- Nahda to reach out to Tunisian secular rivals - The Financial Times - 25/10/2011
Tunisia’s Islamist party and the big winner in the country’s first democratic election has started reaching out to secular rivals as it vows to work on building a stable democratic state. Mr Ferjani said Nahda wants to secure the position of prime minister in the coalition government. He said they would invite the Congress for the Republic to join the coalition, led by Moncef Marzouki, a former dissident who was exiled in France, and the Ettakatol group, headed by Mustafa Ben Jaafar, a veteran opposition leader. Despite some suspicions, the Islamists insist these fears are groundless and that their main aim is to offer the world a model proving that democracy and Islam are compatible.
- In Slap at Syria, Turkey Shelters Anti-Assad Fighters- The New York Times - 27/10/2011
Once one of Syria’s closest allies, Turkey is hosting an armed opposition group waging an insurgency against the government of President Bashar al-Assad, providing shelter to the commander and dozens of members of the group, the Free Syrian Army, and allowing them to orchestrate attacks across the border from inside a camp guarded by the Turkish military. The support for the insurgents comes amid a broader Turkish campaign to undermine Mr. Assad’s government. Turkey is expected to impose sanctions soon on Syria, and it has deepened its support for an umbrella political opposition group known as the Syrian National Council, which announced its formation in Istanbul.
- Yemen women burn their veils to protest regime violence - Haaretz - 27/10/2011
Hundreds of Yemeni women on Wednesday set fire to traditional female veils to protest the government’s brutal crackdown against the country’s popular uprising, as overnight clashes in the capital and another city killed 25 people, officials said. The women in Yemen have taken a key role in the uprising against President Ali Abdullah Saleh’s authoritarian rule that erupted in March, inspired by other Arab revolutions. Their role came into the limelight earlier in October, when Yemeni woman activist Tawakkul Karman was awarded the Nobel Peace Prize, along with two Liberian women, for their struggle for women’s rights.
- The Sakharov Prize awarded to five Arab Spring activists ( Le prix Sakharov décerné à cinq militants du Printemps arabe)- Le Monde - 27/10/2011
The European Parliament awarded on Thursday Oct. 27, its prestigious Sakharov Prize for Freedom of Thought to five militants of the Arab Spring.The winners are the protestor Tunisian Mohamed Bouazizi-honored posthumously – the Egyptian activist Asmaa Mahfouz, the Libyan dissident Ahmed Al-Zubair Ahmed Al-Sanusi, the lawyer Razan Zeitouneh Syrian and Syrian cartoonist Ali Farzat.
- Libya after Qaddafi. A new timetable - The Economist - 29/10/2011
When Libya’s new rulers declared on October 23rd that their country, with the fall of Sirte and the death of Muammar Qaddafi, had definitively been liberated, a constitutional-cum-electoral clock began to tick. First, within a month, the chairman of the current National Transitional Council, Mustafa Abdel Jalil, is to appoint an interim government. Within three months it should pass preliminary electoral laws. And within eight months Libyans are to elect about 200 delegates to an assembly charged with drafting a constitution to be approved by a referendum within another year, meaning mid-2013. Once the constitution is endorsed, elections for a parliament and later for a president will follow. This should all take a couple of years.
- Nahda tend les bras à ses rivaux tunisiens laïcs (Nahda to reach out to Tunisian secular rivals)- The Financial Times – 25/10/2011
Le parti islamiste tunisien, grand gagnant de la première élection démocratique du pays tend les bras à ses rivaux laïcs car il souhaite promouvoir un État démocratique stable. M. Ferjani a déclaré : Nahda veut sécuriser le poste de Premier ministre dans le gouvernement de coalition mais il invite à rejoindre la coalition le parti du Congrès pour la République, dirigée par Moncef Marzouki, un ancien dissident exilé en France, et le groupe Ettakatol, dirigée par Mustafa Ben Jaafar, un leader de l’opposition vétéran. Malgré quelques soupçons, les islamistes déclarent que ces craintes sont infondées et que leur but principal est d’offrir au monde un modèle qui prouve que la démocratie et l’islam sont compatibles.
