Selon le gouvernement israélien, les terroristes qui ont attaqué, le 5 août, un poste de garde-frontière dans le nord du Sinaï, tuant 16 officiers égyptiens, cherchaient à déstabiliser encore plus le Proche Orient. Leur intention était de frapper durement le régime égyptien et de remettre en question les accords de paix entre Israël et l’Egypte, en provoquant un changement général dans le Proche Orient. Cependant, bien qu’il ne s’agisse pas encore d’une crise, Israël a été très préoccupé par  le déploiement de tanks dans la péninsule égyptienne du Sinaï, le premier depuis la fin de la guerre en octobre du 1973. En effet, les Israéliens se sont plaints auprès du gouvernement américain de ce déploiement par  l’Egypte  sans leur consentement, afin d’écraser les forces terroristes, dangereusement armées, qui auraient apparemment cherché protection et refuge à al-Halal. Les Israéliens craignent que la présence d’un certain nombre de troupes égyptiennes dans le Sinaï, en particulier celles équipées de tanks et d’avions de guerre, menace de déstabiliser la région alors même que le Président égyptien, Mohamed Morsi, appartient à l’organisation des Frères musulmans. Le gouvernement d’Israël se demande si l’Égypte a comme but le changement du statu quo dans le Sinaï et, donc, des accords de Camp David : en effet, ces dernières semaines, Mohamed Morsi a répété que la situation dans le Sinaï ne peut plus perdurer et il a promis que l’Egypte reprendrait le contrôle de la péninsule.

Pendant ce temps, les relations diplomatiques entre l’Iran et Israël se sont encore détériorées et une confrontation militaire entre les deux Pays semble presque inévitable. La confrontation armée entre Iran et Israël serait  très dangereuse car elle pourrait déclencher une réaction en chaîne, compte tenu que l’État iranien a de bonnes relations économiques et diplomatiques avec la Chine et la Russie, qui ne pourraient  tolérer une agression contre le gouvernement de Téhéran. Une attaque militaire israélienne pourrait être évitée, ou au moins retardée, jusqu’aux prochaines élections présidentielles aux États-Unis : en effet le Président américain Barack Obama ne souhaite sûrement pas une nouvelle guerre  pendant la campagne électorale. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou est sérieusement prêt à attaquer l’Iran, en profitant du prétexte que ce dernier est en en train de fabriquer des armes nucléaires. En août, le blogueur israélien Richard Silverstein a annoncé l’existence de plans secrets mis au point par Israël pour attaquer l’Iran, mais personne aujourd’hui ne peut prévoir quand la guerre va  commencer, malgré que la tension soit très élevée actuellement.

D’autre part, le Guide suprême de la Révolution islamique, Ali Khamenei, a menacé d’une riposte militaire en cas d’attaque sur les installations nucléaires. Afin de limiter les pertes dues à la réaction éventuelle de l’état iranien et du Hezbollah libanais, qui serait prêt de lancer sur Israël des centaines de missiles de toutes sortes, l’armée israélienne a pris des mesures afin de tester les systèmes de défense avancées, comme « The Home Front Command, mobile alerts system test ». Finalement, il ne faut pas oublier à cet égard, qu’une intervention militaire contre l’Iran pourrait avoir un impact profond sur l’économie israélienne. Selon les prévisions du BDI-Coface, si Israël devait opter pour une action militaire pour freiner les ambitions nucléaires de Téhéran, les pertes économiques  seraient d’au moins 167 milliards de shekels, c’est-à-dire 42 milliards de dollars, ce qui équivaut à 5,4% du PIB d’Israël en 2011. L’option militaire est de plus en plus brandie par les Israéliens pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, les options diplomatiques ayant toutes échouées jusqu’à présent. Mais un tel scénario n’est pas sans risque pour Israël et la région. Israël a-t-il seulement les moyens d’une telle action ?

