<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Institut MEDEA</title>
	<atom:link href="http://www.medea.be/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.medea.be</link>
	<description>Institut Européen de Recherche sur la Coopération Méditerranéenne et Euro-Arabe</description>
	<lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 14:21:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>Analyse</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/02/analyse-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=analyse-2</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/02/analyse-2/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 14:19:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>medea</dc:creator>
				<category><![CDATA[Focus HP FR]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7847</guid>
		<description><![CDATA[Analyse L’islam dans l’ordre juridique des États arabes du Moyen Orient 22 février 2012 L’islam dans les États du Moyen Orient n’est pas seulement affaire privée, elle est aussi, plus ou moins, une affaire de gouvernance, de politique, de culture, de coutumes, d&#8217;identité et de tradition. Les États actuels de l’Orient arabe[1], dont la Syrie,<span class="excerpt_more">... <a href="http://www.medea.be/2012/02/analyse-2/">Read more</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Analyse</h2>
<h3><a href="http://www.medea.be/2012/02/lislam-dans-lordre-juridique-des-etats-arabes-du-moyen-orient/">L’islam dans l’ordre juridique des États arabes du Moyen Orient</a></h3>
<h4>22 février 2012</h4>
<p>L’islam dans les États du Moyen Orient n’est pas seulement affaire privée, elle est aussi, plus ou moins, une affaire de gouvernance, de politique, de culture, de coutumes, d&#8217;identité et de tradition. Les États actuels de l’Orient arabe[1], dont la Syrie, la Jordanie et l’Égypte, ne sont pas complètement islamiques. La laïcité ne qualifie pas non plus ces États. On peut cependant insister sur la différence fondamentale quant à l’influence de l’islam ou le degré d’islamisation de chaque État.</p>
<p><a href="http://www.medea.be/2012/02/lislam-dans-lordre-juridique-des-etats-arabes-du-moyen-orient/">Lire la suite</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/02/analyse-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’islam dans l’ordre juridique des États arabes du Moyen Orient</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/02/lislam-dans-lordre-juridique-des-etats-arabes-du-moyen-orient/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lislam-dans-lordre-juridique-des-etats-arabes-du-moyen-orient</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/02/lislam-dans-lordre-juridique-des-etats-arabes-du-moyen-orient/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 14:10:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>medea</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyse FR]]></category>
		<category><![CDATA[chrétiens]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7841</guid>
		<description><![CDATA[Par Dr. Nael GEORGES L’islam dans les États du Moyen Orient n’est pas seulement affaire privée, elle est aussi, plus ou moins, une affaire de gouvernance, de politique, de culture, de coutumes, d&#8217;identité et de tradition. Les États actuels de l’Orient arabe[1], dont la Syrie, la Jordanie et l’Égypte, ne sont pas complètement islamiques. La<span class="excerpt_more">... <a href="http://www.medea.be/2012/02/lislam-dans-lordre-juridique-des-etats-arabes-du-moyen-orient/">Read more</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;">Par Dr. Nael GEORGES</p>
<p>L’islam dans les États du Moyen Orient n’est pas seulement affaire privée, elle est aussi, plus ou moins, une affaire de gouvernance, de politique, de culture, de coutumes, d&#8217;identité et de tradition. Les États actuels de l’Orient arabe<a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftn1">[1]</a>, dont la Syrie, la Jordanie et l’Égypte, ne sont pas complètement islamiques. La laïcité ne qualifie pas non plus ces États. On peut cependant insister sur la différence fondamentale quant à l’influence de l’islam ou le degré d’islamisation de chaque État.</p>
<p>L’influence de l’islam apparaît principalement à travers les constitutions, d’une part, ainsi que par l’insertion des dispositions islamiques dans les lois internes, d’autre part. Il s’agit donc d’aborder, en un premier temps, la place de l’islam dans les textes constitutionnels des États de l’Orient arabe (I), avant d’examiner les effets législatifs de la <em>charia</em> islamique sur les lois internes (II).</p>
<h3>I.         L’islam dans les textes constitutionnels</h3>
<p>Il est vrai que certains termes de droit musulman ont disparu des constituions modernes des États arabo-musulmans<a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftn2">[2]</a>. Cependant, l’emprise de l’islam apparaît également, à plusieurs reprises, dans les constitutions de ces États. Contrairement à la Constitution libanaise qui n’énonce aucun lien entre l’État et l’islam<a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftn3">[3]</a>, tous les États de l’Orient arabe font une telle allusion. Cependant, la manière dont cette référence est affichée, varie d’un État à l’autre.</p>
<p>La constitution syrienne de 1973 ne déclare pas l’islam comme religion de l’État en Syrie<a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftn4">[4]</a> ; cependant elle annonce que la religion du chef d’État doit être l’islam<a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftn5">[5]</a>. Cette clause constitue une atteinte portée aux droits sociopolitiques des autres communautés religieuses. Ladite constitution fait du <em>fiqh</em> (doctrine) islamique l’une des sources principales de la législation, à la différence de l’ancienne constitution de 1950 où le <em>fiqh</em> musulman était la source principale de la législation.</p>
<p>La situation en Égypte est plus complexe et sa constitution est beaucoup plus islamisée qu’en Syrie. Elle déclare que l’islam est la religion de l’Étatet que les principes de la loi musulmane constituent la source principale de la législation. Concernant cette dernière clause, la rédaction initiale était « la loi musulmane constitue une source de législation », soulignant bien que, comme dans la plupart des constitutions arabes, la loi musulmane est une source de législation et non la seule source. Cependant le Président égyptien Sadate, qui encourageait les Frères musulmans, a ajouté en mai 1980 la mention « la source principale » à l’article 2, ce qui bien évidemment, renforce l’islamisation de la législation. Par conséquent, cela débouche souvent sur des lois discriminatoires à l’encontre des non-musulmans et des femmes dans le pays. L’article 12 de la Constitution égyptienne exige, de l’État et de la société, de veiller au maintien du niveau élevé de l&#8217;éducation religieuse et l’article 19 fait de l’instruction religieuse une matière essentielle dans les programmes de l&#8217;enseignement général. Ces clauses, prévues dans les articles 12 et 19, sont absentes des autres constitutions de l’Orient arabe. Ce qui explique le degré élevé de l’influence de la religion en Égypte par rapport aux pays voisins.</p>
<p>Quant à la Jordanie, celle-ci déclare dans sa constitution que l’islam est la religion de l’État et la loi musulmane est la source principale de la législation. En vertu de ladite constitution, les tribunaux islamiques “chariés” appliquent les règles de la loi musulmane. De ce fait, la <em>charia</em> est retenue « en tant qu’ensemble de normes se suffisant à elle-même »<a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftn6">[6]</a>. En outre, cette constitution prévoit une clause relative au Roi qui doit être musulman, sain d&#8217;esprit, né d&#8217;une épouse légitime et de parents musulmans (article 28, e).</p>
<p>Il existe également d’autres dispositions constitutionnelles indirectement inspirées de la religion musulmane. Ainsi l’article 34 de la Constitution égyptienne et l’article 17 de la Constitution syrienne font allusion à la succession. Ces articles disposent que le droit à la succession est garantie conformément à la loi, mais de quelle loi s’agit-il ? En effet, la succession est un droit réglementé dans la <em>charia</em>, jusqu’à nos jours, dans les États de l’Orient arabe. De même, l’insistance sur certains termes comme la &laquo;&nbsp;solidarité&nbsp;&raquo; et la &laquo;&nbsp;famille comme base de la société&nbsp;&raquo; trouve son fondement dans le Coran. L’article 9 de la Constitution égyptienne prévoit que « la famille est la base de la société, fondée sur la religion, la morale et le patriotisme ». L’article 44, 1 de la Constitution syrienne reprend ces mêmes dispositions.</p>
<p>Il ressort qu’aucune des dites constitutions n’a fondée le pouvoir politique et législatif de l’État directement sur l’islam, comme c’est le cas au Soudan et en</p>
<p>Arabie Saoudite. Ainsi, l’incompatibilité des constitutions de l’Orient arabe avec le projet de constitution islamique élaboré par l’université d’Al-Azhar en 1978 et le modèle de constitution islamique rendu public, en 1983, lors d’une conférence sur « l’islam aujourd’hui » en témoigne<a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftn7">[7]</a>. Ces deux textes contiennent les principes et les règles qui devraient régir l’organisation de tout État islamique. Néanmoins, l’islam a laissé clairement ses empreintes sur les constitutions des États de l’Orient arabe et par conséquent sur les lois internes comme on le constatera dans le paragraphe suivant.</p>
<h3>II.        L’islam dans les lois internes</h3>
<p>La référence constitutionnelle à la charia, comme source principale de législation, n’a pas beaucoup d’effets sur le système juridiques internes. Ainsi, dans tous les États de l’Orient arabe, les législations ont été fortement influencées par les codes occidentaux, anglais et français. De ce fait le droit islamique est souvent écarté en faveur du droit positif.</p>
<p>Il semble qu’en général la loi musulmane sert uniquement à combler les lacunes dans la législation positive comme le précise l’article 1<sup>er</sup> du Code civil syrien de 1949<a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftn8">[8]</a>, l’article 1er du Code civil égyptien<a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftn9">[9]</a> et l’article 2 du Code civil jordanien. Néanmoins, ces États continuent, jusqu’à nos jours, à appliquer la loi musulmane en matière du statut personnel. Ce dernier comprend les affaires relatives au mariage, divorce, héritage, succession, testament, etc. Il faut noter que les affaires du statut personnel des chrétiens sont, en principe, réglées par les tribunaux ecclésiastiques qui appliquent le droit canonique.</p>
<p>Ce système du pluralisme religieux en matière des statuts personnels débouche parfois sur un conflit de lois et de juridictions. Il prévoit plusieurs privilèges en faveur des musulmans, mais également des discriminations à l’encontre des non-musulmans, amenant parfois à la violation de certains droits fondamentaux, notamment la liberté religieuse et l’égalité devant la loi et devant les tribunaux. Il est aussi à l’origine de l’islamisation d’un nombre considérable de chrétiens puisque la conversion à l’islam constitue une solution pour échapper aux dispositions abusives de législation confessionnelle et pour bénéficier de certains avantages de la loi musulmane. Cette conversion est essentiellement effectuée pour obtenir la garde de l’enfant<a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftn10">[10]</a>, attribuée au parti musulman en cas de conflit, ou bien pour conclure un mariage mixte lorsque ce type de contrat est interdit en vertu de la législation arabe. L’interdiction de divorce chez certaines communautés chrétiennes reste l’une de principale raison pour la conversion à l’islam<a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftn11">[11]</a>. Le chrétien converti, même durant le déroulement des procédures judiciaires, peut immédiatement soumettre son affaire aux dispositions générales de la loi musulmane qui admettent facilement le divorce. Le nombre estimé des chrétiens affectés par cette situation, varie d’une source à l’autre, mais il s’élève à des milliers. Ceux-ci ont menacé, en août 2011, l’Église orthodoxe en Égypte de renoncer à leur confession pour régler leurs problèmes<a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftn12">[12]</a>.</p>
<p>Il ressort que, sur le plan formel, le droit musulman couvre peu de domaines. Ainsi, la majorité des lois commerciales, civiles et pénales sont d’origine occidentale et la <em>charia</em> n’a qu’une place partielle dans l’ordre juridique. En revanche et dans la réalité, la <em>charia</em> joue un rôle important dans presque tous les aspects de la vie. Elle intervient afin de déterminer le caractère licite ou illicite de certains actes dans la société comme l’avortement, la circoncision, la relation sexuelle hors mariage, les interdits alimentaires, la liberté d’expression, la participation de la femme et des non-musulmans à la vie politique, etc.</p>
