The BBC has been ordered by an American court to surrender (unused) footage filmed for a documentary about former Palestinian leader, Yasser Arafat, to American victims of suicide bombings in Israel. This ruling raises questions about the ability of the American justice system to seize material held by media organisations outside the United States.

The emir of Qatar called for an Arab intervention force to be sent to Syria to halt the escalating conflict. Sheikh Hamad bin Khalifa Al-Thanial-Thani told the UN General Assembly that, because of the failure of international efforts to end the war, “it is better for Arab countries to intervene out of their humanitarian, political and military duties and do what is necessary to stop the bloodshed”.

On Wednesday Iranian President, Mahmoud Ahmadinejad, took the podium at the UN General Assembly in New York, a day after U.S. President, Barack Obama, said the United States will “do what it must” to prevent Iran from acquiring a nuclear weapon. As the Iranian President spoke, protesters took to the streets outside the UN building demanding Iran’s UN seat be taken away from the Islamic Republic.

On the second day of debate about the government’s action plan, the members returned to the load to hold account Ahmed Ouyahia, i.e. the outgoing Prime Minister. Many were critical of the government’s approach. Relatives of Ouyahia also called the passage of their boss before the Assembly, so that he could defend his work.

On Thursday, Israeli Prime Minister, Benjamin Netanyahu, has requested at the UN General Assembly to decide on a “clear red line” to prevent Iran from acquiring a nuclear weapon. Illustrating his remarks with a drawing schematically representing a bomb, he said that the Islamic Republic had reached a dangerous threshold of 70% of its uranium enrichment.

 

La BBC a été ordonnée par un tribunal américain de remettre le film (pas encore utilisé) réalisé pour un documentaire sur l’ancien leader palestinien, Yasser Arafat, aux victimes américaines des attentats-suicides en Israël. Cette décision soulève des questions sur la capacité du système de justice américaine de saisir du matériel détenu par les organisations de médias en dehors des États-Unis.

L’émir du Qatar a appelé à une force d’intervention arabe à être envoyé en Syrie pour mettre fin à l’aggravation du conflit. Le cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani Thanial a affirmé à l’Assemblée Générale de l’ONU que, en raison de l’échec des efforts internationaux pour mettre fin à la guerre, « il est préférable pour les Pays arabes intervenir hors de leurs devoirs humanitaires, politiques et militaires, et faire ce qui est nécessaire pour arrêter l’effusion de sang ».

Mercredi, le Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a pris la parole à l’Assemblée Générale des Nations Unies à New York, un jour après que le Président américain Barack Obama a déclaré que les Etats-Unis vont « faire ce qu’il faut » à la précaution de prévenir l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire. En tant que le Président iranien a parlé, des manifestants sont descendus dans les rues en dehors de l’édifice de l’ONU exigeant d’enlever le siège iranien de l’ONU à la République Islamique.

Au deuxième jour du débat autour du plan d’action du gouvernement, les députés sont revenus à la charge pour demander des comptes à Ahmed Ouyahia, c’est-à-dire le Premier Ministre sortant. Ils étaient nombreux à critiquer la démarche du gouvernement. Les proches de Ouyahia ont également réclamé le passage de leur patron devant l’Assemblée, afin qu’il puisse défendre son travail.

Jeudi, le Premier Ministre israélien, Benyamin Netanyahou a demandé devant l’Assemblée Générale de l’ONU de se prononcer sur une « ligne rouge claire » pour empêcher l’Iran de se doter d’une arme atomique. Illustrant ses propos par un dessin représentant schématiquement une bombe, il a affirmé que la République Islamique avait atteint le seuil dangereux de 70% d’enrichissement de son uranium.

 
On the occasion of the visit to Brussels of a Delegation of the Iraqi Council of Representatives, No Peace Without Justice and the Nonviolent Radical Party, Transnational and Transparty have the pleasure to invite you to a roundtable discussion on “Prospects of Iraq-EU Relations”, with the participation as speakers of Hon. Sadiq Al Rikabi and Hon. Safia Al Souhail, Members of the Iraqi Council of Representatives. The purpose of the meeting is to provide an opportunity for informal and meaningful discussion on the prospects of Iraq-EU relations in terms of promotion of human rights, rule of law and justice, civic and democratic culture.
The meeting will take place at the office of No peace Without Justice, in Brussels (54 rue du Pépin, 1000 Brussels – next to the « Porte de Namur »), on Wednesday 26 September, from 11.00 am to 12.30. Light refreshment will be served after the event.
 