GIACOMO MORABITO

Université de Messine

 

According to the Israeli government, the terrorists who attacked, on 5th August, a border guard station in northern Sinai, killing 16 Egyptian soldiers, would seek to further destabilize the Middle East. Their intention was to hit hard the Egyptian regime and to question the peace agreement between Israel and Egypt, causing a general change in the Middle East. However, although this isn’t yet a crisis, Israel was very concerned about the deployment of tanks in Egypt’s Sinai Peninsula, the first since the end of the war in October 1973. Indeed, Israelis have complained to the US government about this deployment of Egypt without their consent, to crush the terrorist forces, dangerously armed, who have apparently searched for refuge and protection in al-Halal. Israelis fears that the presence of a number of Egyptian troops in the Sinai, especially those equipped with tanks and warplanes, threatens to destabilize the region even as Egyptian President, Mohamed Morsi, belongs to the Muslim Brotherhood organization. The government of Israel asked if Egypt has as goal the change of the status quo in Sinai and, therefore, of the Camp David agreements: in fact, in recent weeks, Mohamed Morsi has reiterated that the situation in the Sinai can’t continue and promised that Egypt would take control of the peninsula.

Meanwhile, diplomatic relations between Iran and Israel have deteriorated further and military confrontation between both countries seems almost inevitable. The armed confrontation between Israel and Iran would be very dangerous because it could trigger a chain reaction, given that the Iranian government has good economic and diplomatic relations with China and Russia, which couldn’t tolerate an aggression against the government of Tehran. An Israeli military strike could be avoided, or at least delayed, until the next presidential elections in the United States: in fact US President Barack Obama doesn’t wish a new war during the electoral campaign. Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu is seriously ready to attack Iran, using the pretext that this last is currently developing nuclear weapons. In August, Israeli blogger Richard Silverstein has announced the existence of secret plans developed by Israel to attack Iran, but today nobody can predict when the war will start, despite the tension is very high now.

Moreover, the Supreme Leader of the Islamic Revolution, Ali Khamenei, has threatened a military response in case of attack on Iranian nuclear facilities. To reduce casualties due to possible reaction of the Iranian state and the Lebanese Hezbollah, which are ready to launch on Israel hundreds of missiles of all kinds, the Israeli army has taken measures to test advances defence systems, such as “The Home Front Command, mobile alerts system test”. Finally, it should be remembered in this regard that military action against Iran could have a profound impact on the Israeli economy. According to the forecasts of the BDI-Coface, if Israel were to opt for a military action to curb Tehran’s nuclear ambitions, the economic losses would be at least 167 billion shekels, that is to say 42 billion dollars, equivalent to 5.4% of GDP in Israel in 2011. The military option is increasingly held up by Israel to prevent Iran from acquiring nuclear weapons, the diplomatic options having all failed so far. But such a scenario isn’t without risk for Israel and the region. Has Israel only the means for such an action?

GIACOMO MORABITO

University of Messina

 

Accusé d’avoir une politique étrangère « passive » ou « attentiste » et exhorté à prendre des initiatives alors que la France assume depuis le 1er août la présidence tournante du Conseil de Sécurité de l’ONU, le Président français François Hollande a remis la main sur le dossier en demandant à l’opposition de former un gouvernement provisoire de la nouvelle Syrie et en assurant que le gouvernement de Paris le reconnaîtra.

Le Ministre iranien des Affaires Étrangères, Ali Akbar Salehi, a exhorté les délégués au sommet du Mouvement des Pays Non-Alignés (MNA), dimanche dernier, à s’opposer aux sanctions imposées à l’Iran par les États occidentaux afin de l’empêcher de développer ses activités nucléaires. L’Iran a accueilli les délégués du groupe des Pays en développement à la réunion, voulant démontrer ainsi que les nations occidentales ne l’avaient pas isolé du reste du monde.