<p>Il faut enfin noter que l’influence de la <em>charia</em> varie d’un État à l’autre selon la situation politique. La modernisation actuelle de la plupart des lois et la place limitée de la <em>cha­ria</em>, ne permettent pas de dire qu’il existe, actuellement, un régime islamique dans un de ces États. En effet, nous ne pouvons pas attribuer la définition d’État islamique aux États de l’Orient arabe ; loin d’être à l’instar d’un État islamique comme l’Iran et l’Arabie saoudite.</p>
<p>Néanmoins, le Monde arabe, dont les États du Moyen orient, fait l’objet actuellement d’une réforme politico-juridique importante et historique. Après des décennies d’oppression par les régimes dictatoriaux, les populations du Monde arabe réclament leur liberté et leur dignité en demandant un changement politique fondamental. Celui-ci, bien évidement, amène à l’instauration d’un nouveau visage politico-juridique dans cette région et laissent par conséquent ses empreintes sur le rôle de la religion dans la vie politico-juridique. Il est vrai que les manifestations réclamaient notamment la liberté et ceci sans aucun slogan concernant l’instauration d’un État religieux. Cependant le caractère laïc des révolutions reste fragile, comme en témoigne la victoire des islamistes dans certains États arabes. En effet, le combat semble se poursuivre entre <strong>deux courants</strong>. Le premier vise à éliminer toute loi étrangère, et par conséquent à appliquer intégralement la <em>charia</em>. En revanche, le deuxième courant qui, malgré la pression de l’islamisme, ne cesse de lutter pour le respect total des instruments internationaux des droits de l&#8217;homme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Originaire de la Syrie, le <strong>Dr. Nael Georges </strong>est titulaire d’une thèse de doctorant en droits de l’homme de l’Université Pierre Mendès France. Il est l’auteur de plusieurs articles de revues scientifiques ainsi que d’une livre intitulé « le droit des minorités. Le cas des chrétiens en Orient arabe ».Il est actuellement chercheur à l’université de Genève.</em></p>
<div><br clear="all" /></p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftnref1">[1]</a> L’appellation « Orient arabe » ne veut en aucune manière imposer ou attribuer une identité arabe à cette zone multiethnique. Elle nommée comme telle pour le simple faite de référer aux États, à majorité arabe, qui se trouvent dans le Moyen-Orient. L’Orient arabe est également appelé Machrek (Levant) par opposition au Maghreb (Couchant).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftnref2">[2]</a> Ainsi, le terme “Gens du Livre ” et la distinction entre croyants et non-croyants fut remplacé par le terme “citoyens”.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftnref3">[3]</a> Cf., Abdelfattah Amor, « La place de l’Islam dans les constitutions des États arabes ; modèle théorique et réalité juridique », <em>in</em> <em>Islam et droits de l’homme</em>, Economica, Paris, 1994, p. 20.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftnref4">[4]</a> En effet le régime syrien cherche à légitimer son pouvoir sur une autre base que l’islam. Il remplace le panislamisme par le panarabisme comme l’en témoigne la constitution du pays. Il faut noter que l’arabisme est à l’origine d’une ignorance de la diversité ethnique en Syrie. Ainsi, l’arabisme est l’autre visage de l’islamisme. Cette dernière divise l’Orient arabe entre non-musulmans et musulmans en favorisant ces derniers, tandis que l’arabisme divise les citoyens entre non-Arabes et Arabes en favorisant également ces derniers. Les deux concepts conduisent à des formes d’inégalité ; ce qui est incompatible avec la conception actuelle des droits de l’homme.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftnref5">[5]</a> Le nouveau projet de constitution reprend également cette clause.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftnref6">[6]</a> Abdelfattah Amor, « La place de l’Islam dans les constitutions des États arabes ; modèle théorique et réalité juridique », in: Islam et droits de l’homme, Economica, Paris, 1994, p. 25.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftnref7">[7]</a> Cf., مشروع دستور إسلامي (Projet de constitution islamique), in: revue de l’Université d’Al-Azhar, avril 1979, p. 1092 et s. Et, نموذج للدستور الاسلامي (Modèle de constitution islamique, Islamic Council), 16 Grosvenro Grescent, London, SW1, 1983, 42 p.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftnref8">[8]</a> Code adopté en vertu du décret législatif n° 84 du 18 mai 1949.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftnref9">[9]</a> Il est vrai que le code civil égyptien a subi une réforme vers les années 1948 dans un but d’unification, de nationalisation et de détachement de l’influence française. Mais l’inspiration islamique a été aussi très faible comme l’affirme Bernard Botiveau dans son article : « Le droit de l’État-nation et le statut des non-musulmans en Égypte et en Syrie », Institut supérieur de sciences religieuses, Beyrouth, 1997, <em>in</em> <em>Proche-Orient Chrétien</em> (numéro spécial), Tome 47, pp. 128-129.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftnref10">[10]</a> Pour plus de détails, voir Dina Charif Feller, <em>La garde Hadanah en droit musulman et dans les droits égyptien</em><em>, syrien</em><em> et tunisien</em>, Librairie Droz, Genève, 1996, 301 p.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftnref11">[11]</a> Pour plus de détails, voir Nael GEORGES, Le droit des minorités. Le cas des chrétiens en Orient arabe [préface de Joseph Yacoub], <em>PUAM</em>, Aix-Marseille, 2012, p. 224 et s.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/Medea/Documents/Medea/Site/Analyse/2012/new_MEDEA_L%E2%80%99islam%20dans%20l%E2%80%99ordre%20juridique%20des%20%C3%89tats%20arabes%20du%20Moyen%20Orient.doc#_ftnref12">[12]</a> Sabri Hassanien, « 150 ألف مسيحي يهددون بالتحول عن الإرثوذكسية في مصر » (« 150 000 chrétiens menacent de renoncer à leur orthodoxie en Égypte »), <em>Elaph</em>, 13 août 2011, www.elaph.com.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/02/lislam-dans-lordre-juridique-des-etats-arabes-du-moyen-orient/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>The EU-Israel relations and the inconsistencies of European foreign policy</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/02/the-eu-israel-relations-and-the-inconsistencies-of-european-foreign-policy/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=the-eu-israel-relations-and-the-inconsistencies-of-european-foreign-policy</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/02/the-eu-israel-relations-and-the-inconsistencies-of-european-foreign-policy/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 17:34:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>medea</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito EN]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7830</guid>
		<description><![CDATA[Facing the Arab spring, the EU has repeatedly stressed its willingness to promote the respect of human rights as an essential foundation for future Arab democracies under construction. But what about its relations with Israel? The launch this week of the joint report of Aprodev and the Euro-Mediterranean Human Rights Network (EMHRN) on the subject allows us to point at some inconsistencies in EU foreign policy.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Facing the Arab spring, the EU has repeatedly stressed its willingness to promote the respect of human rights as an essential foundation for future Arab democracies under construction. But what about its relations with Israel? The launch this week of the<a href="http://www.euromedrights.org/index.php?news=11155"> joint report of Aprodev and the Euro-Mediterranean Human Rights Network (EMHRN)</a> on the subject allows us to point at some inconsistencies in EU foreign policy.</strong></p>
<p>Since the Lisbon Treaty, the EU insists on increasing the consistency of its foreign policy with &nbsp;&raquo; principles which have inspired its own creation, development and enlargement, and which it seeks to advance in the wider world: democracy, the rule of law, the universality and indivisibility of human rights and fundamental freedoms, respect for human dignity, the principles of equality and solidarity, and respect for the principles of the United Nations Charter and international law&nbsp;&raquo;(cf. Article 10A of the Treaty). This desire for consistency, Catherine Ashton underlined it again in her joint communication to the Council and the European Parliament on December 12, entitled &laquo;&nbsp;<a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=COM:2011:0886:FIN:EN:PDF">Human Rights and democracy at the heart of EU external action &#8211; towards a more effective approach</a>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>But this consistency seems to remain at the stage of the words since, despite a lack of political will to move towards peace, and obvious violations of human rights by Israel, the EU continues to build a close relationship with this State. The freeze of the upgrading of the association agreement decided in June 2009 following the deadly Israeli attack on Gaza is merely an illusion behind which lies a &laquo;&nbsp;silent upgrading&nbsp;&raquo; » (K. Lemanska, <a href="http://www.association-belgo-palestinienne.be/publications-de-l%E2%80%99abp/la-cooperation-entre-l%E2%80%99union-europeenne-et-israel-etat-des-lieux/">La coopération entre l’UE et Israël. Etat des lieux</a>, Palestine n°49, ABP, 2011).</p>
<p>On the other hand, the EU stays blind in front of the annual reports of European heads of missions in East Jerusalem. Those are each year more alarming on the situation in East Jerusalem, and this year also on Area C ((R.Backmann, <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/l-observateur-du-monde/20120201.OBS0380/info-obs-les-europeens-jugent-qu-israel-sabote-le-processus-de-paix.html">Les Européens jugent qu&#8217;Israël sabote le processus de paix</a>, Nouvel Obs, 1/2/2012). The diplomats authors of the report go further this time and recommend that the EU legislates to prevent or discourage businesses and organizations of member states to do business that support Israeli settlements (H. Sherwood, <a href="http://www.guardian.co.uk/world/2012/jan/18/eu-report-israeli-settlement-growth?intcmp=239">EU report calls for action over Israeli settlement growth</a>, 18/1/2012). Like every year, this report will end in a drawer.</p>
<p>Arab spring demonstrators showed they were not naive. The policy of double standards lead so far by the EU won’t be accepted longer. If it wants to convince, it is time for the EU to respect the principle of consistency that it has itself imposed. Relations between the EU and Israel can no longer grow in this way, in total negation of international law and human rights.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="right">Nathalie Janne d&#8217;Othée</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/02/the-eu-israel-relations-and-the-inconsistencies-of-european-foreign-policy/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les relations UE-Israël et les incohérences de la politique extérieure européenne</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/02/les-relations-ue-israel-et-les-incoherences-de-la-politique-exterieure-europeenne/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-relations-ue-israel-et-les-incoherences-de-la-politique-exterieure-europeenne</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/02/les-relations-ue-israel-et-les-incoherences-de-la-politique-exterieure-europeenne/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 17:32:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>medea</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito FR]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7828</guid>
		<description><![CDATA[Face au printemps arabe, l’UE a maintes fois souligné sa volonté de remettre en avant les droits de l’homme, d’encourager leur respect comme fondement indispensable des futures démocraties arabes en construction. Mais qu’en est-il de ses relations avec Israël ? Le lancement cette semaine du rapport conjoint d’Aprodev et du Réseau euro-méditerranéen des droits de l’homme (EMHRN) sur le sujet nous permet de pointer du doigt quelques incohérences de l’UE en matière de politique extérieure.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Face au printemps arabe, l’UE a maintes fois souligné sa volonté de remettre en avant les droits de l’homme, d’encourager leur respect comme fondement indispensable des futures démocraties arabes en construction. Mais qu’en est-il de ses relations avec Israël ? Le lancement cette semaine du <a href="http://www.euromedrights.org/index.php?news=11155">rapport conjoint d’Aprodev et du Réseau euro-méditerranéen des droits de l’homme (EMHRN)</a> sur le sujet nous permet de pointer du doigt quelques incohérences de l’UE en matière de politique extérieure.</strong></p>