- Coup dur pour la Syrie : la Turquie accueille les combattants anti-Assad (In Slap at Syria, Turkey Shelters Anti-Assad Fighters)- The New York Times – 27/10/2011
Alors qu’elle était l’un des plus proches alliés de la Syrie, la Turquie accueille désormais un groupe armé d’opposition menant une insurrection contre le gouvernement du président Bachar al-Assad. Elle fournit ainsi un refuge au commandant et à des dizaines de membres du groupe de l’Armée libre syrienne en leur permettant d’orchestrer des attaques à travers la frontière à partir d’un camp gardé par l’armée turque. Le soutien aux insurgés s’inscrit dans une vaste campagne turque pour saper le gouvernement de M. Assad. La Turquie devrait imposer des sanctions à la Syrie et augmenter son soutien au Conseil national syrien, qui s’est formé à Istanbul.
- Des femmes yéménites brûlent leurs voiles pour protester contre la violence du régime en place ( Yemen women burn their veils to protest regime violence)- Haaretz – 27/10/2011
Des centaines de femmes yéménites ont mis le feu à leurs voiles traditionnels pour protester contre la répression brutale du gouvernement depuis le soulèvement populaire du pays, des affrontements dans la capitale et une autre ville ont tué 25 personnes. Les femmes au Yémen ont acquis un rôle clé dans le soulèvement contre le régime autoritaire du président Ali Abdallah Saleh qui a éclaté en mars dernier, inspiré par les autres révolutions arabes. Leur rôle s’est accru lorsq’une femme yéménite militante, Tawakkul Karman, a reçu le prix Nobel de la Paix avec deux femmes libériennes pour saluer leur lutte pour les droits des femmes.
- Le prix Sakharov décerné à cinq militants du Printemps arabe- Le Monde – 27/10/2011
Le Parlement européen a décerné, jeudi 27 octobre, son prestigieux prix Sakharov pour la liberté de l’esprit à cinq militants du Printemps arabe, a-t-on appris de source parlementaire. Les lauréats sont le protestataire tunisien Mohamed Bouazizi— honoré à titre posthume –, la militante égyptienne Asmaa Mahfouz, le dissident libyen Ahmed Al-Zubair Ahmed Al-Sanusi, l’avocate syrienne Razan Zeitouneh et le caricaturiste syrien Ali Farzat, a précisé cette source.
- Libye après Kadhafi. Un nouveau calendrier ( Libya after Qaddafi. A new timetable)- The Economist – 29/10/2011
Quand les nouveaux dirigeants de la Libye ont déclaré le 23 Octobre que leur pays, avec la chute de Syrte et la mort de Mouammar Kadhafi, avait été définitivement libérée, une horloge constitutionnelle et électorale a commencé s’est déclenché. Tout d’abord, dans un mois, le président de l’actuel Conseil national de transition, Mustafa Abdel Jalil, doit nommer un gouvernement intérimaire. Dans les trois mois, la Libye devra voter des lois électorales préliminaires. Et dans les huit mois, les Libyens devront élire environ 200 délégués à une assemblée constituante. La nouvelle constitution devra être approuvée par un référendum dans un an, ce qui signifie la mi-2013. Une fois que la constitution est approuvée, les élections pour un parlement et plus tard pour un président vont suivre. Tout cela devrait prendre quelques années.
L’Institut Royal des Relations Internationales
a l’honneur de vous inviter à une conférence le mercredi 16 novembre 2011 de 18.30 à 19.30 au Palais d’Egmont, 8 bis Place du petit Sablon, 1000 Bruxelles.
LA SYRIE, UNE RÉVOLTE À HUIS CLOS :
QUELLES ORIGINES ET QUELLES PERSPECTIVES ?
Par Monsieur Salam Kawakibi, Directeur de Recherche au Centre Initiative pour une Réforme Arabe et chercheur au Département des Sciences Sociales et Politiques, Université d’Amsterdam.