The leaders of the council governing Souran, a town in rebel-controlled Syria, decided to hold an impromptu meeting to explain the workings of the government set up to replace the Baath Party and the security officials who ran the region with an iron fist under President Bashar al-Assad’s rule.

Iranian state television reported  that the government of Tehran has deployed one of its Russian-made submarines in the Persian Gulf, days after the US and more than two dozen allies began naval exercises nearby.

The latest incidents of the U.S. embassy in Tunis revived more the controversy over the possibility of a national unity government in Tunisia. In addition, on 23rd October 2012 will expire the moral commitment made ​​by the quasi-majority of political parties in the Assembly, including Ennahda, to complete the drafting of the Constitution.

France will prepare for the worst? After the publication of the caricatures of Mohammed by Charlie Hebdo, the French government has taken new security measures around its foreign representations, in a context of tension caused by an islamophobe film.

Western intelligence report indicates Iran has been using civilian aircraft to fly military personnel and large quantities of weapons across Iraqi airspace to Syria, to aid President Bashar Assad in his attempt to crush an 18-month uprising against his government.

 

Les leaders du conseil de gouvernance de Souran, une ville contrôlée par les rebelles en Syrie, a décidé de tenir une réunion improvisée pour expliquer le fonctionnement du gouvernement mis en place pour remplacer le Parti Baas et les responsables de la sécurité qui dirigeaient la région avec une poigne de fer sous le régime du Président Bachar al-Assad.

La télévision d’État iranienne a affirmé que le gouvernement de Téhéran a déployé un de ses sous-marins de fabrication russe dans le Golfe Persique, quelques jours après que les Etats-Unis et plus de deux douzaines d’alliés ont commencé des exercices navals à proximité.

Les derniers incidents de l’ambassade américaine à Tunis ont relancé de plus la polémique sur l’éventualité d’un gouvernement d’union nationale en Tunisie. En outre, le 23 octobre 2012 expirera l’engagement moral pris par la quasi-majorité des partis politiques présents à l’Assemblée, y compris Ennahda, pour terminer la rédaction de la Constitution.

La France se préparerait-elle au pire ? Après la publication de caricatures de Mahomet par Charlie Hebdo, le gouvernement français a pris des nouvelles mesures de sécurité autour de ses représentations à l’étranger, dans un contexte de tension provoqué par un film islamophobe.

Un rapport des services secrets des Pays occidentaux indique que l’Iran a utilisé des avions civils en faisant voler du personnel militaire et des grandes quantités d’armes à travers l’espace aérien irakien vers la Syrie, pour aider le Président Bachar al-Assad dans sa tentative de réduire le soulèvement de 18 mois élevé contre son gouvernement.

 

Le 11 septembre dernier, la diffusion sur Internet du film « Innocence of Muslims »a provoqué la colère de milliers de musulmans à travers le monde arabe. Il y a eu de violentes manifestations en Égypte et en Libye qui ont eu une fin tragique : à Benghazi, des hommes armés ont attaqué le consulat américain et l’ambassadeur américain Chris Stevens ainsi que trois fonctionnaires diplomatiques ont été tués. Le film, qui décrit la vie du prophète Mohammad, a été produit et réalisé par Nakoula Basseley Nakoula, un copte égyptien résidant en Californie, sous le pseudonyme de « Sam Bacile ». Il décrit l’Islam comme un « cancer » et une religion de haine. Le Conseil de Sécurité de l’ONU a condamné l’attaque contre le consulat, jugeant ces actes « injustifiables quelles que soient leurs motivations, leurs auteurs » et les circonstances. « Les Nations Unies s’opposent à toute forme de calomnie contre une religion, mais rien ne justifie les actes de violence qui ont eu lieu à Benghazi », a déclaré le secrétaire Général de l’ONU, Ban Ki Moon. Les membres des organisations comme l’OTAN et l’UE ont eux aussi dénoncé ces attentats.

