17/06/2011

13 au 17 juin 2011

 

Bahreïn, dans l’ombre de la guerre en Libye (Bahrain in the shadow of the Libya War)
13/06/2011 – Open Democracy

Le soutien de la Ligue arabe aux opérations militaires en Libye a été un moyen diplomatique efficace pour l’Arabie Saoudite et le CCG de rediriger l’intérêt pour les affaires des Etats arabes sur l’Afrique du Nord et loin de la péninsule arabique. La stratégie semble fonctionner parfaitement: le silence qui entoure le Bahreïn est assourdissant.

Révoltes contre le régime Assad en Syrie: est-ce une seconde Libye? (Uprising against the Assad Regime in Syria: is this a second Libya?)
06/10/2011 – Qantara

Dans son essai, Radwan Ziadeh, fondateur et directeur du Centre de Damas pour les études des droits de l’homme et militant lors du « Printemps de Damas », présente plusieurs scénarios possibles pour l’issue du conflit entre le régime syrien et le mouvement de protestation.

Yémen: La paix n’est pas un slogan (Yemen: Peace is not a slogan)
06/11/2011 – The Guardian

La révolution populaire des jeunes au Yémen fait face à un ensemble unique de circonstances parmi les révolutions actuelles du printemps arabe: un régime despotique; des tribus armées, et une présence d’al-Qaida, sous l’égide officielle du régime. Malgré ce cadre hostile, les jeunes ont persévéré par des moyens pacifiques pour obtenir une transformation politique démocratique.

Lutte silencieuse de l’Arabie saoudite pour mettre un coup d’arrêt à la marche de l’histoire (Saudi Arabia’s Silent Battle to Halt History)
14/06/2011 – Spiegel Online

Les dirigeants de l’Arabie Saoudite font tout leur possible pour résister à la marée de l’histoire. Ce riche pays arabe veut rétablir la paix et la stabilité au sein de sa société et dans la région. Mais même le royaume ultraconservateur n’a pas été épargné par les troubles dans le monde arabe.

Réagir à l’agression de la Syrie (Responding to Syria’s Aggression)
13/06/2011 – Council on Foreign Relations

Un rapport de l’ONU sur les droits de l’homme a accusé le gouvernement du président syrien Bachar al-Assad d’avoir violé « les droits les plus fondamentaux» de son peuple durant la répression violente des manifestants anti-gouvernementaux, tuant plus d’un millier de personnes et en emprisonnant au moins dix mille. La répression du régime syrien s’intensifie. Cela a alarmé certains pays de la région et agité la communauté internationale, mais il n’y a pas eu de consensus à l’ONU sur la façon de freiner la violence et rares sont ceux qui prônent une intervention militaire.