<p>Depuis le traité de Lisbonne, l’UE insiste de plus en plus sur la cohérence de sa politique extérieure avec « les principes qui ont présidé à sa création, à son développement et à son élargissement et qu’elle vise à promouvoir dans le reste du monde: la démocratie, l’Etat de droit, l’universalité et l’indivisibilité des droits de l’homme et des libertés fondamentales, le respect de la dignité humaine, les principes d’égalité et de solidarité et le respect des principes de la charte des Nations unies et du droit international » (cfr article 10A du traité). Cette volonté de cohérence, Catherine Ashton l’a encore rappelée dans sa communication conjointe au Conseil et au Parlement européens le 12 décembre dernier, intitulée «<a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=COM:2011:0886:FIN:FR:PDF"> Les droits de l’homme et la démocratie au cœur de l’action extérieure de l’UE – vers une approche plus efficace</a> ».</p>
<p>Cette cohérence semble pourtant rester au stade dans mots puisque malgré un manque de volonté politique d’avancer vers la paix, et des violations flagrantes des droits de l’homme par Israël, l’UE continue de nouer avec cet Etat des relations de plus en plus étroites. Le gel du rehaussement de l’accord d’association  décidé en juin 2009 suite à l’attaque israélienne meurtrière sur la bande de Gaza n’est qu’un leurre derrière lequel se cache un « rehaussement silencieux » (K. Lemanska, <a href="http://www.association-belgo-palestinienne.be/publications-de-l%E2%80%99abp/la-cooperation-entre-l%E2%80%99union-europeenne-et-israel-etat-des-lieux/">La coopération entre l’UE et Israël. Etat des lieux</a>, Palestine n°49, ABP, 2011).</p>
<p>D’autre part, l’UE ferme les yeux sur les rapports annuels des chefs de missions européens à Jérusalem-Est. Ces derniers sont chaque année plus alarmants sur la situation à Jérusalem-Est, et cette année également sur la zone C (R.Backmann, <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/l-observateur-du-monde/20120201.OBS0380/info-obs-les-europeens-jugent-qu-israel-sabote-le-processus-de-paix.html">Les Européens jugent qu&#8217;Israël sabote le processus de paix</a>, Nouvel Obs, 1/2/2012). Les diplomates auteurs du rapport vont cette fois-ci jusqu’à préconiser que l’UE légifère pour empêcher ou décourager les entreprises et organisations des Etats membres de faire des affaires qui soutiennent les colonies israéliennes (H. Sherwood, <a href="http://www.guardian.co.uk/world/2012/jan/18/eu-report-israeli-settlement-growth?intcmp=239">EU report calls for action over Israeli settlement growth</a>, 18/1/2012). Comme chaque année, ce rapport terminera dans un tiroir.</p>
<p>Les manifestants du printemps arabe ont montré qu’ils n’étaient pas dupes. La politique de double poids, double mesure adoptée jusqu’ici par l’UE ne passera plus. Si elle veut convaincre, il est temps que l’UE respecte le principe de cohérence qu’elle s’est elle-même imposé. Les relations entre l’UE et Israël ne peuvent plus se développer de cette manière, en négation totale du droit international et des droits de l’homme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;">Nathalie Janne d’Othée</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/02/les-relations-ue-israel-et-les-incoherences-de-la-politique-exterieure-europeenne/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>February 13 to 17, 2012</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/02/february-13-to-17-2012/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=february-13-to-17-2012</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/02/february-13-to-17-2012/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 17:06:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geoffroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Press EN]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7825</guid>
		<description><![CDATA[Saudi Arabia: the death penalty for tweeting? (Arabie Saoudite: la peine de mort pour avoir twitté?) Jeune Afrique – 15/02/2012 Saudi journalist Hamza Kashgari could pay dearly the fact he addressed directly the Prophet via Twitter. Considered blasphemous, his tweets on 4 February 2012 have raised the ire of thousands of Muslims, compelling him to<span class="excerpt_more">... <a href="http://www.medea.be/2012/02/february-13-to-17-2012/">Read more</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><a href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20120215142214/internet-facebook-droits-de-l-homme-union-europeennearabie-saoudite-la-peine-de-mort-pour-avoir-twitte.html">Saudi Arabia: the death penalty for tweeting?</a> <em>(Arabie Saoudite: la peine de mort pour avoir twitté?)</em><strong> Jeune Afrique – </strong>15/02/2012<strong><br />
</strong></li>
</ul>
<p>Saudi journalist Hamza Kashgari could pay dearly the fact he addressed directly the Prophet via Twitter. Considered blasphemous, his tweets on 4 February 2012 have raised the ire of thousands of Muslims, compelling him to flee his country. Arrested in Malaysia, the young man of 23 years was extradited to Riyadh and now faces the death penalty.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.middle-east-online.com/english/?id=50651">One year after the revolution, what future for the Libyans?</a><strong> Middle East Online </strong><strong>–</strong> 15/02/2012<strong><br />
</strong></li>
</ul>
<p>One year since the anti-Gaddafi revolt erupted, Libya is battling challenges ranging from how to tame rowdy militias who fought his forces to establishing a new rule of law in the country. On Friday, Libya marks the first anniversary of the revolution against Moamer Gathafi, which was ignited in the eastern city of Benghazi on February 17 and ended on October 20 with the dictator&#8217;s killing. No official celebrations have been organised at a national level, but local councils are planning commemorations and have been warned to be on the alert against possible attacks by Gathafi supporters.</p>
<ul>
<li><a href="http://http://www.aljazeera.com/news/middleeast/2012/02/2012217143515805989.html">Syria defies UN vote with new shelling</a> <strong>Al Jazeera English</strong> – 17/02/2012</li>
</ul>
<p>Thousands of Syrians are rallying to demand Bashar al-Assad&#8217;s removal even as the Syrian president&#8217;s forces continue their heaviest pounding yet of the opposition stronghold of Homs. They turned out after the UN General Assembly overwhelmingly backed an Arab League initiative on Thursday calling on Assad to step aside, and shortly before a visit by a Chinese diplomatic envoy. In Homs, rockets crashed into opposition strongholds at the rate of four a minute, according to one opposition activist who said the central Syrian city was facing a humanitarian crisis.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.nytimes.com/2012/02/17/world/middleeast/muslim-brotherhood-threatens-to-review-peace-treaty-with-israel.html?_r=1&amp;ref=middleeast">Muslim Brotherhood threatens to review peace treaty with Israel</a><strong>The New York Times</strong> – 17/02/2012</li>
</ul>
<p>The Islamist party that leads the new Egyptian Parliament is threatening to review the 1979 peace treaty with Israel if the United States cuts off aid to the country over a crackdown on American-backed nonprofit groups here. Leaders of the Brotherhood have said that they would respect the American-brokered 1979 treaty, and the seriousness of their new threats is hard to assess. However, ther are  internal domestic reasons to respect the treaty, mainly because it ensures peaceful borders at a time when Egypt can ill afford the cost of a military buildup and its economy teeters on the brink of collapse.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2012/feb/17/antisemitism-new-york-times-jerusalem-correspondent">False accusations of antisemitism desensitise us to the real thing</a><strong> The Guardian –</strong> 17/02/2012</li>
</ul>
<p>the incoming New York Times correspondent for Jerusalem has already been judged as antisemtic after a tweet she drafted.<strong> </strong>The incident is part of a broader rash of pouncing-upon from rightwing pro-Israelis. Yet the real danger in all this is that the rush to throw charges of antisemitism at people who criticise Israel will desensitise vigilance over the real thing. Such tactics are meant to intimidate and paralyse, choke and divert the discussion over Israel&#8217;s occupation and policies in the Middle East. <strong></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/02/february-13-to-17-2012/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>13 au 17 février 2012</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/02/13-au-17-fevrier-2012/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=13-au-17-fevrier-2012</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/02/13-au-17-fevrier-2012/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 16:55:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geoffroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Press FR]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7821</guid>
		<description><![CDATA[Arabie Saoudite : la peine de mort pour avoir twitté ? Jeune Afrique – 15/02/2012 Le journaliste saoudien Hamza Kashgari pourrait payer très cher de s’être adressé directement au Prophète sur Twitter. Jugés blasphématoires, ses tweets du 4 février 2012 ont déclenché l’ire de milliers de musulmans, le contraignant à fuir son pays. Arrêté en Malaisie, le<span class="excerpt_more">... <a href="http://www.medea.be/2012/02/13-au-17-fevrier-2012/">Read more</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><a href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20120215142214/internet-facebook-droits-de-l-homme-union-europeennearabie-saoudite-la-peine-de-mort-pour-avoir-twitte.html">Arabie Saoudite : la peine de mort pour avoir twitté ?</a><strong> Jeune Afrique </strong>– 15/02/2012<strong><br />
</strong></li>
</ul>
<p>Le journaliste saoudien Hamza Kashgari pourrait payer très cher de s’être adressé directement au Prophète sur Twitter. Jugés blasphématoires, ses tweets du 4 février 2012 ont déclenché l’ire de milliers de musulmans, le contraignant à fuir son pays. Arrêté en Malaisie, le jeune homme de 23 ans a été extradé à Riyad où il risque aujourd’hui la peine capitale.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.middle-east-online.com/english/?id=50651">Un an après la révolution, quel avenir pour les Libyens ?</a><em>(One year after the revolution, what future for the Libyans?)</em> <strong>Middle East Online</strong> – 15/02/2012</li>
</ul>
<p>Un an depuis que la révolte anti-Kadhafi a éclaté, la Libye se voit de résoudre des défis allant de la façon de dompter les milices qui ont combattu à l&#8217;établissement d&#8217;un nouveau régime dans le pays. Vendredi, la Libye marquera le premier anniversaire de la révolution contre Kadhafi, qui a pris feu dans la ville de Benghazi 17 février 2011 et se termina le 20 octobre avec l&#8217;assassinat du dictateur. Aucune célébration officielle n&#8217;a été organisée au niveau national, mais les conseils locaux prévoient des commémorations et vont être sur leur garde contre d&#8217;éventuelles attaques par les partisans de l’ancien dictateur.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2012/feb/17/antisemitism-new-york-times-jerusalem-correspondent">Les fausses accusations d’antisémitisme nous désensibilisent du vrai problème</a>  <em>(<span lang="EN-US">False accusations of antisemitism desensitise us to the real thing</span><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';" lang="EN-US">) </span></em><strong>The Guardian</strong> – 17/02/2012</li>
</ul>
<p>La nouvelle correspondante du New York Times à Jérusalem a déjà été jugée comme antisémite après un tweet qu’elle a rédigé. L&#8217;incident fait partie d&#8217;une plus large vague de pression de la droite pro-Israélienne. Pourtant, le véritable danger dans tout cela, c&#8217;est que ces vagues d’accusations d&#8217;antisémitisme à des gens qui critiquent Israël  désensibilisent notre vigilance sur le vrai problème. De telles tactiques sont destinées à intimider et à paralyser, étouffer et à détourner le débat sur l&#8217;occupation israélienne et les politiques au Moyen-Orient.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.nytimes.com/2012/02/17/world/middleeast/muslim-brotherhood-threatens-to-review-peace-treaty-with-israel.html?_r=1&amp;ref=middleeast">Les Frères Musulmans menacent de revoir le traité de paix avec Israël</a> <em>(Muslim Brotherhood threatens to review peace treaty with Israel)</em> <strong>The New York Times</strong> – 17/02/2012</li>
</ul>
<p>Le parti islamiste qui dirige le nouveau Parlement égyptien menace de réviser le traité de paix de 1979 avec Israël si les États-Unis coupe l&#8217;aide après que des associations soutenues par les Etats Unis soient réprimées en Egypte. La gravité de leurs nouvelles menaces est difficile à évaluer. Toutefois, Il y a des raisons internes à respecter le traité, principalement parce qu&#8217;il assure des frontières pacifiques à un moment où l&#8217;Egypte ne peut se permettre le coût d&#8217;un renforcement militaire et que son économie est au bord de l&#8217;effondrement.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.aljazeera.com/news/middleeast/2012/02/2012217143515805989.html">La Syrie défie les Nations Unies par un nouveau bon bombardement</a> <em>(<span lang="NL-BE">Syria defies UN vote with new shelling</span> )</em> <strong>Al Jazeera English</strong> – 17/02/2012</li>
