ». (Obama’s damaging silence on Israel, 25/11/2009).

Peu surprenant pour beaucoup, une pression intense a ainsi été placée sur les épaules de la présidence américaine. Désireux de se démarquer de son prédécesseur, M. Obama avait initialement lancé sa présidence avec une politique Moyen-Orientale cherchant à relancer le processus de paix par le biais, entre autres, d’un soutien plus important pour la cause palestinienne. (voir le Speech du Caire du Président Obama, 04/06/2009). Six mois plus tard cependant, des questions subsistent quant à l’impact d’une nouvelle administration américaine luttant pour être à la hauteur des attentes placées par de nombreuses personnes du monde musulman.

La multiplication des nouvelles colonies de peuplement israéliennes dans les territoires palestiniens a nettement aggravé une situation déjà très fragile. (voir Obama warns Israel on settlements – BBC, 18/11/2009). Invité à commenter sur la question, Obama s’est inhabituellement aligné avec l’opinion internationale, critiquant ouvertement la construction de centaines de nouvelles colonies de peuplement dans la colonie Gilo dans Jérusalem Est. S’exprimant pour le Financial Times, le président Obama a déclaré que « la construction de colonies supplémentaires ne contribue pas à la sécurité d’Israël. Je crois que cela rend le processus de paix avec leur voisin plus difficile … cela fâche les Palestiniens d’une façon qui pourrait finir par être très dangereux ». (voir Tobias Buck and Stanley Pignal, Israel defies US on settlements, 18/11/2009).

Helena Cobban, écrivant pour le Christian Science Monitor, insiste sur le fait que les espoirs de parvenir à une solution à deux Etats, ou au mieux de relancer les négociations de paix, s’estomperont rapidement si Obama ne parvient pas à se distancer de ce que Cobban décrit comme des « actions provocatrices et illégales » menées par Israël. Prévenir l’explosion de la poudrière de Jérusalem constitue en effet un intérêt américain vital que l’administration Obama ne peut se permettre de négliger. (Can Obama stand up to Israel?, 24/11/2009).

Les responsables israéliens et les défenseurs des colonies israéliennes se sont opposés à la position américaine, soulignant que le président américain ne doit pas, selon l’avocat israélien Danny Danon, « interférer avec les droits du peuple juif ». (voir Ben Hubbard, Israel Brushes off Obama criticism over Jerusalem – Associated Press 18/11/2009). En effet, Shmuel Rosner, correspondant Américain pour Haaretz, souligne le soutien inchangé des Etats-Unis pour Israël, indiquant que le président Obama est « pro-israélien. Point final. ». (Obama supports Israel. Period.).

Gardant à l’esprit la relation intime dont jouissent les États-Unis et Israël ces dernières années et l’importance d’Israël pour les intérêts nationaux américains, Obama peut-il s’opposer de pied ferme et de façon réaliste aux gaffes diplomatiques israéliennes, et permettre ainsi la cicatrisation des plaies du processus de paix causées par les politiques expansionnistes d’Israël?

Ayant suivi avec émotion l’intervention d’Obama il y a seulement quelques mois, le peu de progrès accomplis jusqu’à aujourd’hui par l’ambitieuse administration américaine nous a permis de remettre, comme pour beaucoup d’autres, les pieds sur terre. Après les espoirs et les attentes suscités par le discours du Caire, nous entamons maintenant une nouvelle année avec un habituel pessimisme en ce qui concerne un avenir de paix au Moyen-Orient. Il nous reste à attendre et espérer. Après tout, Obama possède tous les outils nécessaires et trois ans de mandat pour répondre aux attentes placées à juste titre dans les mains du dernier Prix Nobel de la Paix.

Andrew Bower

 

 

Reactivating peace talks between Israelis and Palestinians had been so far a perilous task, recently rendered mission impossible by the expansion of Israeli settlements across Palestinian territory. As a result, one can observe growing solidarity for the Palestinian cause spreading throughout the Middle East and the World, accompanied by a common feeling that peace with Israel is but a fading reality. Highlighted by Max Hastings in the Financial Times, the settlement crisis has reached an all-time low, creating an environment in which, in the words of a senior Jordanian politician, “peace with Israel is today very unpopular”. (Obama’s damaging silence on Israel, 25/11/2009).