L’orateur évoquera les genèses de la révolte syrienne en expliquant la nature de la vie politique. Il mettra l’accent sur la composition du mouvement de la contestation dans sa diversité. Une approche internationale sera ainsi développée afin de constater la gestion de la communauté internationale dans le dossier.
La conférence sera présidée par Monsieur Marc Trenteseau, Directeur Général, Egmont
La conférence se déroulera en français, le débat aura lieu en français et en anglais.
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Talon Réponse
Il est indispensable de s’inscrire à l’avance, par fax (02-223.41.16), par courrier (69 rue de Namur, B-1000 Bruxelles) ou par courriel conferences@egmontinsitute.be , à EGMONT – Institut Royal des Relations Internationales, avant le 10 novembre 2011.
Nom:
Titre:
Organisation:
( ) Assistera à la Conference Mercredi 16 novembre 2011 à 18h 30 au Palais d’Egmont.
Sharia, a word that has troubled Western capital cities, raised concerns among public opinion and awoke the regular Islamophobic diatribes of Islam. Literally, the Sharia is the way, the common thread in life, rather than being just the Islamic law, it includes the precepts of the Koran, the Sunna (the Prophet’s tradition) and it is supposed to govern personal and family status as well as the criminal and public laws.
These interrogations about the sudden introduction of Sharia and its implications appeared after a statement, a clumsy one, of Mustafa Abdeljallil, president of the National Transitional Council (CNT) of Libya. This statement revealed that the Sharia will be the « main source of legislation » in the post-Qadhafi Libya. The recent victory (over 41% of votes) of the Islamist party Ennahda in Tunisia and the rise of the Muslim Brotherhood in Egypt has only fueled suspicions and increased the fear of radical Islam.
In the collective imagination, Sharia is often equated with stoning or polygamy. But actually the Sharia is the basis of law in many Arab countries constitutions. This is the case in Egypt since 1980, in Tunisia, where the first article of the Constitution states that Islam is the religion of the state. In Syria, the case law relies on Islamic principles. Sharia is not a fixed set of laws. Its application depends on the interpretation that is made of it. The main distinction made in the Sharia between absolute and subjective principles is the key to its implementation. While the absolute principles are immutable, the subjective ones are subject to interpretation by the judge, case law can make the principles of Islamic sharia evolve, according to the evolution of society. Egyptian Constitutional Court has never clearly defined these absolute principles. A relative principle can be subject to an scalable interpretation and therefore an open one.
Apart from Saudi Arabia and Sudan, where Sharia is a part of the Penal Code, elsewhere it applies generally to family law and Islamic finance. Interpretations also vary according to different schools of case law in Sunni Islam, Saudi Arabia belonging to Wahhabi, the most rigorous of all.
Sharia law is not synonymous with lashing, stoning of adulterous women and hands cut off for theft, there is a large range of options between its blind application and its rejection.
Let’s put aside the effects of announcement, the idées reçues and the intellectual shortcuts to have a look at the facts as they are. The statement of the Libyan TNC, which has a political agenda much more than a societal or a religious one, informs us that the Sharia will be the source of the Libyan law, as it is the case in most Muslim countries. There is no indication that it will be strictly enforced. In Tunisia, the people spoke at a free and democratic election with record turnout. The ongoing negotiations between the various parties to form a coalition seem to reflect the will of Ennahda to submit to the rules of democracy.
It is not about being naive, one cannot ignore the weight of conservatism and tribalism in Libya. We must remain vigilant regarding the respect of fundamental freedoms, including gender equality, the protection of religious minorities, freedom of conscience . While rediscovering that Tunisia is a Muslim country, we should not content with the opposition between secularists and Islamists. An Islamist party does not automatically aim to the introduction of Sharia into the Constitution, just like the AKP in Turkey proves it.
The question is not whether we will regret Kadhafi and Ben Ali but the challenge is to trust the democratic aspirations of those people who have won the freedom to choose their leaders and their political system. It is not our responsibility to make judgments but to support them with as much fervor as we supported their fallen dictators for decades …
Dalila Bernard
Sharia, un mot qui a troublé les capitales occidentales, suscité des inquiétudes au sein des opinions publiques et réveillé les réflexes islamophobes des habituels diatribes de l’Islam. Littéralement, la Sharia est la voie, le fil conducteur dans la vie, plus que la loi islamique, elle comprend les préceptes du Coran, de la Sunna (la tradition du Prophète) et est censée régir le statut personnel et familial de même que le droit pénal et public d’une société.