Le Président américain, Barak Obama, a promis que l’attaque ne rompra pas les liens entre les États-Unis et la Libye : « Les États-Unis rejettent les efforts visant à dénigrer les croyances religieuses des autres, et nous devons tous, de façon non équivoque, nous opposer à ce genre de violence insensée qui coûte la vie à des fonctionnaires ». Le Département de la Défense des États-Unis a annoncé le déploiement d’une équipe de marines spécialisés dans la lutte antiterroriste jugeant la situation actuelle très risquée. Des centaines de personnes ont manifesté dans plusieurs pays du Moyen-Orient : en Tunisie, la police a procédé à des tirs de gaz lacrymogène pour disperser des militants salafistes qui ont tenté de forcer le périmètre de sécurité autour de l’ambassade américaine ; au Soudan, plusieurs centaines de personnes ont protesté devant l’ambassade des États-Unis à Khartoum ; dans l’enclave palestinienne de Gaza, il y a eu des manifestations contre les États-Unis, incendiant devant le siège de l’ONU à Gaza des drapeaux américains. A Téhéran, il y a eu des manifestations contre le film près de l’ambassade de Suisse, qui représente les intérêts américains en Iran. Le Guide suprême de la Révolution islamique, l’ayatollah Ali Khamenei, a dénoncé le sionisme et le gouvernement américain comme les responsables « numéro un » de la réalisation du film et a demandé aux Etats-Unis de punir les auteurs du film. Il a affirmé que si les politiciens américains sont honnêtes, alors ils doivent punir ceux qui ont commis « ce crime haineux » et leurs soutiens financiers, à la hauteur de leur grand crime. La Secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a toutefois assuré que le gouvernement de Washington n’avait absolument rien à voir avec ce film  écœurant et condamnable, exhortant parallèlement les dirigeants politiques et religieux à condamner les violences survenues depuis sa diffusion sur Internet.

Cependant, il est encore inutile d’argumenter sur le nombre de manifestations qui ont eu lieu et auront lieu prochainement. La colère exprimée au cours de ces mêmes évènements est profondément troublante : cette colère pourrait être affectée au sein de chaque Etat par des forces politiques encore pas satisfaites des résultats du Printemps Arabe et des résultats électoraux, comme dans le cas des salafistes. Certains analystes disent que tout cela n’est pas un cas unique, et que si cela était vrai, les conséquences seront terribles dans une zone qui souffre déjà d’épouvantables guerres civiles, comme en Syrie.

GIACOMO MORABITO

Université de Messine

 

The last 11th September, the release on Internet of the film “Innocence of Muslims” has provoked the anger of thousands of Muslims across the Arab world. There were violent protests in Egypt and Libya, which had a tragic end: in Benghazi, gunmen attacked the US consulate and US ambassador, Chris Stevens, and three diplomatic officials were killed. The film, which describes the life of the Prophet Mohammad, was produced and directed by an Israeli-American from California, Sam Bacile, which describes Islam as a “cancer” and a religion of hate. The Israeli government has denounced the film and denied any connection between Israel and the author of the film, who might have this nationality. The Security Council of the UN condemned the attack against the consulate, stating that such acts were “unjustifiable regardless of their motivations, their authors and circumstances”. “The United Nations are opposed to any form of slander against a religion, but nothing justifies the violence that took place in Benghazi”, said the Secretary General of the UN, Ban Ki Moon. Members of organizations such as NATO and EU have also condemned the massacre.

US President, Barack Obama, has promised that the attack will not break the ties between the USA and Libya: “The United States rejects efforts to denigrate the religious beliefs of others, and we must all, unequivocally oppose this kind of senseless violence which costs the lives of diplomatic officials”. In addition to that, the US Department of Defence, which judged the current situation extremely risky, announced the deployment of a squad of marines specialized in counterterrorism. Hundreds of people demonstrated in many countries in the Middle East: in Tunisia, the police proceeded to fire tear gas to disperse Salafist militants, who tried to break the security cordon around the US embassy; in Sudan, several hundred people protested in front of US embassy in Khartoum; in the Palestinian enclave of Gaza, there were demonstrations against the USA, burning American flags in front of the UN headquarters in Gaza. In Tehran, there were protests against the film near the Swiss embassy, which represents US interests in Iran. Iranian Supreme Leader, Grand Ayatollah Sayyed Ali Hosseini Khamenei, accused Zionism and US government of being the “number one” responsible for the production of the film and asked the USA to punish its authors. He added that if American politicians are honest, then they should choose for those who committed “this heinous crime” and their financial supporters, an exemplary punishment, equal to the offense they were accused of. Secretary of State, Hillary Clinton, however, assured that the Washington government had nothing to do with this disgusting and reprehensible film, urging, at the same time, the political and religious leaders to condemn the violence that occurred since its diffusion on the Internet.

However, it is still useless to argue about the number of demonstrations that have taken place and will take place soon. What is extremely troubling is the anger expressed during these events: an anger which could be inflamed within each State by the political forces still not satisfied with the consequences of the Arab Spring and the last election results, as in the case of the Salafists. Some analysts say that this is not a case and, if it was true, the consequences will be suffered by an area that is already the scene of terrible civil wars, just like Syria.