Of little surprise to many, intense pressure has thus been placed on the shoulders of the American presidency. Eager to demark himself from its predecessor, President Obama had initially launched his presidency with a new-face American policy in the Middle East, setting out to revive the Peace Process through, amongst other things, greater support for the Palestinian cause (see the Cairo Speech by President Obama, June 4 2009). Six months on however, questions subsist regarding the impact of a new American administration struggling to match the high expectations placed by many in the Muslim world.

The mushrooming of new Israeli settlements throughout Palestinian territories has clearly aggravated an already fragile situation at the brink of collapse. (see Obama warns Israel on settlements – BBC, 18/11/2009). Asked to comment on the issue, Obama unusually aligned himself with international opinion, criticizing openly the construction of hundreds of new settlements in the Gilo neighborhood of Jerusalem. Speaking for the Financial Times, President Obama stated that “additional settlement building does not contribute to Israel’s security. I think it makes it harder for them to make peace with their neighbors…it embitters the Palestinians in a way that could end up being very dangerous”. (see Tobias Buck and Stanley Pignal, Israel defies US on settlements, 18/11/2009).

Helena Cobban, writing for the Christian Science Monitor, insists that hopes of achieving a two-state solution, or at best reviving Peace talks, will fade rapidly if Obama fails to distance himself from what she describes as “provocative – and illegal – actions” carried out by Israel. Preventing the ignition of the Jerusalem tinderbox, indeed constitutes a vital American interest which the Obama administration cannot surely afford to overlook. (Can Obama stand up to Israel?, 24/11/2009).

Israeli officials and supporters of Jewish settlements have countered the US position, underlining that  the American President must not, in the words of Israeli lawyer Danny Danon, “interfere with the rights of the Jewish People” (see Ben Hubbard, Israel Brushes off Obama criticism over Jerusalem – Associated Press 18/11/2009). In fact, Shmuel Rosner, Chief US correspondent for Haaretz, insists on the unstained American support for Israel, stressing that President Obama “is pro-Israel. Period.” (Obama supports Israel. Period., 27/11/2009).

Baring in mind the intimate relationship enjoyed by the US and Israel of recent years and the importance of Israel for American national interests, can Obama realistically stand up firmly and consistently to Israeli diplomatic blunders and initiate the scaring of worrying septic wounds of a Peace Process jeopardized by Israeli expansionist policies?

Listening with excitement to Obama’s Cairo speech only a few months back, the little progress made since then by the ambitious American administration came to me, as to many others, as an unfortunate reality-check. With hopes and expectations high under the summer sun, we are now heading into a new year with an all too familiar pessimism for a peaceful future in the Middle East. I believe one can only wait and see; after all, Obama has all the necessary tools at his disposal and another three years to match the expectations rightly placed in the latest Nobel Price for Peace.

 

Andrew Bower

 

 

Les 19-20-21 novembre 2009, le MEDEA s’est associé au Mouvement Européen International et à la Bibliothèque d’Alexandrie pour organiser un Congrès à Alicante sur les thèmes de l’Education et des Migrations dans le cadre du Dialogue Sud-Nord Méditerranée.

Ce dialogue avait été initié en 2006 à Alger et avait mis au point les thématiques générales à aborder dans les relations entre les sociétés civiles du Sud et du Nord de la Méditerranée. Le Congrès d’Alicante en abordait ainsi le premier volet.

Durant les trois jours du Congrès, les participants ont mis en commun leurs visions et leurs interrogations concernant l’Education et les Migrations. Les débats en ateliers du vendredi ont été animés et fructueux, comme peut en témoigner la déclaration finale du Congrès (bientôt disponible). Celle-ci énumère avant tout une série de recommandations issues des sociétés civiles et destinées à inspirer les futures politiques en la matière.