A la base de ces interrogations soudaines sur la mise en place de la Sharia et de ses implications, une déclaration, maladroite, de Moustapha Abdeljallil, président du Conseil National de Transition (CNT) libyen. Déclaration selon laquelle la Sharia sera la « principale source de la législation » dans la Libye post-Kadhafi. La récente victoire (à plus de 41% des voix) du parti islamiste Ennahda en Tunisie et la montée des Frères musulmans en Egypte n’ont fait qu’alimenter les soupçons et renforcer la peur de l’islamisme radical.
Dans l’imaginaire collectif, la Sharia est souvent assimilée à la lapidation ou à la polygamie. Elle est en réalité la base du droit dans de nombreuses constitutions des pays arabes. C’est le cas en Egypte depuis 1980, en Tunisie où l’article premier de la Constitution dispose que l’islam est la religion d’Etat, la Syrie, quant à elle, s’appuie sur une jurisprudence islamique. La Sharia n’est pas un ensemble de lois fixées. Son application dépend, pour beaucoup, de l’interprétation qui en est faite. La distinction principale faite au sein de la Sharia entre principes absolus et principes relatifs est la clé de sa mise en œuvre. Alors que les principes absolus sont immuables, les relatifs sont soumis à l’interprétation du juge, la jurisprudence peut ainsi faire évoluer les principes relatifs de la sharia islamique en fonction des évolutions de la société. La cour constitutionnelle égyptienne n’a jamais clairement défini ces principes absolus. Un principe relatif est soumis à une interprétation évolutive et donc ouverte.
En dehors de l’Arabie Saoudite et du Soudan où la Sharia est inscrite dans le code pénal, celle-ci ne s’applique généralement que pour le droit de la famille et dans la finance islamique. Les interprétations varient également en fonction des différentes écoles de jurisprudence dans l’islam sunnite, l’Arabie Saoudite appartenant au wahabisme, la plus rigoriste de toutes.
La Sharia n’est donc pas synonyme de flagellation, lapidation des femmes adultères et mains coupées pour les voleurs, il y a un large volet d’options envisageables entre son application aveugle et son rejet catégorique.
Et si l’on mettait de côté les effets d’annonce, les idées reçues et les raccourcis intellectuels pour regarder les faits tels qu’ils sont. La déclaration du CNT libyen, qui a des visées politiques beaucoup plus que sociétales ou religieuses, nous apprend que la Sharia sera la source du droit libyen, comme elle l’est dans la majorité des pays musulmans. Rien ne laisse présager qu’elle sera appliquée à la lettre. En Tunisie, le peuple s’est exprimé lors d’une élection libre et démocratique avec un taux de participation record. Les négociations en cours entre les différents partis pour la formation d’une coalition semblent témoigner de la volonté d’Ennahda de se soumettre au jeu de la démocratie.
Il ne s’agit pas ici de naïveté, on ne peut ignorer le poids du conservatisme et du tribalisme en Libye. Il faut rester vigilant quant au respect des libertés fondamentales et notamment l’égalité hommes/femmes, les minorités religieuses, la liberté de conscience et de culte. En redécouvrant que la Tunisie est un pays musulman, ne nous contentons pas de l’opposition entre laïcs et islamistes. Un parti islamiste ne vise pas automatiquement à l’introduction de la Sharia dans la Constitution comme en témoigne l’AKP en Turquie.
La question n’est pas de se demander si l’on va regretter Kadhafi et Ben-Ali mais de faire confiance aux aspirations démocratiques de ces peuples qui ont gagné la liberté de choisir leurs dirigeants et leur système politique. Il ne nous appartient pas de porter des jugements mais de les soutenir avec au moins autant de ferveur que nous avions soutenu leurs dictateurs déchus pendant des décennies…
Dalila Bernard
(English version below)
Madame, Monsieur,
La représentation de l’Ile-de-France auprès de l’UE a le plaisir de vous inviter à la conférence « Printemps arabe : quel rôle pour les autorités locales dans la Politique Européenne de Voisinage ? »
Date : mercredi 9 novembre à 14h30
Lieu : Parlement européen / salle A5G2
Programme à télécharger : Programme FR.