GIACOMO MORABITO

University of Messina

 

Yukiya Amano, director general of UN’s nuclear watchdog, pressed Iran to grant his inspectors immediate access to the Parchin military site, where they believe the government of Tehran may have conducted explosives tests relevant to the development of nuclear weapons.

Although his party is reduced by several ministerial portfolios in the team of Abdelmalek Sellal and despite “the majority obtained in the last legislative elections”, the Secretary General of the FLN, Abdelaziz Belkhadem, still manifests his satisfaction.

Nine years after the U.S. invasion, Iraq is still plagued by his old demons. On 9th September, a series of attacks across the country has resulted in the death of 115 people and injured nearly 500. A bloody day as the country regularly experiences since the retreat of U.S. troops, in December 2011.

Egyptian President, Mohamed Morsi, condemned Tuesday’s attacks on US diplomatic missions in Cairo and Benghazi during a press conference, in Brussels, on last Thursday. He went on to condemn the anti-Islam film that sparked the attacks, describing any insult against the Prophet Mohamed as a “red line”.

The killings of the US ambassador to Libya and three of his staff were likely to have been the result of a serious and continuing security breach. American officials believe the attack was planned, but Chris Stevens had been back in the Libyan country only a short while and the details of his visit to Benghazi, where the ambassador and his staff died, were meant to be confidential.

 

Yukiya Amano, directeur général de l’organe de surveillance nucléaire de l’ONU, a pressé l’Iran d’accorder à ses inspecteurs un accès immédiat au site militaire de Parchin, où ils croient que le gouvernement de Téhéran peut avoir effectué des tests explosifs relatifs au développement d’armes nucléaires.

Bien que son parti soit amputé de plusieurs portefeuilles ministériels dans l’équipe d’Abdelmalek Sellal et malgré «la majorité obtenue lors des dernières élections législatives», le Secrétaire Général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, manifeste tout de même sa satisfaction.

Neuf ans après l’invasion américaine, l’Irak est toujours en proie à ses vieux démons. Le 9 septembre, une série d’attentats à travers tout le pays s’est soldée par la mort de 115 personnes et près de 500 blessés. Une journée sanglante comme le pays en connaît régulièrement depuis le retrait des troupes US, en décembre 2011.

Le Président égyptien, Mohamed Morsi, a condamné les attentats de mardi sur les missions diplomatiques américains au Caire et Benghazi au cours d’une conférence de presse, à Bruxelles, le dernier jeudi. Il a ensuite condamné le film anti-Islam qui a incité les attaques, décrivant toutes les insultes contre le Prophète Mohamed comme une « ligne rouge ».

Les meurtres de l’ambassadeur américain en Libye et de ses trois collaborateurs ont probablement été le résultat d’une faille de sécurité grave et permanente. Les autorités américaines croient que l’attaque a été planifiée, mais Chris Stevens était de retour dans le Pays libyen seulement de peu temps et les détails de sa visite à Benghazi, où l’ambassadeur et son personnel sont morts, étaient destinés à être confidentiels.

 

Israeli Prime Minister, Benjamin Netanyahu, said that “the clearer the red line drawn before Iran by the international community, the smaller the chance of a conflict”. At a meeting with Israeli and American war veterans, Netanyahu repeated his stance that the international community is not showing enough decisiveness or resolve vis-à-vis Iran’s nuclear program.

Algerian President, Abdelaziz Bouteflika, on Tuesday proceeded to the appointment of the new members of the government of Andelmalek Sellal, which replaced Ahmed Ouyahia as Prime Minister. The surprise of this government is the final departure, after nearly 20 years, of Boubekeur Benbouzid and the return of Amar Ghoul, Amara Benyounes and Anbdelmadjid Tebboune.

A documentary, broadcasted by Al Jazeera, revealed that the Institute of Lausanne, which analysed biological samples Arafat’s personal effects given to his widow, had discovered “an abnormal amount of polonium”. The judges, who investigate on the theory of a possible poisoning of Yasser Arafat, asked to go to Ramallah, where is buried the former Palestinian leader and where the French police will conduct sampling.

The British government has supplied the security forces of Bahrain with weapons and British advisers have been co-opted into the reform process. The Ministry of Defence has therefore subsidized Bahraini military training with at least £ 380,000 in the past three years. But for a government committed to boosting ties with a “key defence ally”, this will be seen as a small price to pay.

The Syrian conflict has caused that more than 228,000 people fled to neighbouring countries, according to the UNHCR: nearly 25,000 Syrians have taken refuge in the Zaatari (Jordan) refugee camp from the war in their homeland. Here they live in pervasive frustration, wearing surgical masks against the swirling dust as officials scramble to provide food and water.