26/07/2013

Du 19 au 26 juillet

Edito du « Monde ». C’est une posture un peu paradoxale : paralysée en Syrie, l’Europe décide de frapper la branche armée du parti libanais Hezbollah, l’une des principales forces politiques du pays du Cèdre. Comme si une mesure concernant le Liban compensait l’absence de politique en Syrie…

Alors que des combats d’une extrême violence se déroulent jeudi 25 juillet à Homs, une ONG syrienne avance que plus de 2 000 personnes sont mortes depuis le début du ramadan, le 10 juillet. Pour la première fois, l’ONU avance un bilan dépassant les 100 000 morts.

L’Egypte devait être vendredi le théâtre de manifestations rivales entre partisans et opposants de Mohamed Morsi, tandis que le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a appelé jeudi l’armée égyptienne à libérer le président islamiste destitué et d’autres dirigeants des Frères musulmans.

Les autorités tunisiennes doivent imposer la justice face à une inquiétante vague de violence politique, a déclaré Amnesty International après l’assassinat de Mohamed Brahmi devant chez lui jeudi 25 juillet.

La principale centrale syndicale tunisienne (UGTT) a appelé à la grève générale, vendredi 26 juillet, après l’assassinat du député de l’opposition de gaucheMohamed Brahmi, abattu jeudi près de Tunis.