</ul>
<p>Des milliers de Syriens se sont rassemblés pour exiger le retrait de Bachar al-Assad alors que les forces du président syrien continuaient leur bombardement du bastion de l&#8217;opposition à Homs, après que l&#8217;Assemblée Générale des Nations Unies ait massivement soutenu une initiative de la Ligue arabe appelant Assad à se retirer, et peu de temps avant la visite d&#8217;un émissaire chinois diplomatique. A Homs,  des roquettes se sont écrasées dans les bastions de l&#8217;opposition au taux de quatre à la minute, selon un militant de l&#8217;opposition qui a également dit quee  la ville syrienne était confrontée à une crise humanitaire.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/02/13-au-17-fevrier-2012/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>The Forgotten of the Arab Spring</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/02/the-forgotten-of-the-arab-spring/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=the-forgotten-of-the-arab-spring</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/02/the-forgotten-of-the-arab-spring/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 18:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>medea</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito EN]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7810</guid>
		<description><![CDATA[Belgian media spread this week the info mentioned in a press release of SOS Jeunes – Quartier Libre that warned about the alarming situation of certain foreign unaccompanied minors, left to their fate while Belgium is going through a wave of unusual cold. While refuge measures implemented by the new Secretary of State for Immigration Maggie De Block show here more than a gap, the reason why we insist on it is rather that those young people are mostly from the Maghreb (Morocco, Algeria, Tunisia). The fact that young people are left alone without any hosting structures, because they do not want/cannot seek asylum, leads to a necessary reflection on our migration policies in the wake of the Arab spring.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Belgian media spread this week the info mentioned in a <a href="http://www.sosjeunes.be/spip.php?article230&amp;lang=fr&amp;retour=1">press release of SOS Jeunes – Quartier Libre </a>that warned about the alarming situation of certain foreign unaccompanied minors, left to their fate while Belgium is going through a wave of unusual cold. While refuge measures implemented by the new Secretary of State for Immigration Maggie De Block show here more than a gap, the reason why we insist on it is rather that those young people are mostly from the Maghreb (Morocco, Algeria, Tunisia). The fact that young people are left alone without any hosting structures, because they do not want/cannot seek asylum, leads to a necessary reflection on our migration policies in the wake of the Arab spring.</strong></p>
<p>In a speech on the <a href="-	http://blog.france3.fr/champion-europe/2012/01/27/leurope-des-frontieresz-frontex-copie-a-revoir/">blog of the show Avenue de l&#8217;Europe (France 3)</a>, the Green MEP Helene Flautre is the need of some governments to emphasize the negative effects of immigration, the need to talk about migration in terms of dangers, rather than of opportunities. She says the Arab spring is an unprecedented opportunity to rethink a framework for cooperation in the Mediterranean. She challenges above all the work of Frontex. Founded in 2004, this decentralized body of the EU, despite a speech where she says she protects migrants who try to cross the Mediterranean, is more attached to secure the sealing of our borders.</p>
<p>When will European policy makers realize that no dam can ever stop migration? Why keep these young people who may have desires, ideas, from arriving here, while more structured channels could be far more beneficial? It is time also to stop the alarmist talk about the number of newly arrived migrants in Europe, as other simultaneously return to their country where the future offers hope again. It is on this process of democratic transition emerging in our southern neighborhood that must be based our thinking in terms of migration.</p>
<p>One year after the beginning of the Arab spring member states policy on migration has not changed. It is time to enter into dialogue with the countries in transition to build a real partnership on these issues and to give these young people a real opportunity to bring something to Europe, and also to their country of origin. Let’s think and set up a migration policy which will be described in positive terms!</p>
<p>Meanwhile, it is necessary to applaud the action of civil society organizations such as SOS Jeunes – Quartier Libre that take over duties from the state when the latter failes in its duty. But this solution is partial and can only be provisional.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="right">Nathalie Janne d&#8217;Othée</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/02/the-forgotten-of-the-arab-spring/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les oubliés du printemps arabe</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/02/les-oublies-du-printemps-arabe/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-oublies-du-printemps-arabe</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/02/les-oublies-du-printemps-arabe/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 17:58:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>medea</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito FR]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7808</guid>
		<description><![CDATA[Les médias belges ont relayé cette semaine un communiqué de presse de l’association SOS jeunes – Quartier Libre qui lançait un avertissement sur la situation alarmante de certains mineurs étrangers non-accompagnés (MENA), laissés à leur sort alors que la Belgique traverse une vague de froid hors du commun. Bien que les mesures d’accueil mises en place par la nouvelle secrétaire d’Etat à l’immigration Maggie De Block montrent là une lacune, ce n’est pas sur cela que nous insisterons mais plutôt sur le fait que ces jeunes sont en grande majorité originaires du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie). Le fait que ces jeunes soient laissés à eux-mêmes, du fait qu’ils ne veulent/peuvent pas demander l’asile, entraine une réflexion nécessaire sur nos politiques migratoires dans le sillage du printemps arabe.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les médias belges ont relayé cette semaine un <a href="http://www.sosjeunes.be/spip.php?article230&amp;lang=fr&amp;retour=1">communiqué de presse de l’association SOS jeunes – Quartier Libre </a>qui lançait un avertissement sur la situation alarmante de certains mineurs étrangers non-accompagnés (MENA), laissés à leur sort alors que la Belgique traverse une vague de froid hors du commun. Bien que les mesures d’accueil mises en place par la nouvelle secrétaire d’Etat à l’immigration Maggie De Block montrent là une lacune, ce n’est pas sur cela que nous insisterons mais plutôt sur le fait que ces jeunes sont en grande majorité originaires du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie). Le fait que ces jeunes soient laissés à eux-mêmes, du fait qu’ils ne veulent/peuvent pas demander l’asile, entraine une réflexion nécessaire sur nos politiques migratoires dans le sillage du printemps arabe.</strong></p>
<p>Dans une intervention sur le <a href="-	http://blog.france3.fr/champion-europe/2012/01/27/leurope-des-frontieresz-frontex-copie-a-revoir/">blog de l’émission Avenue de l’Europe (France 3)</a>, l’europarlementaire Verte Hélène Flautre relève le besoin de certains gouvernements de souligner les effets négatifs de l’immigration, le besoin de parler de migrations en termes de dangers, plutôt que d’opportunités. Selon elle, le printemps arabe est une occasion inédite de repenser un cadre de coopération en Méditerranée. Elle remet en question principalement le travail de l’agence Frontex. Créée en 2004, cet organe décentralisé de l’UE est, malgré un discours où elle dit protéger les migrants qui s’élancent en mer, davantage attachée à sécuriser la fermeture hermétique de nos frontières.</p>
<p>Quand les décideurs européens réaliseront-ils qu’aucun barrage ne pourra jamais freiner les migrations ? Pourquoi empêcher ces jeunes qui ont peut-être des envies, des idées, d’arriver chez nous, alors que leur accueil structuré pourrait nous être bien plus bénéfique ? Il serait temps également de cesser les discours alarmistes sur le nombre de migrants récemment arrivés en Europe, puisque simultanément d’autres retournent dans leurs pays où l’avenir permet désormais plus d’espoir. C’est sur cette transition démocratique qui se profile chez nos voisins du Sud que doit se baser notre réflexion en termes de migrations.</p>
<p>Un an après le début du printemps arabe, la politique des Etats membres en matière de migration n’a pas évolué. Il est temps d’entrer en concertation avec les Etats en transition pour construire un réel partenariat autour de ces questions et donner à ces jeunes de réelles possibilités d’apporter quelque chose à l’Europe, comme à leurs pays d’origine. Pensons et mettons en place une politique migratoire qui sera décrite en terme positifs !</p>
<p>En attendant, il est nécessaire d’applaudir l’action d’organisations de la société civile comme SOS jeunes – Quartier libre qui prennent le relai de l’Etat quand celui-ci failli à son devoir. Mais cette solution n’est que partielle et ne peut être que provisoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;">Nathalie Janne d’Othée</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/02/les-oublies-du-printemps-arabe/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>February 6 to 10</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/02/february-6-to-10/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=february-6-to-10</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/02/february-6-to-10/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 17:26:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geoffroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Press EN]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7800</guid>
		<description><![CDATA[EU threatens new sanctions on Syria The Independent – 8/02/2012 The European Union will impose harsher sanctions on Syria, a senior EU official said today, as Russia tried to broker talks between the vice president and the opposition to calm violence. In Brussels, a senior EU official said the bloc will soon impose harsher sanctions<span class="excerpt_more">... <a href="http://www.medea.be/2012/02/february-6-to-10/">Read more</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><a href="http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/eu-threatens-new-sanctions-on-syria-6661695.html">EU threatens new sanctions on Syria</a> <strong>The Independent</strong> – 8/02/2012</li>
</ul>
<p>The European Union will impose harsher sanctions on Syria, a senior EU official said today, as Russia tried to broker talks between the vice president and the opposition to calm violence. In Brussels, a senior EU official said the bloc will soon impose harsher sanctions against Syria as it seeks to weaken Assad&#8217;s regime. The official said the new measures may include bans on the import of Syrian phosphates, on commercial flights between Syria and Europe, and on financial transactions with the country&#8217;s central bank.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.nytimes.com/2012/02/10/world/middleeast/muslim-brotherhood-demands-military-cede-power.html?_r=1&amp;ref=middleeast">Muslim Brotherhood Demands Military Cede Power in Egypt,</a> <strong>The New York Times</strong> –  09/02/2012</li>
</ul>
<p>The Muslim Brotherhood demanded Thursday that Egypt’s military rulers cede control of the government, stepping closer to a long-anticipated confrontation between the ruling generals and the Islamist-dominated Parliament. the Brotherhood called for the military to allow the replacement of the current prime minister and cabinet with a new coalition government formed by Parliament, which would amount to an immediate handover of power.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.liberation.fr/monde/01012389026-les-ong-harcelees-au-caire">NGOs harassed in Cairo  </a>  <strong>Liberation</strong> – 10/02/2012 <em>(Les ONG harcelées au Caire)</em></li>
</ul>