Des procureurs français ont ouvert une enquête pour meurtre à propos du vieux leader palestinien, Yasser Arafat, décédé dans un hôpital militaire près de Paris en 2004. On a affirmé à l’époque qu’Arafat serait mort d’une cirrhose du foie, mais ses dossiers médicaux n’ont jamais été publiés par la France. Les théories du complot selon lesquelles il a été assassiné par les services secrets israéliens ou d’autres ennemis ont tourbillonné dans le Moyen-Orient au cours des huit dernières années.

En Tunisie, la problématique des dernières nominations dans les médias publics ne s’est pas encore estompée. Les nouvelles polémiques se sont développées concernent le mandat de dépôt décidé par la chambre d’accusation près le tribunal de Tunis contre Sami Fehri, patron de la chaîne Ettounsiya, et ensuite concernant les documents publiés par le site BusinessNews attestant de la création par le ministre conseiller auprès du chef du gouvernement, Lotfi Zitoun, d’une société au Royaume Uni, Azzaytoona Television LTD, qui serait derrière la chaîne de télévision Zitouna TV, proche du parti islamiste au pouvoir, Ennahda.

Malgré la menace d’une attaque militaire israélienne ou américaine sur les installations nucléaires iraniennes, selon un rapport publié par l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA), l’Iran a doublé le nombre de centrifugeuses d’enrichissement d’uranium dans un bunker souterrain. Toutefois, un député iranien a déclaré ce rapport a été politiquement motivé.

 

Accused of a “passive” or “wait and see” foreign policy and urged to take initiatives while France is holding since 1st August the rotating presidency of the UN Security Council, French President François Hollande decided to take this issue by asking the opposition to form a provisional government of the new Syria, ensuring that Paris’ government will recognize it.

Iran’s foreign minister, Ali Akbar Salehi, urged delegates at the Non-Aligned Movement (NAM) developing nations summit, on last Sunday, to oppose sanctions imposed by the Western states on Iran to punish it for developing its nuclear activities. Iran welcomed delegates from the group of developing countries to the meeting, proving that Western nations haven’t isolated it from the rest of the world.

French prosecutors opened a murder investigation into the death of the veteran Palestinian leader, Yasser Arafat, died in a military hospital near Paris in 2004. It was stated at that time that Arafat died of liver cirrhosis, but his medical files have never been released by France. Conspiracy theories suggesting that he was murdered by Israeli intelligence or other enemies have swirled around the Middle East for the last eight years.

In Tunisia, the issue of recent appointments in the public media has not yet faded. New controversies has developed concerning the warrant decided by the criminal division of the Tunis court against Sami Fehri, patron of Ettounsiya chain, and then regarding the documents published by the website BusinessNews attesting to the establishment by Minister advisor to the head of government, Lotfi Zitoun, of a company in the UK, Azzaytoona Television LTD, which is behind the television Zitouna TV, close to ruling Islamist party, Ennahda.

Despite threat of an Israeli or US military strike on Tehran’s nuclear facilities, according to a report published by the International Atomic Energy Agency (IAEA), Iran has doubled the number of uranium enrichment centrifuges in an underground bunker. Otherwise, an Iranian lawmaker said that this report was politically motivated.

 

Week of Advocacy on Policies and Issues of Cooperation and Partnership

Between the European Union and Arab countries

ENHANCING POLICY COHERENCE WITHIN THE EUROPEAN-ARAB RELATIONS;

TOWARDS POLICIES THAT SERVE PEACE, DEMOCRACY, AND ECONOMIC AND SOCIAL JUSTICE

17th to 21st September 2012

Brussels- Belgium

Organized by the Arab NGO Network for Development, in cooperation with EuroStep and Center National De Cooperation au Development.

For more informations, control the program and the background brief on the participants.

