14/09/2012

Du 10 au 14 septembre

Yukiya Amano, directeur général de l’organe de surveillance nucléaire de l’ONU, a pressé l’Iran d’accorder à ses inspecteurs un accès immédiat au site militaire de Parchin, où ils croient que le gouvernement de Téhéran peut avoir effectué des tests explosifs relatifs au développement d’armes nucléaires.

Bien que son parti soit amputé de plusieurs portefeuilles ministériels dans l’équipe d’Abdelmalek Sellal et malgré «la majorité obtenue lors des dernières élections législatives», le Secrétaire Général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, manifeste tout de même sa satisfaction.

Neuf ans après l’invasion américaine, l’Irak est toujours en proie à ses vieux démons. Le 9 septembre, une série d’attentats à travers tout le pays s’est soldée par la mort de 115 personnes et près de 500 blessés. Une journée sanglante comme le pays en connaît régulièrement depuis le retrait des troupes US, en décembre 2011.

Le Président égyptien, Mohamed Morsi, a condamné les attentats de mardi sur les missions diplomatiques américains au Caire et Benghazi au cours d’une conférence de presse, à Bruxelles, le dernier jeudi. Il a ensuite condamné le film anti-Islam qui a incité les attaques, décrivant toutes les insultes contre le Prophète Mohamed comme une « ligne rouge ».

Les meurtres de l’ambassadeur américain en Libye et de ses trois collaborateurs ont probablement été le résultat d’une faille de sécurité grave et permanente. Les autorités américaines croient que l’attaque a été planifiée, mais Chris Stevens était de retour dans le Pays libyen seulement de peu temps et les détails de sa visite à Benghazi, où l’ambassadeur et son personnel sont morts, étaient destinés à être confidentiels.