<p>Exactly one year after the fall of President Hosni Mubarak, nothing goes well between Cairo and Washington and the diplomatic crisis between the two allied is likely to worsen again. &laquo;&nbsp;Egypt will not yield to pressure,&nbsp;&raquo; said Wednesday night the Prime Minister Kamal al-Ganzouri, while several U.S. official delegations are expected to arrive in Egypt and some even talk in Washington to suspend US military aid.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.elwatan.com/actualite/la-presence-d-observateurs-europeens-aux-elections-n-est-pas-encore-acquise-10-02-2012-158387_109.php">The presence of European observers to the elections is not yet acquired</a><strong> El Watan</strong> – 10/02/2012 <em>(La présence des observateurs européens n&#8217;est pas encore acquise)</em></li>
</ul>
<p>The exploratory mission of the European Union (EU) on Election Monitoring is continuing its consultations in Algiers. Including officials from the European Commission and experts in electoral systems, security and legislative mechanisms, the mission will stay until February 22, 2012. Part of the delegation left the country yesterday and the presence of the observers during the elections is not yet acquired.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2665p010-012.xml0/libye-tunisie-terrorisme-footballviolences-au-maghreb-le-syndrome-irakien.html">Violence in Maghreb: the Iraqi syndrom</a> <strong>Jeune Afrique</strong> – 10/02/2012 <em>(Violence au Maghreb: le syndrome Irakien)</em></li>
</ul>
<p>Delinquency, crime, spread of weapons &#8230; One year after the revolution, Tunisians, Egyptians and Libyans are facing the increasing violence. They wake up with a hangover and sometimes irrational fear of being plunged into the same chaos that Iraq after Saddam&#8217;s fall.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/02/february-6-to-10/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>6 au 10 février 2012</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/02/6-au-10-fevrier-2012/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=6-au-10-fevrier-2012</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/02/6-au-10-fevrier-2012/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 17:22:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geoffroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Press FR]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7798</guid>
		<description><![CDATA[L’Union Européenne menace la Syrie de nouvelles sanctions The Independant – 08/02/2012 (EU threatens new sanctions on Syria) L&#8217;Union européenne va imposer des sanctions plus sévères sur la Syrie, a déclaré un haut fonctionnaire de l&#8217;UE aujourd&#8217;hui alors que la Russie a essayé d’entamer des pourparlers entre le vice-président et l&#8217;opposition pour calmer la violence.<span class="excerpt_more">... <a href="http://www.medea.be/2012/02/6-au-10-fevrier-2012/">Read more</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><a href="http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/eu-threatens-new-sanctions-on-syria-6661695.html">L’Union Européenne menace la Syrie de nouvelles sanctions</a> <strong>The Independant</strong> – 08/02/2012<em> (EU threatens new sanctions on Syria)</em></li>
</ul>
<p>L&#8217;Union européenne va imposer des sanctions plus sévères sur la Syrie, a déclaré un haut fonctionnaire de l&#8217;UE aujourd&#8217;hui alors que la Russie a essayé d’entamer des pourparlers entre le vice-président et l&#8217;opposition pour calmer la violence. A Bruxelles, un haut fonctionnaire de l&#8217;UE a déclaré qu’un blocus complet et des sanctions plus sévères seront imposés contre la Syrie, afin d’affaiblir le régime d&#8217;Assad. Le fonctionnaire a déclaré que les nouvelles mesures peuvent inclure l&#8217;interdiction de l&#8217;importation des phosphates syriens, sur des vols commerciaux entre la Syrie et l&#8217;Europe, et sur ​​les transactions financières avec la banque centrale du pays.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.nytimes.com/2012/02/10/world/middleeast/muslim-brotherhood-demands-military-cede-power.html?_r=1&amp;ref=middleeast">Les Frères Musulmans demandent aux militaires de céder le pouvoir</a> <strong>The New-York Times</strong> – 09/02/2012<em> (Muslim Brotherhood Demands Military Cede Power in Egypt)</em></li>
</ul>
<p>Les Frères musulmans ont exigé jeudi que les dirigeants militaires de l&#8217;Egypte cédent le contrôle du gouvernement, s&#8217;approchant à une confrontation tant attendue entre les généraux au pouvoir et le Parlement dominé par les islamistes. La confrérie a appelé l&#8217;armée pour permettre le remplacement de l&#8217;actuel Premier ministre et la mise en place d&#8217;un nouveau gouvernement de coalition formé par le Parlement, ce qui reviendrait à un transfert immédiat du pouvoir.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.liberation.fr/monde/01012389026-les-ong-harcelees-au-caire">Les ONG harcelées au Caire,</a> <strong>Libération</strong> – 10/02/2012</li>
</ul>
<p>Un an exactement après la chute du président Hosni Moubarak, rien ne va plus entre Le Caire et Washington et la crise diplomatique entre ces deux capitales alliées risque de s’aggraver encore. «L’Egypte ne cédera pas aux pressions», a affirmé mercredi soir le Premier ministre Kamal al-Ganzouri, alors que plusieurs délégations officielles américaines doivent arriver en Egypte et que certains à Washington parlent même de suspendre l’aide militaire des Etats-Unis</p>
<ul>
<li><a href="http://www.elwatan.com/actualite/la-presence-d-observateurs-europeens-aux-elections-n-est-pas-encore-acquise-10-02-2012-158387_109.php">La présence d’observateurs européens aux élections n’est pas encore acquise</a> <strong>El Watan</strong> – d10/02/2012</li>
</ul>
<p>La mission exploratoire de l’Union européenne (UE) sur l’observation électorale poursuit ses consultations à Alger. Composée de responsables de la Commission européenne et d’experts en systèmes électoraux, en sécurité et en mécanismes législatifs, la mission séjournera jusqu’au 22 février 2012. Une partie de la délégation a quitté le pays hier. La présence d’observateurs européens n’est pas encore acquise cependant.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2665p010-012.xml0/libye-tunisie-terrorisme-footballviolences-au-maghreb-le-syndrome-irakien.html">Violences au Maghreb : le syndrome irakien</a> <strong>Jeune Afrique</strong> – 10/02/2012</li>
</ul>
<p>Délinquance, banditisme, dissémination des armes&#8230; Un an après la révolution, les Tunisiens, les Égyptiens et les Libyens sont confrontés à la recrudescence de la violence. Ils se réveillent avec la gueule de bois et la peur parfois irraisonnée d&#8217;être plongés dans le même chaos que l&#8217;Irak après la chute de Saddam.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/02/6-au-10-fevrier-2012/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>30 January to 3 February</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/02/30-january-to-3-february/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=30-january-to-3-february</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/02/30-january-to-3-february/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 16:41:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>medea</dc:creator>
				<category><![CDATA[Press EN]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7773</guid>
		<description><![CDATA[Israel&#8217;s military leaders warn against Iran attack &#8211; The Independent &#8211; 2/2/2012 Many senior members of the Israeli army warned against premature action against Iran, as the Prime Minister Benjamin Netanyahu and Defense Minister Ehud Barak are defending. According to them, Israel has not quite evaluated the consequences of such action, which may include adverse<span class="excerpt_more">... <a href="http://www.medea.be/2012/02/30-january-to-3-february/">Read more</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><a href="http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/israels-military-leaders-warn-against-iran-attack-6298102.html">Israel&#8217;s military leaders warn against Iran attack</a> &#8211; <strong>The Independent</strong> &#8211; 2/2/2012</li>
</ul>
<p>Many senior members of the Israeli army warned against premature action against Iran, as the Prime Minister Benjamin Netanyahu and Defense Minister Ehud Barak are defending. According to them, Israel has not quite evaluated the consequences of such action, which may include adverse effects, as boosting the popularity of Ahmadinejad in the Iranian population. Those divisions within the military leadership make it difficult to prognostic about the possibility of an Israeli strike.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2012/feb/02/egypt-football-violence-hooliganism">Egypt football violence: hooliganism on the surface, state thuggery underneath</a> &#8211; <strong>Guardian / Comment is free </strong>- 2/2/2012</li>
</ul>
<p>Osama Diab analyzes the probable causes and circumstances surrounding the tragedy occurred Thursday in Port Said, between supporters of Al Masry, Club of Port Said, and Al Ahly of Cairo. He said the security forces that are sufficiently numerous to control this type of event. Their absence could be due to a calculation designed to create a climate of insecurity, intended to justify military forces intervention and legitimate the power of the Supreme Council of the Armed Forces (SCAF).</p>
<ul>
<li><a href="http://printempsarabe.blog.lemonde.fr/2012/02/02/lacteur-egyptien-adel-imam-condamne-pour-diffamation-envers-lislam/">The Egyptian actor Adel Imam convicted of &laquo;&nbsp;defaming Islam&nbsp;&raquo; </a>(<em>L’acteur égyptien Adel Imam condamné pour « diffamation envers l’Islam »</em>) &#8211; <strong>Blog &laquo;&nbsp;printemps arabe&nbsp;&raquo; of Le Monde</strong> &#8211; 2/2/2012</li>
</ul>
<p>Egyptian actor Adel Imam, star of the Arab cinema, was sentenced to three months in prison for &laquo;&nbsp;defaming Islam&nbsp;&raquo; by a Cairo court. Worth noticing : he is not prosecuted for recent events, but for his role in a play in 1985, and for the role of a fundamentalist played in a movie in 1994. Adel Imam yet recognized as a committed actor, had never been questioned before.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.nytimes.com/2012/02/03/opinion/supporting-the-arab-awakening.html?_r=2">Supporting the Arab Awakening by Catherine Ashton</a> <strong>- NY Times / IHT</strong> &#8211; 2/2/2012</li>
</ul>
<p>Noting the shift in European opinion between the enthusiasm of early spring Arab and today’s skepticism, EU High Representative Catherine Ashton stresses the need for the EU to continue supporting the democratization movements. It notes the importance of continuing dialogue with the Islamists emerged victorious from the polls, in order to create an atmosphere of dialogue and trust between partners. Democracy will not come directly from the polls, but Ashton promised that the EU will be stay present in support throughout the process of democratization, although it ought to be long and difficult.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/02/30-january-to-3-february/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>30 janvier au 3 février</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/02/30-janvier-au-3-fevrier/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=30-janvier-au-3-fevrier</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/02/30-janvier-au-3-fevrier/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 16:39:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>medea</dc:creator>
				<category><![CDATA[Press FR]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7771</guid>
		<description><![CDATA[Le leadership militaire israélien met en garde contre une attaque contre l’Iran (Israel&#8217;s military leaders warn against Iran attack) &#8211; The Independent &#8211;  2/2/2012 De nombreux hauts gradés de l’armée israélienne mettent en garde contre une action prématurée contre l’Iran, telle que la défendent le Premier Ministre Benjamin Netanyahu et son ministre de la Défense<span class="excerpt_more">... <a href="http://www.medea.be/2012/02/30-janvier-au-3-fevrier/">Read more</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li><a href="http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/israels-military-leaders-warn-against-iran-attack-6298102.html">Le leadership militaire israélien met en garde contre une attaque contre l’Iran</a> (<em>Israel&#8217;s military leaders warn against Iran attack</em>) &#8211; <strong>The Independent</strong> &#8211;  2/2/2012</li>
</ul>
<p>De nombreux hauts gradés de l’armée israélienne mettent en garde contre une action prématurée contre l’Iran, telle que la défendent le Premier Ministre Benjamin Netanyahu et son ministre de la Défense Ehud Barak. Selon eux, Israël n’a pas assez évalué les conséquences d’un tel geste, qui pourrait entre autres effets contraires, renforcer la popularité d’Ahmadinejad au sein de la population iranienne. Les divisions dans le leadership militaire rendent difficiles les pronostiques sur l’éventualité d’une frappe israélienne.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2012/feb/02/egypt-football-violence-hooliganism">Violence autour du football en Egypte : hooliganisme en surface, banditisme d’Etat en dessous</a> (Egypt football violence: hooliganism on the surface, state thuggery underneath) – <strong>Guardian/Comment is free</strong> – 2/2/2012</li>
