23/04/2010

19 au 23 avril 2010

– L’Iran dévoile un navire ultra rapide et intelligent dans des jeux de guerre(Iran unveils ‘ultra-speed and smart’ vessel in war games) (23/04/2010), Arabnews.com

La Garde Révolutionnaire iranienne a offert une démonstration de ses forces militaires lors d’un exercice dans le détroit d’Ormuz, qui est l’un des points stratégiques dans la route du pétrole. En pleine période où les dirigeants tel que Barak Obama ou Nicolas Sarkozy s’inquiètent de la menace nucléaire iranienne, Téhéran dévoile ses capacités militaires dans un but implicite d’avertir les Etats Unis et Israël de sa puissance. Mais le point important est que ces exercices militaires ont lieu dans le détroit d’Ormuz, par lequel passe 40% du gaz et pétrole mondial. Ainsi la prise en otage de ce point pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour le monde.

– La Kabylie cherche sa voie vers l’autonomie, (21/04/2010), Le Figaro

Il y a trente ans le Printemps berbère dénonçait l’oppression du pouvoir sur l’identité berbère. La Kabylie, qui a résisté au pouvoir et aux islamistes, cherche une voie vers l’autonomie. C’est en tout cas ce que demande le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie dont le président a annoncé cette semaine la « création d’un gouvernement provisoire kabyle ».

– La crise du Nil, (Crisis on the Nile), (21/04/2010), Ashraq Alawsat

Les négociations à Sharm el Cheikh entre les différents pays du bassin du Nil à propos du partage des eaux ont échoué. La proposition faite par le Soudan et l’Egypte n’a pas été approuvée par les autres pays qui ont alors signé un nouvel accord. Le partage des eaux du Nil est une question qui risque d’être de plus en plus compliquée car des pays comme l’Ethiopie et la République démocratique du Congo ont une croissance démographique importante qui fait que la demande en eau est en constante augmentation.

– Erdogan sous les feux de la critique, (19/04/2010), Le Courrier International

La déclaration du Premier ministre turc concernant l’expulsion des arméniens en situation illégale en Turquie a fait des vagues. La Turquie et l’Arménie, toujours en voie de normalisation de leurs relations, sont touchées par ces propos vivement critiqués, qui salissent l’image d’Ankara.