 

La guerre civile syrienne continue à faire rage depuis le début des contestations en mars 2011. Le nombre de victimes s’élèverait à 23.000 à présent, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, sans compter les milliers de réfugiés en Turquie et dans les pays voisins. Les batailles de Damas et Alep se poursuivent mais le gouvernement de Bachar El Assad, alaouite, et ses opposants à majorité sunnites, ne parviennent pas à s’imposer militairement, malgré l’appui des uns et des autres par des puissances étrangères en armes et en hommes.

L’ONU reste divisée, la Chine et la Russie continuent à imposer leur veto au conseil de sécurité en faveur de toute intervention militaire internationale, ces deux puissances considèrent que l’affaire syrienne est une affaire intérieure à régler par les syriens eux-mêmes. Kofi Annan, ancien secrétaire général, a jeté l’éponge, sa médiation ayant échoué, et est remplacé par Lakdhar Brahimi, diplomate algérien chevronné âgé de 78 ans, comme nouveau médiateur. La mission de 300 observateurs de l’ONU déployés en Syrie en mars dernier pour surveiller l’application du cessez-le-feu s’est terminé le 20 août dernier, vu la poursuite des combats.

Barack Obama menace d’intervenir militairement si les armes chimiques sont utilisées par le régime. L’armée syrienne et les rebelles sot accusés de crimes contre l’humanité. La Ligue Arabe a une nouvelle fois condamné le régime de Bachar El Assad et le punit de toute coopération économique.

Le vice-premier ministre syrien Qadri Jamil a laissé entendre à Moscou que le gouvernement serait prêt à discuter d’une démission du président Bachar El Assad dans le cadre d’un processus de négociations avec l’opposition.

Entre temps, le Liban, qui a été occupé par la Syrie pendant 30 ans, reste divisé entre ses opposants et ses partisans de Damas. Les tensions entre chiites et sunnites libanais sont à cran et le conflit syrien menace de s’étendre au Liban voisin.

Vu les blocages au Conseil de Sécurité, on ne peut qu’à nouveau lancer des appels au dialogue et à la réconciliation. La guerre renforcera la guerre.

PIERRE COLOT 

 

Syrian civil war continues to rage since the beginning of protests in March 2011. The number of victims is estimated at 23,000 now, according to the Syrian Observatory of Human Rights, not to mention thousands of refugees in Turkey and neighbouring countries. The battles of Damascus and Aleppo are continuing, but the alawite government of Bashar al-Assad, and Sunni opponents majority, fail to win militarily, despite the support in weapons and men given to each other by foreign powers.

The United Nations remains divided, China and Russia continue to impose their veto in the Security Council in favour of any international military intervention. These two powers consider the Syrian affair to be settled by the Syrians themselves. Kofi Annan, former Secretary General, threw in the towel because his mediation has failed, and was replaced by Lakhdar Brahimi, 78 years old, the experienced Algerian diplomat, as a new mediator. The Mission of the 300 UN observers deployed in Syria last March to monitor the cease-fire ended on August 20 because of the continuation of fighting.

President Obama threatens to intervene militarily if chemical weapons were used by the regime. The Syrian army and rebel fool are both accused of crimes against humanity. The Arab League has once again condemned the regime of Bashar al-Assad and stopped any economic cooperation.

The Syrian Deputy Prime Minister Jamil Qadri suggested in Moscow that the government would be prepared to discuss the resignation of President Bashar Assad in the process of negotiations with the opposition.
Meanwhile, Lebanon, which was occupied by Syria for 30 years, remains divided between supporters and opponents of Damascus. Tensions between Shia and Sunni Lebanese are increasing and the Syrian threatens to spread to neighbouring Lebanon.
Given the obstacles to the Security Council, we can only start to call for dialogue and reconciliation. War strengthens war.

PIERRE COLOT

 

Libyan security officials have arrested 32 members of an organised network of Gaddafi loyalists linked to bombing attacks in Tripoli on the eve of the anniversary of the fall of the city to rebel fighters. Three car bombs exploded near the Ministry of the Interior and the Ministry of Security in the Libyan capital, killing two people. They were the first fatal attacks since the revolt led to the overthrow of the Gaddafi regime.