</ul>
<p>Osama Diab analyse les causes probables et les circonstances qui entourent le drame survenu jeudi à Port Saïd, entre les supporters de Al Masry, club de Port Saïd, et ceux d’Al Ahly, du Caire. Selon lui, les forces de l’ordre sont suffisamment nombreuses que pour contrôler ce genre d’événement. Leur absence pourrait être dûe à un calcul visant à instaurer un climat d’insécurité, destiné à justifier les interventions et légitimer le pouvoir du Conseil Suprême des Forces Armées (SCAF).</p>
<ul>
<li><a href="http://printempsarabe.blog.lemonde.fr/2012/02/02/lacteur-egyptien-adel-imam-condamne-pour-diffamation-envers-lislam/">L’acteur égyptien Adel Imam condamné pour « diffamation envers l’Islam »</a> &#8211; <strong>Blog « printemps arabe » du Monde</strong> &#8211; 2/2/2012</li>
</ul>
<p>L’acteur égyptien Adel Imam, star incontestée du cinéma arabe, a été condamné à trois mois de prison pour « diffamation envers l’islam » par un tribunal du Caire. Chose étonnante : il n’est pas poursuivi pour des faits récents, mais bien pour son jeu dans une pièce jouée en 1985, et un rôle de fondamentaliste joué dans un film en 1994. Adel Imam pourtant reconnu comme un acteur engagé, n’avait jamais été inquiété auparavant.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.nytimes.com/2012/02/03/opinion/supporting-the-arab-awakening.html?_r=2">Soutien au réveil arabe</a> &#8211; par Catherine Ashton (<em>Supporting the Arab Awakening</em>) <strong>– NY Times /IHT</strong> – 2/2/2012</li>
</ul>
<p>Prenant note du revirement de l’opinion européenne de l’enthousiasme du début du printemps arabe au scepticisme actuel, la Haute représentante de l’UE Catherine Ashton souligne la nécessité pour l’UE de continuer à soutenir les mouvements de démocratisation. Elle relève l’importance du dialogue continu avec les islamistes sortis vainqueurs des urnes, afin que s’instaure un climat de dialogue et de confiance entre les partenaires. La démocratie ne sortira pas directement des urnes, mais Catherine Ashton promet que l’UE sera présente en soutien tout au long du processus de démocratisation, même s’il doit être long et difficile.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/02/30-janvier-au-3-fevrier/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>The dangerous game of Russia in Syria</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/02/the-dangerous-game-of-russia-in-syria/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=the-dangerous-game-of-russia-in-syria</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/02/the-dangerous-game-of-russia-in-syria/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 16:27:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geoffroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito EN]]></category>
		<category><![CDATA[Bachar El-Assad]]></category>
		<category><![CDATA[d'Aspremont]]></category>
		<category><![CDATA[Russia]]></category>
		<category><![CDATA[Security Council]]></category>
		<category><![CDATA[Syria]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7779</guid>
		<description><![CDATA[While demonstrations were held today to commemorate the thirtieth anniversary of the uprising of Homa – whose repression was between 10,000 and 30,000 dead according to sources –, members of the UN Security Council were examining today a draft resolution, proposed by the Arab League and presented by Morocco, regarding the situation in Syria. Russia, a permanent member of the Security Council with veto power, still remains opposed to the project. The Security Council has not yet managed to adopt a single resolution on the situation in Syria since the beginning in March of the violent repression of the demonstrations against the regime of Bashar al-Assad.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">While demonstrations were held today to commemorate the thirtieth anniversary of the uprising of Homa – whose repression was between 10,000 and 30,000 dead according to sources –, members of the UN Security Council were examining today a draft resolution, proposed by the Arab League and presented by Morocco, regarding the situation in Syria. Russia, a permanent member of the Security Council with veto power, still remains opposed to the project.</p>
<p align="left">The Security Council has not yet managed to adopt a single resolution on the situation in Syria since the beginning in March of the violent repression of the demonstrations against the regime of Bashar al-Assad. Russia and China were opposed to the last resolution attempt in October. To reach an agreement within the Security Council, the current text wants to be extremely consensual.</p>
<p align="left">Indeed, the text abandoned any request  asking for the departure of Bashar Assad and any reference to the economic sanctions voted by the Arab League against Damascus in November 2011. The paragraph in which the Council was concerned about arms sales to Syria was also deleted. Nevertheless, the Arab League hopes that even a low resolution which &laquo;&nbsp;condemns violence from whatever source&nbsp;&raquo; and calls for a political transition will pass.</p>
<p align="left">Moscow seems determined to prevent any repetition of the events Libya, where the Russians absteined the resolution 1970 those interpretation by the West has undoubtedly contributed to the fall of Colonel Muammar Gaddafi &#8211; an event which highlighted once again the loss of Russian influence throw the loss of one of his allied regime. Russia is therefore opposed to any one resolution on Syria. In addition, Moscow will do nothing that undermines its last significant ally in the Arab world.</p>
<p align="left">Another reason is certainly the lucrative trade of Russian weapons with Syria. Despite overwhelming international criticism of the brutal tactics of Assad regime, the government Putin / Medvedev intends to continue such sales, as stated by the Russian Deputy Minister of Defence Anatoly Antonov. &laquo;&nbsp;As of today there are no restrictions on the delivery of weapons and we must fulfill our obligations, and that&#8217;s what we do.&nbsp;&raquo;</p>
<p align="left">The United States, as the Europeans and the Arabs, have insisted to the Russians that the Security Council acts quickly, as stated by Hillary Clinton this week: &laquo;&nbsp;Are you on the side of the Syrian people, or are you on the side of a brutal dictatorship? &laquo;&nbsp;. Russia seems now clearly on the side of brutal repression.</p>
<p align="left">With a GDP only slightly higher than that of Spain, Russia can no longer claim influencing world affairs as the Soviet Union did once. It is time that Russian rulers accept it, instead of pretending the contrary to their people. Russia does not have much to gain by supporting regimes that does not really worth it.</p>
<p align="left">Russian abstention on a possible vote of the resolution those text is discussed right now would honor so much Russia while a veto would isolate. Moreover, a Russian veto would weaken a little more The UN Security Council, one of the last international forum where the Russians can still exert some influence.</p>
<p align="left">A resolution against Syria would instead isolate its repressive regime and would mean that it&#8217;s time to start negotiating. Bashar Assad has sufficiently demonstrated that he would never yield to pressure from the majority of its population. Only international pressure could then push to negotiate a &laquo;&nbsp;gentle&nbsp;&raquo; solution to the crisis. Such a diplomatic and peaceful end to the crisis can, in the present state of things, only go through a Security Council resolution.</p>
<p align="left">If Russia, as it claims, really wants this diplomatic solution, it must abstain from this possible vote. Russia must also refrain from selling arms to the Syrian regime, arms that fuel the current violence.</p>
<p style="text-align: right;" align="left">Geoffroy d&#8217;Aspremont</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/02/the-dangerous-game-of-russia-in-syria/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le jeu dangereux de la Russie en Syrie</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/02/le-jeu-dangereux-de-la-russie-en-syrie/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-jeu-dangereux-de-la-russie-en-syrie</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/02/le-jeu-dangereux-de-la-russie-en-syrie/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 16:24:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geoffroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito FR]]></category>
		<category><![CDATA[Bachar El-Assad]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[d'Aspremont]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7777</guid>
		<description><![CDATA[Alors que des manifestions avaient lieu aujourd’hui pour commémorer  le trentième  anniversaire du soulèvement de Homa dont la répression  fit  entre 10000 et 30000 morts selon les sources, les membres du Conseil de Sécurité des Nations-Unies examinaient aujourd’hui un projet de résolution, émanent de la Ligue Arabe et présenté par le Maroc, concernant la situation en Syrie. La Russie, membre permanent du Conseil de Sécurité et disposant donc du droit de veto,  reste malheureusement encore opposée au projet.

Le Conseil de Sécurité n'a pas encore réussi à adopter une seule résolution concernant la situation en Syrie depuis le début de la répression violente des manifestations contre le régime de Bachar el Assad en mars dernier. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que des manifestions avaient lieu aujourd’hui pour commémorer  le trentième  anniversaire du soulèvement de Hama dont la répression  fit  entre 10000 et 30000 morts selon les sources, les membres du Conseil de Sécurité des Nations-Unies examinaient aujourd’hui un projet de résolution, émanent de la Ligue Arabe et présenté par le Maroc, concernant la situation en Syrie. La Russie, membre permanent du Conseil de Sécurité et disposant donc du droit de veto,  reste malheureusement encore opposée au projet.</p>
<p>Le Conseil de Sécurité n&#8217;a pas encore réussi à adopter une seule résolution concernant la situation en Syrie depuis le début de la répression violente des manifestations contre le régime de Bachar el Assad en mars dernier. La Russie et la Chine se sont en effet opposées à la dernière tentative de résolution au mois d’octobre. Pour parvenir à un accord au sein du Conseil de Sécurité, le texte actuel se voulait donc extrêmement consensuel.</p>
<p>En effet, il abandonne toute demande départ de Bachar el Assad ainsi que toute référence aux sanctions économiques décidées par la Ligue Arabe contre Damas en novembre 2011. Le  paragraphe où le Conseil <em>s’inquiétait</em> des ventes d’armes à la Syrie a également été effacé. Néanmoins, la Ligue Arabe souhaite qu’une résolution, même faible, qui <em>&laquo;&nbsp;condamne la violence d&#8217;où qu&#8217;elle émane&nbsp;&raquo;</em> et appelle à une transition politique, soit votée.</p>
<p>Moscou semble déterminer à empêcher toute répétition des événements libyens, lorsque les russes avaient laissé passer la résolution 1973 dont l’interprétation par les occidentaux a sans conteste contribué à faire tomber le colonel Mouammar Kadhafi, proche des russes – événement qui a souligné une nouvelle fois la perte d’influence russe dans les affaires mondiales. La Russie se dit donc opposée à toute résolution de ce type sur la Syrie. De plus, Moscou ne fera rien qui porte atteinte à son dernier allié significatif dans le monde arabe.</p>
<p>Une autre raison  est certainement le commerce d&#8217;exportation lucratif des armes russes vers la Syrie. Malgré les critiques internationales  des tactiques brutales du régime d&#8217;Assad, le gouvernement Poutine / Medvedev entend poursuivre ces ventes, comme l’a déclaré le vice ministre russe de la Défense, Anatoly Antonov. «<em>À compter d&#8217;aujourd&#8217;hui il n&#8217;y a pas de restrictions sur la livraison d&#8217;armes et nous devons nous acquitter de nos obligations, et c&#8217;est ce que nous faisons</em>».</p>
<p>Les États-Unis, comme les européens et les arabes, ont insisté auprès des russes pour que le Conseil de Sécurité agisse rapidement, comme l’a déclaré Hillary Clinton cette semaine: « <em>Etes-vous sur le côté du peuple syrien, ou êtes-vous du côté d&#8217;un régime dictatorial brutal?</em> » La Russie semble à l’heure actuelle clairement du côté de la répression brutale.</p>
<p>Pourtant, avec un PIB à peine supérieur à celui de l’Espagne, La Russie ne peut plus prétendre influer sur les affaires mondiales comme jadis l’Union Soviétique. Il est temps que les gouvernants russes l’acceptent, au lieu de continuer à faire croire le contraire à leur population. La Russie n’a pas grand-chose à gagner à soutenir des régimes qui ne valent pas vraiment la peine d’être soutenu.</p>