Samedi 21 novembre, de nombreux décideurs du Nord et du Sud méditerranéens étaient présents pour écouter les résultats des débats et dialoguer avec les participants.

Consultez la Déclaration finale d’Alicante (bientôt disponible).

 

 

On November 19-20-21, 2009 the MEDEA joined the European Movement International and the Library of Alexandria to organize a Congress in Alicante on the themes of Education and Migration in the Dialogue South-North Mediterranean.

This dialogue was initiated in 2006 in Algiers and had developed the general themes to be addressed in the relations between civil societies from South and North of the Mediterranean. The Congress in Alicante addressed the first component from it.

During the three days of the Congress, participants shared their visions and their questions on Education and Migration. Discussions in Friday’s workshops were dynamic and fruitful, as can attest the final declaration of the Congress (soon available). It primarily lists a series of recommendations from civil society meant to inspire future policies in this area.

Saturday, November 21, many policy makers from North and South Mediterranean were present to hear the results of the discussions and to dialogue with the participants.

See the Final Declaration of Alicante.

 

– Nicolas Sarkozy souhaite faire d’’importantes suggestions’ à Mahmoud Abbas (Nicolas Sarkozy wishes to make ‘important suggestions’ to Mahmoud Abbas) (12/11/2009) – Le Monde

French President Nicolas Sarkozy contacted Palestinian President Mahmoud Abbas to present important suggestions regarding a quick recovery of the peace process in the Near East. A peace conference in Moscow appears to have been proposed by the French President, a suggestion supported by the Kremlin for the past few months.

 

– Libya to try Swiss businessmen (12/11/2009) – AlJazeera English

Two Swiss businessmen will shortly be tried under Libyan law, accused of fiscal evasion as well as the violation of commercial regulations and residence rights. An important diplomatic row had erupted following their arrest in July 2008. The two men were indeed arrested two days only after the detention by Swiss authorities of Hannibal Gadhafi, son of Libyan President Moammar Gadhafi, and his wife for the alleged aggression of hotel staff in Geneva.

 

– Israel accuses Sweden of trying to change EU stance on Jerusalem(13/11/2009) – Haaretz

Israel has accused Sweden, current president of the EU, of modifying the European position regarding the status of Jerusalem. According to an Israeli source, Sweden, who seems to benefit from the support of other EU members, described Jerusalem as the capital of both Palestine and Israel during a number of public interventions. This recent diplomatic incident comes at a time of increasingly tensed relations between the EU and Israel since the start of the Swedish presidency.

 

– L’opposition syrienne demande le soutien de Paris avant l’arrivé d’Assad(Syrian opposition seeks the support of Paris before Assad’s arrival) (13/11/2009) –L’Orient Le Jour

On the eve of Syrian President Bachar el-Assad’s meeting with French counterpart Nicolas Sarkozy this Friday in Paris, Syrian opposition has sought to rally French support behind ‘democratic calls’ for the liberation of political prisoners, incarcerated following the creation at the end of 2007 of the National Council of the Declaration of Damascus.

 

 

– Nicolas Sarkozy souhaite faire d’ ‘importantes suggestions’ à Mahmoud Abbas (12/11/2009) – Le Monde

Le président français Nicolas Sarkozy a contacté le président palestinien Mahmoud Abbas afin de présenter d’importantes suggestions en vue d’une reprise rapide du processus de paix au Proche Orient. Une conférence de paix tenue à Moscow aurait était proposé par le président français, une suggestion soutenue par le Kremlin depuis plusieurs mois.

 

– Libya to try Swiss businessmen (Trois hommes d’affaires devant la justice libyenne) (12/11/2009) – AlJazeera English

Deux hommes d’affaires suisses seront traduits devant la justice libyenne, accusés d’évasion fiscale ainsi que de violation d’un nombre de régulations commerciales et droits de résidence. Leur arrestation en Juillet 2008 avait été marquée par une importante dispute diplomatique, deux jours seulement après la détention par les autorités suisses d’Hannibal Gadhafi, fils du président libyen Moammar Gadhafi, et sa femme, soupçonnés d’avoir agresser des des employés d’un hôtel de Genève.

