29/06/2012

Du 25 au 29 juin

On peut considérer que la ligne politique basé sur la « dissociation » défendue par le Premier Ministre libanais, Nagib Mikati, depuis plus d’un an menace de voler en éclats car le Liban est rattrapé depuis quelques jours par le conflit qui se déroule de l’autre côté de sa frontière, en Syrie.

L’ambassadeur adjoint du Royaume Uni en Algérie, M. Bernhard Garside, a affirmé que l’Algérie dispose d’un grand potentiel qui lui permet de se développer d’avantage, en soulignant qu’elle représente désormais un Pays « stable et crédible ».

Le Président égyptien, Mohamed Morsi, s’est fixé de construire une administration civile afin de surmonter la profonde division politique et d’amadouer l’armée. Il a déjà entamé des discussions pour former une équipe présidentielle et le cabinet qui « représentent vraiment l’Egypte après la révolution ».

Après la destruction de l’avion militaire turc, le Premier Ministre turc a déclaré au Parlement que la Syrie est une « menace claire » pour la Turquie et son peuple. Mais en quelle mesure l’approche d’Ankara vis-à-vis de son voisin change-t-elle vraiment ?

Jeudi dernier, des attentats terroristes à Bagdad ont tué au moins 21 personnes et blessé plus de 100 : ce sont les dernières attaques d’un mois très meurtrier. Les tensions dans le Pays sont élevées depuis le départ des dernières troupes américaines en décembre, avec des crises politiques très préoccupantes entre les principales factions de l’Irak chiites, sunnites et kurdes.