<p>Une abstention russe lors d’un éventuel vote de la résolution dont le texte est discuté en ce moment au conseil de sécurité des Nations Unies honorerait donc bien plus la Russie. De plus, un veto russe affaiblirait un peu plus Le Conseil de Sécurité des Nations Unies, l’un des derniers forums internationaux où les russes peuvent encore exercer une certaine influence.</p>
<p>Une résolution contre la Syrie isolerait quant à elle un peu plus le régime répressif syrien et lui signifierait qu’il est temps de commencer à négocier. Bachar El Assad a suffisamment démontré qu’il ne céderait jamais aux pressions de la majorité de sa population. Seule la pression internationale pourrait donc le pousser à négocier une issue &laquo;&nbsp;pacifique&nbsp;&raquo; à la crise .une telle issue diplomatique et pacifique à la crise ne peut, dans l’état actuel des choses, que passer par une  résolution au Conseil de Sécurité.</p>
<p>Si la Russie, comme elle le prétend, désire vraiment cette issue diplomatique, qu’elle s’abstienne lors de ce vote éventuel, Qu’elle s’abstienne également de vendre des armes au régime syrien, armes qui ne feront qu’alimenter la violence actuelle.</p>
<p style="text-align: right;">Geoffroy d&#8217;Aspremont</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/02/le-jeu-dangereux-de-la-russie-en-syrie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Midi de la Méditerranée : EU-Israel relations : Promoting and Ensuring Respect for International Law</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/02/midi-de-la-mediterranee-eu-israel-relations-promoting-and-ensuring-respect-for-international-law-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=midi-de-la-mediterranee-eu-israel-relations-promoting-and-ensuring-respect-for-international-law-2</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/02/midi-de-la-mediterranee-eu-israel-relations-promoting-and-ensuring-respect-for-international-law-2/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 14:24:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>medea</dc:creator>
				<category><![CDATA[Events FR]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/2012/02/midi-de-la-mediterranee-eu-israel-relations-promoting-and-ensuring-respect-for-international-law-2/</guid>
		<description><![CDATA[Tuesday 14 February 2012 - 12.30 to 2 pm - Public presentation of the new APRODEV-EMHRN report with Agnes Bertrand-Sanz (Aprodev), Anu Luski (PCATI) &#038; Maysa Zorob (Al-Haq) @EMB, 63 avenue d'Auderghem, 1040 Brussels.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>APRODEV</strong>, <strong>The Euro-Mediterranean Human Rights Network (EMHRN)</strong>, the<strong> MEDEA Institute</strong> and the <strong>European Movement Belgium</strong> are pleased to invite you to a<br />
public presentation of the new APRODEV-EMHRN report</p>
<p style="text-align: center;"><strong>EU-ISRAEL RELATIONS:</strong><br />
<strong>Promoting and Ensuring Respect for International Law</strong></p>
<p style="text-align: center;">- Midi de la Méditerranée -</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Tuesday, February 14, 2012 from 12.30 to 2 pm</strong></p>
<p>Since the 1980s, the EU’s diplomatic declarations have highlighted how respect for international law is a crucial component of the resolution of the conflict. However, its policy towards the conflict has been characterised by a growing gap between its legal commitments and vision of a peaceful Middle East &#8211; based on respect for international law and a two-State solution-, and the implementation of its policies on the ground through its bilateral relations with Israel and the PA.</p>
<p>The current deadlock in the Middle East Peace Process, along with the revision of the European Neighbourhood Policy in the wake of the Arab Revolutions, offers an opportunity to the EU to revise its policy vis-à-vis the Israeli-Palestinian conflict and mainstream international law in its relations with both parties. In their report, APRODEV and the EMHRN have analysed the different avenues for the EU to promote Israel’s compliance with its obligations as an occupying power, and to ensure that its contractual relations with Israel are in full compliance with its own obligations under international law.</p>
<p>The panel will be composed of:<br />
• <strong>Dr. Agnès Bertrand-Sanz</strong>, Middle East Policy Officer at APRODEV and main researcher of the report;<br />
• <strong>Ms Anu Luski</strong>, Human Rights Attorney, Public Committee Against Torture in Israel (PCATI –Israeli NGO);<br />
• <strong>Ms Maysa Zorob</strong>, Al-Haq representative in Europe (Palestinian NGO) and member of the Executive Committee of the EMHRN.</p>
<p><strong>When ?</strong> Tuesday 14 February, from 12.30 to 2 pm.<br />
<strong>Where ?</strong> European Movement Belgium, Avenue d’Auderghem 63, 1040 Brussels<br />
<strong>Attendance is free of charge </strong>(Sandwiches and drinks will be offered)<strong><br />
</strong> <strong>Language</strong> : English ; Q/A in English and French<br />
Please register to MEDEA Institute <span style="text-decoration: underline;">before Friday February 10, 2012</span>:<br />
- by phone: 02/231 13 00 or by fax: 02/231 06 46<br />
- by email: medea@medea.be</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/02/midi-de-la-mediterranee-eu-israel-relations-promoting-and-ensuring-respect-for-international-law-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Midi de la Méditerranée : EU-Israel relations : Promoting and Ensuring Respect for International Law</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/02/midi-de-la-mediterranee-eu-israel-relations-promoting-and-ensuring-respect-for-international-law/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=midi-de-la-mediterranee-eu-israel-relations-promoting-and-ensuring-respect-for-international-law</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/02/midi-de-la-mediterranee-eu-israel-relations-promoting-and-ensuring-respect-for-international-law/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 14:22:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>medea</dc:creator>
				<category><![CDATA[Events EN]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7760</guid>
		<description><![CDATA[Tuesday 14 February 2012 - 12.30 to 2 pm - Public presentation of the new APRODEV-EMHRN report with Agnes Bertrand-Sanz (Aprodev), Anu Luski (PCATI) &#038; Maysa Zorob (Al-Haq) @EMB, 63 avenue d'Auderghem, 1040 Brussels.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>APRODEV</strong>, <strong>The Euro-Mediterranean Human Rights Network (EMHRN)</strong>, the<strong> MEDEA Institute</strong> and the <strong>European Movement Belgium</strong> are pleased to invite you to a<br />
public presentation of the new APRODEV-EMHRN report</p>
<p style="text-align: center;"><strong>EU-ISRAEL RELATIONS:</strong><br />
<strong>Promoting and Ensuring Respect for International Law</strong></p>
<p style="text-align: center;">- Midi de la Méditerranée -</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Tuesday, February 14, 2012 from 12.30 to 2 pm</strong></p>
<p>Since the 1980s, the EU’s diplomatic declarations have highlighted how respect for international law is a crucial component of the resolution of the conflict. However, its policy towards the conflict has been characterised by a growing gap between its legal commitments and vision of a peaceful Middle East &#8211; based on respect for international law and a two-State solution-, and the implementation of its policies on the ground through its bilateral relations with Israel and the PA.</p>
<p>The current deadlock in the Middle East Peace Process, along with the revision of the European Neighbourhood Policy in the wake of the Arab Revolutions, offers an opportunity to the EU to revise its policy vis-à-vis the Israeli-Palestinian conflict and mainstream international law in its relations with both parties. In their report, APRODEV and the EMHRN have analysed the different avenues for the EU to promote Israel’s compliance with its obligations as an occupying power, and to ensure that its contractual relations with Israel are in full compliance with its own obligations under international law.</p>
<p>The panel will be composed of:<br />
• <strong>Dr. Agnès Bertrand-Sanz</strong>, Middle East Policy Officer at APRODEV and main researcher of the report;<br />
• <strong>Ms Anu Luski</strong>, Human Rights Attorney, Public Committee Against Torture in Israel (PCATI –Israeli NGO);<br />
• <strong>Ms Maysa Zorob</strong>, Al-Haq representative in Europe (Palestinian NGO) and member of the Executive Committee of the EMHRN.</p>
<p><strong>When ?</strong> Tuesday 14 February, from 12.30 to 2 pm.<br />
<strong>Where ?</strong> European Movement Belgium, Avenue d’Auderghem 63, 1040 Brussels<br />
<strong></strong><strong>Attendance is free of charge </strong>(Sandwiches and drinks will be offered)<strong><br />
</strong><strong>Language</strong> : English ; Q/A in English and French</p>
<p>Please register to MEDEA Institute <span style="text-decoration: underline;">before Friday February 10, 2012</span>:<br />
- by phone: 02/231 13 00 or by fax: 02/231 06 46<br />
- by email: medea@medea.be</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/02/midi-de-la-mediterranee-eu-israel-relations-promoting-and-ensuring-respect-for-international-law/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Egypt: an ongoing revolution</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/01/egypt-an-ongoing-revolution/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=egypt-an-ongoing-revolution</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/01/egypt-an-ongoing-revolution/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 17:47:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>medea</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito EN]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7750</guid>
		<description><![CDATA[Already a year ago, January 25, 2011, the Egyptians transcended their fear of repression and came down in the street to topple the historic leader Mubarak from the presidency he was holding for nearly thirty years. A popular effort of 18-day’s finally overcame the tenacity of the old leader who left the capital and took exile in Sharm El Sheikh on February 11. This Wednesday, January 25, 2012, the Egyptians massively took the streets to celebrate but also to demonstrate. Overview on the successes and failures of the Egyptian ongoing revolution. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Already a year ago, January 25, 2011, the Egyptians transcended their fear of repression and came down in the street to topple the historic leader Mubarak from the presidency he was holding for nearly thirty years. A popular effort of 18-day’s finally overcame the tenacity of the old leader who left the capital and took exile in Sharm El Sheikh on February 11.</strong></p>
<p>This Wednesday, January 25, 2012, the Egyptians massively took the streets. In <a href="http://www.aljazeera.com/programmes/insidestory/2012/01/201212681025356822.html">Inside Story on Al Jazeera</a>, Sheriff Kouddous, a correspondent for Democracy Now, explains the ambivalence of this mass movement. &laquo;&nbsp;If people took to the streets on Wednesday,&nbsp;&raquo; he says, &laquo;&nbsp;it is both to celebrate and to demonstrate. They want to remind that what was launched a year ago has succeeded in toppling a dictator in eighteen days, but that a dictatorship is still in place, embodied by the Supreme Council of Armed Forces&nbsp;&raquo;.</p>
<p>More commonly known as the SCAF, the Supreme Council still has a stranglehold on the major positions of power. In his<a href="http://www.almasryalyoum.com/en/node/617826"> opinion in Egypt independent</a> *, Ashraf El-Sherif warns against this &laquo;&nbsp;secret group that governs Egypt&nbsp;&raquo;. He explains how much the National Assembly debates and the election results are secondary. The Egyptian military leadership &laquo;&nbsp;controls the state and the three branches running the elections, namely the judiciary, security apparatus and the media, so it would be illogical to expect an outcome that does not please them.&nbsp;&raquo;</p>
<p><a href="http://www.hrw.org/world-report-2012/time-abandon-autocrats-and-embrace-rights">Presenting the annual report of Human Rights Watch</a>, Kenneth Roth, director of the organization describes the imbroglio between the three current Egyptian players that are the military that keeping control on the security, the islamists winners of the election and the liberals, engine of the revolutionary spirit. The dynamics at work today is such that each group has specific expectations about other actors, resulting in a unavoidable misunderstanding and a total stalemate of the transition process.</p>
<p>In addition to these problems curbing the democratic transition, the economic situation remains alarming with more than half of Egypt&#8217;s population living below the poverty line.</p>
