14/03/2017

Revue de Presse semaine du 6 Mars

Les civiles paient au prix fort la guerre yéménite-L’Orient le Jour-6/03/2017

Le Yémen, l’un des pays les plus pauvres de la région du Moyen-Orient, est aujourd’hui aux portes de la famine rapport le quotidien libanais l’Orient le Jour. L’ONU rapporte qu’un  soutient humanitaire est crucial, mais les ONGs chargées de l’aide alimentaire peinent à atteindre les populations concernée, à cause du conflit faisant rage depuis maintenant trois ans.

Israël imposent une interdiction d’entrée concernant les activistes étrangers prônant le boycott-The Washington Post-7/03/2017

Les supporters du BDS(Boycott, Divestment and Sanctions)    pourraient désormais avoir du mal à se rendre en Israël, et par extension dans les territoires Palestiniens. En effet, le Knesset a voté une loi limitant l’attribution de visas aux personnes appelant au boycott économique, culturel et académique d’Israël.

Le parlement israélien vote la limitation des appels à la prière des mosquées-Le Soir-8/03/2017

Dans la foulée de l’interdiction de voyager en Israël pour les supporters du BDS, le Knesset a voté une loi mercredi visant à interdire l’appel à la prière des mosquées entre 23h et 7h du matin. Un autre texte plus restrictif a également été voté pour interdire cet appel à la prière dans les zones urbaines.

Le retour en Grande-Bretagne des combattants de L’Etat Islamique pose un sérieux problème -The Guardian-9/03/2017

Les derniers bastions de l’État islamique en Irak et en Syrie devraient tomber d’ici l’été, posant le problème du retour de certains soldats dans leurs pays d’origine. La sécurité britannique se prépare d’ailleurs activement au retour des djihadistes. Ils craignent que ceux-ci ne rentrent avec de très jeunes enfants, endoctrinés et dangereux pour la Grande-Bretagne.

Poutine et Erdogan déminent leur différend syrien-Le Figaro-10/03/2017

Redevenus alliés, la Turquie et la Russie évitent les sujets contentieux sur la situation Syrienne. En effet, les deux pays tiennent des positions différentes en ce qui concerne l’implication Kurde dans le conflit. Alors qu’Erdogan craint la création d’un territoire homogène kurde à la frontière sud de son pays, Poutine les considère comme ses alliés. Ce désaccord embarrasse les Russes, qui ont vu récemment s’affronter l’armée turque et l’armée syrienne dans la ville de Manbij.