Les mouvements d’émancipation démocratiques, qu’ont connu, à partir de la fin de l’année 2010, de nombreux pays de la rive sud de la Méditerranée et du Proche Orient, constituent une séquence historique majeure. Ce « Printemps arabe » oblige l’ensemble des acteurs présents dans cette zone à repenser leur action.
L’Union européenne a réagi rapidement en proposant deux communications, en mars puis en mai, visant à revitaliser sa Politique Européenne de Voisinage (PEV). A l’image de la Région Ile-de-France, qui prépare un rapport sur sa politique méditerranéenne, de nombreuses autorités locales européennes souhaitent également donner un nouveau souffle à leurs actions de coopération dans ces pays afin de soutenir le mouvement lancé par le Printemps arabe. Alors que de plusieurs pays du voisinage sud s’engagent dans un processus de décentralisation, se pose la question d’une meilleure prise en compte des autorités locales dans la nouvelle PEV et dans les futurs programmes européens de coopération au développement.
Après avoir débattu sur la contribution des autorités locales au développement et à la démocratisation des pays du sud de la Méditerranée, les participants échangeront sur la place des collectivités territoriales dans la nouvelle PEV.
Veuillez trouver le programme en pièce jointe. Merci de confirmer votre participation par email à jidfe2011@iledefrance-europe.eu avant le 4 novembre.
Pour obtenir un badge pour entrer au Parlement européen, merci de nous envoyer par mail vos nom, prénom, date de naissance et adresse. Merci de vous munir de votre carte d’identité ou de votre passeport le jour de la conférence et de vous présenter 30 minutes avant le début de la conférence à l’entrée du Parlement côté Place du Luxembourg (Bâtiment Altiero Spinelli). Un badge d’accès vous sera fourni.
Nous serions très heureux de pouvoir vous compter parmi nous lors de cette journée. Cette conférence se déroule dans le cadre des Journées Ile-de-France Europe 2011 qui se tiendront du 8 au 10 novembre à Bruxelles.
Contact :
Stéphane VICTOR
Chargé de mission
Ile-de-France Europe
Représentation de l’Ile-de-France à Bruxelles
10 rue Montoyer – B – 1000 Bruxelles
Tél. : + 32 (0) 2.289.25.10
Fax : + 32 (0) 2.513.63.74
stephane.victor@iledefrance-europe.eu
http://www.iledefrance-europe.eu
————————————————————————————————————————————————–
Dear Madam, Dear Sir,
The Ile-de-France Representation to the EU has the pleasure to invite you to the conference “Arab Spring: A new role for local authorities in the European Neighbourhood Policy?”
Date: Wednesday 9 November 2011 at 2.30 pm
Venue: European Parliament / Room A5G2
Download programme here: Programme EN.
The movements for democratic change that took place in many countries in the south of the Mediterranean Sea and the Middle East since the end of 2010 constitute a major historical event. This “Arab Spring” forces all development stakeholders involved in this area to rethink their action.
The European Commission reacted quickly by submitting two communications in March and May aiming at revitalizing the European Neighbourhood Policy (ENP). The Ile-de-France Region that is currently preparing a report on its Mediterranean policy, and many other European local authorities would also like to give a new angle and impetus to their cooperation in those countries in order to support the movement launched by the Arab Spring.
Also, the emergence of decentralization processes in many countries in the southern neighbourhood raises the question of a greater consideration of local authorities in the new ENP and in the future European development cooperation programmes.
After discussing the contribution of local authorities to the development and the democratization of southern Mediterranean countries, participants will exchange views on the role of local authorities in the new ENP.
Please find enclosed the programme of this event. Could you please confirm your attendance before the 4th November by sending an email to: jidfe2011@iledefrance-europe.eu?
