09/03/2012

5 au 9 mars

M. Netanyahu pense que la mission sioniste était de donner au peuple juif le contrôle de son destin. Aucun peuple n’a le contrôle de son destin quand il est en guerre avec ses voisins. Mais en tout cas, ce n’est là qu’une façon de penser de la mission sioniste. Une autre mission fréquemment cités par les premiers sionistes était d’aider les Juifs à s’émanciper de la «mentalité de ghetto ».  M. Netanyahou à M. Obama montre qu’il est encore enplein dedans.

Arrêtée par l’armée place Tahrir, Samira Ibrahim a subi en prison  la torture et le «test de virginité». Depuis, elle réclame justice. Si elle a choisi la justice pour obtenir réparation, Samira Ibrahim n’attend rien des forces politiques actuelles, coupables, selon elle, d’utiliser les femmes comme une arme pour museler la société dans son ensemble.

Au lieu de se déclarer lui-même comme allié de l’Iran, le mouvement préfère s’aligner sur la montée démocratique des «modérés» de l’islam politique. Historiquement, le Hamas a toujours fait de grands efforts pour affirmer son indépendance de toute influence étrangère. Il est largement reconnu qu’il reçoit le soutien des puissances comme la Syrie (jusqu’à récemment) et l’Iran. Pourtant, cela n’a jamais été considéré comme un honneur par le mouvement.

Le peuple syrien est maintenant lassés d’être à la fois victime, mais aussi badaud. Le CNS et ses alliés ont permis à la cause syrienne d’être à l’ordre du jour dans l’agenda des politiques étrangères de régimes réactionnaires comme le Qatar, l’Arabie saoudite, le Koweït, les Emirats arabes Unis et le Bahreïn. Les Etats-Unis et Israël sont maintenant engagés dans une guerre qui n’a rien à voir avec les aspirations et les désirs du peuple syrien. La CNS est maintenant du côté des États-Unis et d’Israël dans leurs complots contre la Syrie.

« Le jour de colère » prévue pour la fin Mars en Arabie Saoudite a échoué à gagner du terrain, et les protestations se sont concentrées dans la province orientale et n’ont pas réussi à créer un consensus national autour de revendications pour la réforme politique. La stabilité intérieure du pays a été attribuée à une combinaison de trois facteurs: la capacité du régime à compter sur un afflux de réserves de pétrole pour acheter la paix sociale, son alliance nationale avec un établissement religieux conservateur et de puissants groupes tribaux comme moyen de division et de sources de contrôle de la dissidence, et le soutien de longue date des puissances occidentales pour la sécurité extérieure.