16/10/2013

Les femmes iraniennes : pilier du progressisme politique et social

Analyse

Les femmes iraniennes : pilier du progressisme politique et social

Par Hanieh Ziaei, Chercheuse à l’Université Paris-Diderot et à l’Université du Québec à Montréal. Coordinatrice de l’Observatoire sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, à la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques – Montréal. Membre du Cercle des Chercheurs sur le Moyen-Orient (CCMO) – Paris. 

Des millions de femmes vivent dans des pays où l’islam est la religion d’État, où leur statut personnel et traitement associé, sont donc soumis aux préceptes de la Charia [2]. Ainsi, « La femme est considérée comme une éternelle mineure, dépourvue de raison, qu’il faut dominer dans tous les actes de la vie. Fondamentalement inférieure à l’homme, elle ne possède aucune autonomie »[3]. Sans vouloir succomber au cliché-type de la « femme musulmane victime », il faut toutefois rappeler que tout ce qui touche aux notions telles que la famille, le mariage, le divorce, la garde des enfants, et l’héritage, doit être réglé selon la jurisprudence islamique.

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