In order to get an access badge for the European Parliament, please send us by email your name and surname, date of birth and address. Access badges will be delivered at the reception desk of the conference, at the entrance of the Parliament building facing Place Luxembourg (“Altiero Spinelli” building). Please come 30 min before the start of the event and do not forget to bring your ID card or Passport.
This event is organised in the framework of the “Ile-de-France Europe Days 2011” taking place from 8th to 10th November.
Contact :
Stéphane VICTOR
Chargé de mission
Ile-de-France Europe
Représentation de l’Ile-de-France à Bruxelles
10 rue Montoyer – B – 1000 Bruxelles
Tél. : + 32 (0) 2.289.25.10
Fax : + 32 (0) 2.513.63.74
stephane.victor@iledefrance-europe.eu
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Madame, Monsieur,
La représentation de l’Ile-de-France auprès de l’UE a le plaisir de vous inviter à la conférence « Printemps arabe : quel rôle pour les autorités locales dans la Politique Européenne de Voisinage ? »
Date : mercredi 9 novembre à 14h30
Lieu : Parlement européen / salle A5G2
Programme à télécharger : Programme FR.
Les mouvements d’émancipation démocratiques, qu’ont connu, à partir de la fin de l’année 2010, de nombreux pays de la rive sud de la Méditerranée et du Proche Orient, constituent une séquence historique majeure. Ce « Printemps arabe » oblige l’ensemble des acteurs présents dans cette zone à repenser leur action.
L’Union européenne a réagi rapidement en proposant deux communications, en mars puis en mai, visant à revitaliser sa Politique Européenne de Voisinage (PEV). A l’image de la Région Ile-de-France, qui prépare un rapport sur sa politique méditerranéenne, de nombreuses autorités locales européennes souhaitent également donner un nouveau souffle à leurs actions de coopération dans ces pays afin de soutenir le mouvement lancé par le Printemps arabe. Alors que de plusieurs pays du voisinage sud s’engagent dans un processus de décentralisation, se pose la question d’une meilleure prise en compte des autorités locales dans la nouvelle PEV et dans les futurs programmes européens de coopération au développement.
Après avoir débattu sur la contribution des autorités locales au développement et à la démocratisation des pays du sud de la Méditerranée, les participants échangeront sur la place des collectivités territoriales dans la nouvelle PEV.
Veuillez trouver le programme en pièce jointe. Merci de confirmer votre participation par email à jidfe2011@iledefrance-europe.eu avant le 4 novembre.
Pour obtenir un badge pour entrer au Parlement européen, merci de nous envoyer par mail vos nom, prénom, date de naissance et adresse. Merci de vous munir de votre carte d’identité ou de votre passeport le jour de la conférence et de vous présenter 30 minutes avant le début de la conférence à l’entrée du Parlement côté Place du Luxembourg (Bâtiment Altiero Spinelli). Un badge d’accès vous sera fourni.
Nous serions très heureux de pouvoir vous compter parmi nous lors de cette journée. Cette conférence se déroule dans le cadre des Journées Ile-de-France Europe 2011 qui se tiendront du 8 au 10 novembre à Bruxelles.
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Stéphane VICTOR
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Tél. : + 32 (0) 2.289.25.10
Fax : + 32 (0) 2.513.63.74
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Dear Madam, Dear Sir,
The Ile-de-France Representation to the EU has the pleasure to invite you to the conference “Arab Spring: A new role for local authorities in the European Neighbourhood Policy?”
Date: Wednesday 9 November 2011 at 2.30 pm
Venue: European Parliament / Room A5G2
Download programme here: Programme EN.
The movements for democratic change that took place in many countries in the south of the Mediterranean Sea and the Middle East since the end of 2010 constitute a major historical event. This “Arab Spring” forces all development stakeholders involved in this area to rethink their action.
The European Commission reacted quickly by submitting two communications in March and May aiming at revitalizing the European Neighbourhood Policy (ENP). The Ile-de-France Region that is currently preparing a report on its Mediterranean policy, and many other European local authorities would also like to give a new angle and impetus to their cooperation in those countries in order to support the movement launched by the Arab Spring.
