21/02/2017

Revue de presse semaine du 13 février

L’élection d’un nouveau leader du Hamas augmente les risques de confrontations-The Guardian-13/02/17

Yahya Sinwar, un membre radical du groupe armé du Hamas a été élu à la tête de la bande de Gaza. Celui-ci rejette formellement toute tentative de réconciliation avec Israël. Sa victoire témoigne des luttes politiques internes au Hamas; et son élection a stimulé les craintes que de nouveaux conflits meurtriers ne recommencent entre le groupe et Israël.

Les Nations Unies : une catastrophe imminente dans quatre villes assiégées-Aljazeera-14/02/17

60, 000 civiles sont actuellement encore privées d’aide humanitaire dans quatre villes assiégées de Syrie.  Les Nations Unies urgent les parties impliquées dans la guerre civile d’autoriser un passage permettant l’accès à l’aide humanitaire.

L’opposition turque d’ira pas à l’encontre d’un référundum-Arab News-15/02/17

L’opposition turque a déclaré ne pas vouloir s’opposer au référendum sur la question du renforcement des pouvoirs du président. Le leader de la principale parti de l’opposition, le CHP, a en effet affirmé que la question du référendum ne devait pas uniquement être débattue dur le plan juridique. En effet, il dit que cette situation doit être soumise à l’avis du peuple de sorte à ce qu’une solution politique.

Israël-Palestine. Trump-Nétanyahu : une rencontre vide de sens-Le Courrier international-16/02/17

Donald Trump a reçu Benjamin Netanyahu pour la première fois à la maison blanche le mercredi 15 février. Les commentateurs ont souligné les incohérences et la vacuité des propos tenus par les deux responsables politiques. Ils soutiennent que Trump, qui a annoncé une rupture avec la ligne diplomatique traditionnelle américaine, risque fort d’être ramené à l’ordre par la réalité du terrain, et par l’impact qu’a la question Israélo-Palestinienne sur la situation au Moyen-Orient.

L’économie tunisienne, déjà à la peine, bute sur plus fort qu’elle : la corruption-Le Monde-17/02/17

Les entreprises tunisiennes font de nos jours encore face aux problèmes liés à la corruption au sein des administrations et de la bureaucratie. De fait, si le parlement est actuellement en train de travailler sur un projet de loi sur la protection des lanceurs d’alerte, essentielle dans la lutte contre la corruption, celle-ci continue de sévir et à desservir l’économie tunisienne. En lire plus dans le journal ‘Le Monde’.