 

– Israel accuses Sweden of trying to change EU stance on Jerusalem (Israël accuse la Suède de vouloir changer la position Européenne sur Jérusalem) (13/11/2009) – Haaretz

Israël accuse la Suède, présidente de l’UE, de modifier la position Européenne sur le statut de Jérusalem. Selon une source israélienne, la Suède, qui semble bénéficier du soutien des autres membres de l’UE, a présenté Jérusalem comme capitale de la Palestine et d’Israël lors de plusieurs interventions officielles. Ce nouvel incident diplomatique intervient alors que les relations entre l’UE et Israël s’avèrent de plus en plus tendues depuis le début de la présidence suédoise.

 

– L’opposition syrienne demande le soutien de Paris avant l’arrivé d’Assad(13/11/2009) – L’Orient Le Jour

A l’aube de la rencontre entre le président syrien Bachar el-Assad et son homologue français Nicolas Sarkozy ce vendredi à Paris, l’opposition syrienne a cherché à obtenir le soutien français pour ses ‘revendications démocratiques’ pour la libération de prisonniers politiques, incarcérés suite à la création d’un Conseil National de la Déclaration de Damas en fin 2007.

 

 

Is France preparing to resume an active role in the peace process in the Middle East? The diplomatic developments this week seem to prove it. After Netanyahu’s visit Wednesday to the Elysee, several phone calls to Abbas, Nicolas Sarkozy is receiving Bashar al-Assad today.

Wednesday, French President received Prime Minister of Israel at the Elysee Palace for a meeting one hour and forty minutes during which Le Figaro reports a good atmosphere but nevertheless a number of disagreements, on the follow-up to the Goldstone report or on the freeze on settlements (see Figaro 12/11/2009). The encounter seems against all odds to have provided some steps forward since Sarkozy called Mahmoud Abbas on Thursday to make « important suggestions” to him. The French president had also already called his Palestinian counterpart Tuesday to encourage him to continue his work for peace at the head of the Palestinian Authority (see Le Monde, 12/11/2009).

Following the misstep from the Secretary of State Hillary Clinton on the issue of settlements (See the blog of Figaro journalist Pierre Rousselin ), the American effort in favor of the peace process seems to let dangerously in water. Obama and Netanyahu met Monday in a meeting of one hour forty, but behind closed doors, a sign that the US-Israel relations are cold. Nicolas Sarkozy chose his moment perfectly to play the French card in the resumption of the peace process. These efforts seem also supported by Moscow, which has been trying for months to influence the Middle Eastern scene. Sarkozy has so proposed to Abbas to hold a peace conference on the Middle East in the Russian capital.

Other support to French President,  the one of Bashar al-Assad who was received this Friday at the Elysee. Following the warming of relations between France and Syria in the wake of the Presidency of Nicolas Sarkozy, Syrian President had already called for the involvement of France in the Israeli-Arab Peace Process (see interview with Al – Assad in Le Figaro on 8/7/2008). He acknowledges the weakness of today’s American partner (see interview with al-Assad in the Figaro of 12/11/2009) and calls on France to a more active role in Middle East (see BBC, 13/11/2009).

With the backing of another major power and Syria’s approval, France has a chance to unlock the peace process. Sarkozy’s diplomatic energy and his pragmatism are qualities that are in his favor. The change of context can also be an advantage: instead of the traditional handshake on the steps of the White House, will we have a hug on the doorstep of the Kremlin? It remains to be seen whether these French initiatives will be sufficient to convince the Israelis, the Palestinians, the Syrians and also the Lebanese.

However, in the absence of a common foreign policy of the 27 members of the European Union, as well as a significant part of it on the Middle Eastern scene, one can only welcome such gestures. Nevertheless let us dare to hope that the EU will assist the French effort, so that it will know a better future than the Union for the Mediterranean.

Nathalie Janne d’Othée