03/09/2010

30 août au 3 septembre 2010

– Immigration : «La Libye n’est plus un problème» (3/9/2010) – Le Figaro

Tels sont les mots du Secrétaire d’Etat français aux Affaires Européennes, Pierre Lellouche, présent à Tripoli pour une réunion des pays Méditerranéens du 5+5. La Libye aurait fait de réels efforts en matière de contrôle de l’immigration sub-saharienne dont elle était une zone transitoire majeure. Selon lui et selon le Ministre italien des Affaires Etrangères, Franco Frattini, cette amélioration justifierait en partie les 5 milliards de dollars demandés cette semaine par le guide de la révolution libyenne à l’UE.

– Des efforts syro-saoudiens pour prolonger « la trêve d’avant l’acte d’accusation » (3/9/2010) – L’Orient le Jour

La Syrie et l’Arabie Saoudite exercent des pressions sur les autorités françaises et américaines, principales instigatrices du  Tribunal Spécial pour le Liban. Selon les deux pays, l’accusation de membres du Hezbollah par ce tribunal peut avoir des conséquences néfastes pour l’équilibre du Liban. Le procureur du TSL Daniel Bellemare a fait savoir que l’acte d’accusation ne serait pas prononcé en septembre, mais « le plus rapidement possible ».

– Gamal Moubarak et la discorde dans l’élite gouvernante égyptienne (Gamal Mubarak and the Discord in Egypt’s Ruling Elite) (1/9/2010) – Arab Reform Bulletin

Est-ce que Gamal Moubarak sera le candidat du PND aux elections présidentielles de 2011 ? Le fils de l’actuel Président devra manœuvrer entre le conservatisme de la vieille garde du parti et les ambitions néo-libérales de la jeune garde à laquelle il est pour l’instant affilié. L’armée vise quant à elle à équilibrer les rapports entre les deux camps. Mais cette tendance à l’équilibre est de nature à favoriser la vieille garde, avec laquelle Gamal devra donc certainement compter.

– Le Koweït affiche un excédent budgétaire de 22,5 milliards de dollars(30/8/2010) – RFI

Pour la onzième année consécutive, le Koweït affiche un excédent budgétaire. A 95% liées au pétrole, les recettes du petit pays ont atteint cette année 61,5 milliards de dollars. Ce résultat est du à une politique budgétaire prudente basée sur une évaluation du prix du baril à 35 dollars. Or le baril se vend aujourd’hui à plus du double.