24/04/2015

Revue de presse du 17 avril – 24 Avril 2015

La plus mauvaise crise d’immigration de l’Europe- 20 avril 2015 – The Guardian

La nouvelle selon laquelle plus de 700 futurs immigrants illégaux seraient morts après que leur bateau ait fait naufrage au bord de la Libye. Cet événement a porté à la surface la question de l’immigration en Europe. Mais que peut-il être fait pour remédier à ce problème ?

Les tribus irakiennes, l’État islamique et la citoyenneté, – 21 avril 2015 – OrientXXI

En Irak, la perception du danger n’a jamais été aussi grande, avec l’émergence de l’organisation de l’État islamique, le jeu trouble de l’Arabie saoudite, l’ingérence toujours plus ostensible des Iraniens et les bombardements quotidiens de la coalition occidentale. Face à l’absence d’État et au démantèlement des institutions irakiennes par l’invasion américaine en 2003, les tribus jouent un rôle essentiel là où la sécurité, la justice et la politique ont disparu.

Analyse : La crise au Yémen – Le début de la fin ? – 22 avril 2015 – Al Jazeera

Les frappes aériennes menées par l’Arabie au Yémen n’ont pas radicalement changé la réalité politique sur le terrain. Le Royaume d’Arabie saoudite a annoncé officiellement la fin de son opération «Storm décisive » au Yémen et le début d’une nouvelle opération, auquel il attribue le nom, plutôt optimiste de « Renouvellement de l’espoir». Cette décision intervient après des semaines de frappes aériennes ciblant les bases militaires, les capacités clés d’approvisionnement militaires, et des installations de communication des rebelles Houthi au Yémen.

 Le conflit du Sahara en marge des dynamiques régionales- 23 avril 2015- OrientXXI

Le nouvel environnement régional marqué d’une part, par la violence des groupes djihadistes et de l’autre par de nouvelles formes de revendications des jeunes Sahraouis peut-il contribuer à sortir le conflit du Sahara de son immobilisme ? Cela ne peut se concevoir que par un compromis entre des acteurs qui gagneraient à privilégier l’intégration maghrébine et la sécurité de la région sur des principes qui paraissent anachroniques. Les États de l’Europe du Sud, et en particulier la France et l’Espagne pourraient être de précieux facilitateurs à cette sortie de crise.