21/01/2011

17 au 21 janvier 2011

– À Alger, la contestation commence à se politiser
18/01/2011 – Le Figaro

La levée de l’état d’urgence, le rétablissement des libertés et la lutte contre la corruption des dirigeants se sont ajoutés aux revendications des manifestants algériens. Mais comme à Tunis, le régime algérien continue d’agiter l’épouvantail islamiste pour légitimer sa poigne de fer.

– Première tournée de Michèle Alliot-Marie au Proche-Orient
20/01/2011 – RFI

Michèle Alliot-Marie, ministre française des Affaires étrangères, effectue une tournée au Proche-Orient du 20 au 23 janvier (Israël, Gaza, l’Egypte et la Jordanie). C’est sa première depuis sa nomination en novembre dernier. La ministre des Affaires étrangères se rend dans la région dans un contexte difficile pour elle, après ses déclarations très controversées sur la Tunisie.

Israël s’apprête à autoriser un nouveau projet de colonisation à Jérusalem-Est
16/01/2011 – France 24

La radio militaire israélienne a annoncé qu’un nouveau projet de construction de 1 400 logements à Jérusalem-Est est sur le point de voir le jour. Israël poursuit une politique de colonisation à laquelle s’oppose la communauté internationale et qui risque fort de compromettre le processus de paix sur le long terme.

– Les leaders tunisiens démissionnent du parti (Tunisia leaders resign from party)
18/01/2011 – Al Jazeera

Le Président et le Premier ministre tunisiens quittent le parti RCD après que plusieurs membres de l’opposition ont démissionné du gouvernement d’union nationale nouvellement formé. Les Tunisiens avaient continué de manifester, à l’appel de l’Union gérérale des travaileurs tunisiens, pour protester contre la continuité politique qu’illustre la nouvelle formation gouvernementale.

– Pas de deuil pour le parti travailliste israélien (Israel’s Labor party not to be mourned)
19/01/2011 – The Electronic Intifada

Ehud Barak, ministre israélien de la Défense, a pris la décision de quitter le parti travailliste et de créer un nouveau parti centriste et sioniste. Cette décision affaiblit sensiblement le camp de la gauche sioniste. Jusqu’ici, quatre membres du Parlement, sur un total de 12, ont annoncé qu’ils le suivraient.