Also, the emergence of decentralization processes in many countries in the southern neighbourhood raises the question of a greater consideration of local authorities in the new ENP and in the future European development cooperation programmes.
After discussing the contribution of local authorities to the development and the democratization of southern Mediterranean countries, participants will exchange views on the role of local authorities in the new ENP.
Please find enclosed the programme of this event. Could you please confirm your attendance before the 4th November by sending an email to: jidfe2011@iledefrance-europe.eu?
In order to get an access badge for the European Parliament, please send us by email your name and surname, date of birth and address. Access badges will be delivered at the reception desk of the conference, at the entrance of the Parliament building facing Place Luxembourg (“Altiero Spinelli” building). Please come 30 min before the start of the event and do not forget to bring your ID card or Passport.
This event is organised in the framework of the “Ile-de-France Europe Days 2011” taking place from 8th to 10th November.
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10 rue Montoyer – B – 1000 Bruxelles
Tél. : + 32 (0) 2.289.25.10
Fax : + 32 (0) 2.513.63.74
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http://www.iledefrance-europe.eu
Mardi 8 novembre 2011 de 12h30 à 14h
L’Institut MEDEA et l’Assemblée des Citoyens et des Citoyennes de la Méditerranée
avec le soutien de
Generation Europe Foundation
ont le plaisir de vous inviter à un déjeuner-débat avec
Ahmed DRISS
Président-directeur du Centre d’études méditerranéennes et internationales (CEMI) de Tunis.
Professeur de droit et de sciences politiques à l’Université tunisienne
Le 23 octobre, les Tunisiens se sont rendus aux urnes pour décider de ceux qui construiront le futur régime de la république suite au départ de Zine Abdine Ben Ali en janvier d. Les résultats confirment les pronostics : le parti islamiste modéré de Rached Ghannouchi, le parti Ennahda remporte 40% des voix. Cette victoire pose une série de questions : pourquoi le parti islamiste Ennahda est quasi majoritaire? ce résultat aura-t-il une incidence sur la société tunisienne, quel projet de société pour demain? Quel est le poids des différentes forces politiques avant et après les élections? Quelles sont les chances pour la démocratie?
L’Assemblée des Citoyens et Citoyennes de la Méditerranée (ACM) est un processus qui vise à favoriser le développement d’une communauté méditerranéenne des peuples, en favorisant l’émergence d’une parole et d’une action citoyennes communes, par la mise en œuvre de rencontres permanentes disposant de méthodes et d’outils novateurs. Une présentation de la prochaine ACM qui se déroulera du 2 au 4 décembre à Tunis prochain sera effectuée par Vicent GARCÈS, ancien eurodéputé et membre de la coordination de l’ACM.
Quand ? mardi 8 novembre, de 12h30 à 14h
Où ? Generation Europe Foundation, Chaussée St Pierre 123, 1040 Bruxelles
P.A.F. (à payer sur place. Inclus sandwichs et boissons): 5 €
Langue : français ; Q/A en français et anglais
Veuillez confirmer votre participation avant vendredi 4 novembre auprès de l’Institut MEDEA :
- par téléphone: 02/231 13 00 ou par fax: 02/231 06 46
- par email: medea@medea.be
Mardi 8 novembre 2011 de 12h30 à 14h
L’Institut MEDEA et l’Assemblée des Citoyens et des Citoyennes de la Méditerranée
avec le soutien de
Generation Europe Foundation
ont le plaisir de vous inviter à un déjeuner-débat avec
Ahmed DRISS
Président-directeur du Centre d’études méditerranéennes et internationales (CEMI) de Tunis.
Professeur de droit et de sciences politiques à l’Université tunisienne
Le 23 octobre, les Tunisiens se sont rendus aux urnes pour décider de ceux qui construiront le futur régime de la république suite au départ de Zine Abdine Ben Ali en janvier dernier. Les résultats confirment les pronostics : le parti islamiste modéré de Rached Ghannouchi, le parti Ennahda remporte 40% des voix. Cette victoire pose une série de questions : pourquoi le parti islamiste Ennahda est quasi majoritaire? ce résultat aura-t-il une incidence sur la société tunisienne, quel projet de société pour demain? Quel est le poids des différentes forces politiques avant et après les élections? Quelles sont les chances pour la démocratie?