Russian Foreign Minister, Sergei Lavrov, warned the West against any unilateral action on Syria after President Barack Obama said U.S. forces could act if the Syrian leader authorised the deployment of chemical weapons against rebels. Lavrov’s warning underscored Moscow’s intention to restrain international efforts to end Syria’s crisis within the ONU.

General Martin Dempsey, the U.S. Chairman of the Joint Chiefs of Staff, has made his first visit to Baghdad since the late withdrawal of U.S. troops in December, noting that Washington government still had a role to play in Iraq, as a “partner”. He met in Baghdad the Prime Minister, Nouri al-Maliki, and his Iraqi counterpart, General Babaker Zebari.

In the city of Tripoli, the number of deaths in the fighting between armed militants pro- and anti-Damascus has climbed to at least 12. More than 100 people have been wounded in the fighting, this week, along a sectarian fault line between the Sunni district of Bab al-Tabbaneh and the Alawite area of Jebel Mohsen.

The army of Bashar al-Assad continued its bombing on Thursday near Damascus but also in Aleppo, where the battle raged for over a month. The French Minister of Defence, Jean-Yves Le Drian, automatically excludes a “global no-fly zone” but, however, supports the hypothesis that a particular area, around which there could be a kind of interdict, as issued by Hillary Clinton, deserves to be studied.

 

Les forces de sécurité libyennes ont arrêté 32 membres d’un réseau organisé de loyalistes de Moummar Kadhafi, liés aux attentats à Tripoli à la veille de l’anniversaire de la chute de la ville aux combattants rebelles. Les trois voitures piégées ont explosées près des bâtiments du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité dans la capitale libyenne, tuant deux personnes. Il s’agit des premières attaques fatales depuis la révolte menée au renversement le régime de Kadhafi.

Le Ministre russe des Affaires Étrangères, Sergueï Lavrov, a mis en garde les pays occidentaux contre une action unilatérale en Syrie après que le président Barack Obama ait déclaré que les forces américaines pourraient agir si le Président syrien autorisait l’utilisation d’armes chimiques contre les rebelles. L’avertissement de Lavrov a souligné l’intention du gouvernement de Moscou à contenir les initiatives internationales pour mettre fin à la crise en Syrie à l’ONU.

Le général Martin Dempsey, chef d’État-major des armées américaines, a effectué à Bagdad sa première visite depuis la fin du retrait des troupes des États-Unis en décembre, en soulignant que le gouvernement de Washington avait encore un rôle important à jouer en Irak, en tant que « partenaire ». Il s’est entretenu à Bagdad avec le premier ministre, Nouri al-Maliki, et son homologue irakien, le général Babaker Zebari.

Dans la ville de Tripoli, le nombre de morts au cours des combats entre des militants armés pro- et anti- Damas est monté au moins à 12. Plus de 100 personnes ont été blessées dans les combats qui ont éclaté, cette semaine, sur une ligne de démarcation sectaire entre le quartier sunnite de Bab al-Tabbaneh et la zone alaouite de Jebel Mohsen.

L’armée de Bachar al-Assad poursuivait ses bombardements ce jeudi près de Damas mais aussi à Alep, où la bataille fait rage depuis plus d’un mois. Le Ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, exclut d’office une « no fly zone globale » mais, en revanche, soutien que l’hypothèse d’une zone particulière, autour de laquelle il pourrait y avoir une espèce d’interdit, émise par Hillary Clinton, mérite d’être étudiée.

 

La septième édition du « Festival des cultures d’Islam» aura lieu à l’Institut des Cultures d’Islam de Paris (23 rue Léon, 75018 – Paris), du 16 au 22 septembre 2012.

La programmation de l’édition du 2012 sera disponible prochainement sur le site web de l’Institut des Cultures d’Islam.