L’Assemblée des Citoyens et Citoyennes de la Méditerranée (ACM) est un processus qui vise à favoriser le développement d’une communauté méditerranéenne des peuples, en favorisant l’émergence d’une parole et d’une action citoyennes communes, par la mise en œuvre de rencontres permanentes disposant de méthodes et d’outils novateurs. Une présentation de la prochaine ACM qui se déroulera du 2 au 4 décembre à Tunis prochain sera effectuée par Vicent GARCÈS, ancien eurodéputé et membre de la coordination de l’ACM.
Quand ? mardi 8 novembre, de 12h30 à 14h
Où ? Generation Europe Foundation, Chaussée St Pierre 123, 1040 Bruxelles
P.A.F. (à payer sur place. Inclus sandwichs et boissons): 5 €
Langue : français ; Q/A en français et anglais
Veuillez confirmer votre participation avant vendredi 4 novembre auprès de l’Institut MEDEA :
- par téléphone: 02/231 13 00 ou par fax: 02/231 06 46
- par email: medea@medea.be
- Pro-Assad Rally Shows Syrian Government Can Still Command Support - The New York Times- 19/10/2011
Large crowds of Syrians rallied in the northern city of Aleppo on Wednesday in support of the government of President Bashar al-Assad. Mr. Assad and his government still command support from a substantial part of the population seven months after the uprising started. The United Nations issued new estimates last week of the crackdown’s toll: more than 3,000 people killed, including at least 187 children, with thousands more arrested, tortured or disappeared.
- Death of Gaddafi boosts chances of unifying nation - The Financial Times - 20/10/2011
Now Libya must not only shake off the legacy of his dictatorship but recover from the bloodshed that has destabilised much of the country since protesters inspired by revolutions in neighbouring Tunisia and Egypt took to the streets in mid-February. Forging a consensus among Libya’s squabbling factions has proved difficult, and with Gaddafi out of the way there are even fewer rallying points for the collection of liberals, Islamists, industrialists and tribal and regional groups that made up Gaddafi’s enemies.
- Syria & the Arab League: a New Era - Dar Al Hayat- 20/10/2011
It was clear during the emergency meeting held by Arab foreign ministers to discuss the situation in Syria that the regime in Damascus was no longer able to cause a rift within the ranks of the Arab League as it has many times in the past. Indeed, there was no Pan-Arab “steed” for it to ride, nor a “Zionist enemy” for it to outbid others with. The Arab League’s resolution also calls on Damascus to quickly carry out reforms, put a stop to acts of violence and killing, put an end to its warlike deployment of troops, and abandon the security formula.
- Arab world needs an economic revolution- The National- 20/10/2011
The momentum of the « Arab Spring » has been mesmerising, yet the future is uncertain. The Middle East and North Africa (Mena) lags behind other emerging markets in ease of doing business and in competitiveness, and it is undeniable that social change must go hand in hand with economic reform.
- Tension rises in Tunisia ahead of first post-Ben Ali vote - Middle East Online - 20/10/2011
Tunisia’s frontrunning Islamists warned Wednesday that post-revolution elections risk being rigged, as tension rose with the Arab Spring’s first polls four days away and Washington urging against violence. »There is a risk of the election results being manipulated, » Ennahda leader Rached Ghannouchi told a press conference in Tunis.
- Syria, Yemen opposition warn dictators: you’re next- CNN - 21/10/2011
Dictators around the Middle East should pay close attention to the fate of Libya’s Moammar Gadhafi, opposition activists from Syria and Yemen said Thursday as reports of Gadhafi’s death flashed across the world. « This is a lesson for all dictatorships: The clear fate of all who kill his people is to end up under the feet of the nation, » said Omar Al-Muqdad, a Syrian opposition activist in exile in Turkey.