<p>Such a situation must be such as to worry Europe. Indeed, the destabilization of a country as large and central as Egypt can have a dramatic impact on the entire region. But this concern does not legitimize a Europe’s withdrawal in order to secure its own borders. The EU should instead start thinking in terms of ongoing dialogue with these new players, trying to push them to the values ​​demanded by the protesters for over a year. We hope therefore that Europe will not make the mistake again to follow its interests rather than its values.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="right"><strong>Nathalie Janne d’Othée</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>* English version of the Egyptian Arabic weekly newspaper Al Masry Al Youm</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/01/egypt-an-ongoing-revolution/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Egypte : une révolution en cours</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/01/egypte-une-revolution-en-cours/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=egypte-une-revolution-en-cours</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/01/egypte-une-revolution-en-cours/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 17:43:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>medea</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito FR]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7746</guid>
		<description><![CDATA[Il y a un an déjà, le 25 janvier 2011, les Egyptiens dépassaient leur peur de la répression et descendaient dans la rue pour jeter le raïs Moubarak à bas de la présidence qu’il occupait depuis presque trente ans. Un effort populaire de 18 jours finit par vaincre la ténacité du vieux leader qui quitta la capitale pour se réfugier à Sharm El Sheikh le 11 février suivant. Ce mercredi 25 janvier 2012, les Egyptiens sont descendus en masse dans la rue pour célébrer mais aussi pour manifester. Retour sur les victoires et les échecs de la révolution égyptienne en cours.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il y a un an déjà, le 25 janvier 2011, les Egyptiens dépassaient leur peur de la répression et descendaient dans la rue pour jeter le raïs Moubarak à bas de la présidence qu’il occupait depuis presque trente ans. Un effort populaire de 18 jours finit par vaincre la ténacité du vieux leader qui quitta la capitale pour se réfugier à Sharm El Sheikh le 11 février suivant.</strong></p>
<p>Ce mercredi 25 janvier 2012, les Egyptiens sont descendus en masse dans la rue. Dans <a href="http://www.aljazeera.com/programmes/insidestory/2012/01/201212681025356822.html">Inside Story sur Al Jazeera</a> Sherif Kouddous, correspondant pour Democracy Now explique l’ambivalence de ce rassemblement. « Si les gens sont descendus dans le rue mercredi», dit-il, « c’est à la fois pour célébrer et pour manifester. Il veulent rappeler que ce qui a été lancé il y a un an a réussi à faire tomber un dictateur en dix-huit jours, mais qu’une dictature est encore en place, incarnée par le Conseil Supérieur des Forces Armées ».</p>
<p>Plus communément appelé le SCAF &#8211; initiales de la dénomination anglaise, ce Conseil garde encore la mainmise sur les grands postes de pouvoir. Dans son <a href="http://www.almasryalyoum.com/en/node/617826">opinion dans Egypt independent</a>*, Ashraf El-Sherif met en garde contre ce « groupe secret qui gouverne l’Egypte ». Selon lui, les débats de l’Assemblée Nationale et le résultat des élections sont secondaires. Le leadership militaire égyptien « contrôle l’Etat et les trois secteurs qui soutiennent les élections à savoir le judiciaire, l’appareil sécuritaire et les médias, il est donc illogique d’espérer une issue qui ne leur convienne pas ».</p>
<p>Dans sa présentation du <a href="http://www.hrw.org/world-report-2012/time-abandon-autocrats-and-embrace-rights">rapport annuel de Human Right Watch</a>, Kenneth Roth, directeur de l&#8217;organisation décrit bien l’imbroglio égyptien entre les trois acteurs actuels que sont les militaires qui contrôlent la sécurité, les islamistes sortis vainqueurs des élections et les libéraux qui représentent le moteur de l’esprit révolutionnaire. La dynamique à l’œuvre aujourd’hui est telle que chaque groupe a des expectatives propres concernant les autres acteurs.</p>
<p>Outre ces blocages de transition démocratique, la situation économique reste plus qu’alarmante avec plus de la moitié de la population égyptienne vivant en-dessous du seuil de pauvreté.</p>
<p>Une telle situation doit être de nature à inquiéter l’Europe. En effet, la déstabilisation d’un pays aussi grand et central que l’Egypte peut avoir des conséquences énormes sur l’ensemble de la région. Mais cette inquiétude ne doit pas pour autant mener à un repli sécuritaire de l’UE à l’intérieur de ses frontières. L’UE doit au contraire entrer dans une logique de dialogue permanent avec ces nouveaux acteurs, en essayant de les pousser à respecter les valeurs réclamées par les manifestants depuis plus d’un an. En espérant donc que l’Europe ne fasse pas encore une fois l’erreur de suivre ses intérêts plutôt que ses valeurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="right"><strong>Nathalie Janne d’Othée</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>*Version hebdomadaire en anglais du quotidien égyptien en langue arabe Al Masry Al Youm</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/01/egypte-une-revolution-en-cours/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>23 au 27 Janvier 2012</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/01/23-au-27-janvier-2012/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=23-au-27-janvier-2012</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/01/23-au-27-janvier-2012/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 15:12:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>medea</dc:creator>
				<category><![CDATA[Press FR]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7740</guid>
		<description><![CDATA[-          Le procès &#8216;Persepolis&#8217; reprend dans un climat tendu en Tunisie ( &#8217;Persepolis&#8217; trial resumes in tense climate in Tunisia) &#8211; Al Masry Al Youm - 24/01/2012 Le procès du directeur de la télévision tunisienne Nessma, accusé d&#8217;avoir &#171;&#160;insulté les valeurs sacrées&#160;&#187; pour avoir diffusé le film franco-iranien «Persepolis», a brièvement repris lundi dans<span class="excerpt_more">... <a href="http://www.medea.be/2012/01/23-au-27-janvier-2012/">Read more</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>-          <a href="http://www.almasryalyoum.com/en/node/616441">Le procès &#8216;Persepolis&#8217; reprend dans un climat tendu en Tunisie</a> ( &#8217;Persepolis&#8217; trial resumes in tense climate in Tunisia) &#8211; <strong>Al Masry Al Youm</strong> - 24/01/2012</p>
<p>Le procès du directeur de la télévision tunisienne Nessma, accusé d&#8217;avoir &laquo;&nbsp;insulté les valeurs sacrées&nbsp;&raquo; pour avoir diffusé le film franco-iranien «Persepolis», a brièvement repris lundi dans un climat tendu à Tunis. «Je suis désolé d&#8217;être ici aujourd&#8217;hui, c&#8217;est un procès politique&nbsp;&raquo;, à déclaré NabilKaroui à son arrivée. &laquo;&nbsp;C&#8217;est le procès de 10 millions de Tunisiens qui ont rêvé d&#8217;avoir un pays démocratique.&nbsp;&raquo; Le représentant de Reporters sans frontières (RSF) en Tunisie, Olivia Gre, a déclaré que l&#8217;enjeu était important dans le procès &laquo;&nbsp;Persepolis&nbsp;&raquo;.</p>
<p>-          <a href="http://www.ft.com/intl/cms/s/0/a25e6446-473e-11e1-b847-00144feabdc0.html#axzz1kedWuIzN">Un an après la révolution, les Egyptiens exigent toujours un régime civil</a> ( Egyptians urge civilian rule a year on from revolt) - <strong>Financial Times</strong> - 25/01/2012</p>
<p>La première commémoration de la révolution de l&#8217;Egypte est devenue une manifestation massive politisée contre le pouvoir des forces armées qui continuent de dominer les institutions du pays. Des centaines de milliers d&#8217;Egyptiens de tous les horizons politiques ont défilé dans le centre du Caire sur la place Tahrir, l&#8217;épicentre de la révolte de l’année dernière, demandant la fin immédiate de la domination militaire et criant des slogans contre la décision du Conseil Suprême des Forces Armées . «Le peuple veut la chute du maréchal», ont-ils scandé, en référence à Mohamed HusseinTantaoui, chef du conseil.</p>
<p>-          <a href="http://www.nytimes.com/2012/01/27/world/africa/groups-denounce-widespread-use-of-torture-in-libya.html?_r=1&amp;ref=world">Les ONG dénoncent les tortures très répandues dans les prisons libyennes</a> ( Organizations Say Torture Is Widespread in Libya Jails) &#8211;  <strong>New York Times</strong> - 26/01/2012</p>
<p>La torture et la mort en détention sont devenus des problèmes très répandus dans la Libye d’après-guerre ont déclaré les groupes humanitaires internationaux, une indication troublante que certains abus de l&#8217;ère Kadhafi continuent sous le régime du gouvernement intérimaire du pays et les milices organisées régionalement. Amnesty International a déclaré dans un communiqué que &laquo;&nbsp;plusieurs&nbsp;&raquo; personnes avaient été torturées à mort en détention &laquo;&nbsp;par les militaires reconnus officiellement et les entités de sécurité&nbsp;&raquo;,ainsi que par &laquo;&nbsp;une multitude de milices armées.&nbsp;&raquo; La majorité des victimes étaient des Libyens soupçonnés d&#8217;être demeurés loyalaux au gouvernement du colonel Mouammar Kadhafi pendant le conflit de neuf mois qui a conduit à son éviction mais certaines victimes étaient originaires d’Afrique sub-saharienne.</p>
<p>-          <a href="http://www.middle-east-online.com/english/?id=50281">A New York: Les Arabes préparent une recette pour l’éviction d’Assad  </a>( Arabs cook up recipe for Assad ouster in New York) - <strong>Middle East Online</strong> &#8211; 26/01/2012</p>
<p>Une équipe de la Ligue arabe est sur le point de mener la crise de 10 mois en Syrie devant le Conseil de sécurité de l&#8217;ONU. Des militants ont déclaré que des forces de sécurité ont lancé une attaque sur un hub de protestation près de la capitale syrienne, jeudi dernier. Le commissaire de l’ONU aux Droits de l&#8217;homme, Navi Pillay, a déclaré que les Nations Unies ne pouvaient suivre l’évolution du nombre de morts dans les troubles en Syrie, troubles qui ont déjà coûté la vie à plus de 5400 personnes. Les ministres de la Ligue arabe ont exhorté Assad, la semaine dernière, à déléguer ses pouvoirs à son vice-président et ouvrir la voie à un gouvernement d&#8217;union nationale dans les deux mois, un plan que Damas a exclu comme étant une ingérence dans ses affaires intérieures. Selon des diplomates aux Nations Unies, les gouvernements européens et arabes sont sur le point de rédiger un nouveau texte qu&#8217;ils espèrent soumis à un vote au Conseil de sécurité en début de semaine prochaine.</p>
<p>-        <a href="http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/01/27/une-guerre-de-tranchees-en-vue-au-sein-du-hamas_1634967_3218.html">Une guerre de tranchées en vue au sein du Hamas ?</a> - <strong>Le Monde</strong> - 27/01/2012</p>
<p>Relativement épargné jusqu’ici par les puissants alizés qui continuent de balayer avec constance les rives du Proche et du Moyen-Orient, le Hamas pourrait, à son tour, entrer dans une zone de turbulences. Après seize années passées à la tête du bureau politique (en exil) du mouvement islamiste palestinien, Khaled Mechaal a indiqué, en fin de semaine dernière, qu&#8217;il ne briguerait pas un nouveau mandat. Qu&#8217;elle réponde ou non à un calcul politique, cette décision parachève en tout cas la mue que le dirigeant semble avoir entreprise ces derniers mois.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/01/23-au-27-janvier-2012/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>January 23 to 27, 2012</title>
		<link>http://www.medea.be/2012/01/january-23-to-27-2012/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=january-23-to-27-2012</link>
		<comments>http://www.medea.be/2012/01/january-23-to-27-2012/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 15:02:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>medea</dc:creator>
				<category><![CDATA[Press EN]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medea.be/?p=7735</guid>
		<description><![CDATA[-         &#8216;Persepolis&#8217; trial resumes in tense climate in Tunisia - Al Masry Al Youm &#8211; 24/01/2012 The trial of the director of Tunisia&#8217;s Nessma television, accused of &#171;&#160;insulting sacred values&#160;&#187; for showing the Franco-Iranian film &#171;&#160;Persepolis,&#160;&#187; briefly resumed Monday in a tense climate in Tunis. &#160;&#187;I am sorry to be here today, this is<span class="excerpt_more">... <a href="http://www.medea.be/2012/01/january-23-to-27-2012/">Read more</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>-         <a href="http://www.almasryalyoum.com/en/node/616441">&#8216;Persepolis&#8217; trial resumes in tense climate in Tunisia</a> - <strong>Al Masry Al Youm</strong> &#8211; 24/01/2012</p>
<p>The trial of the director of Tunisia&#8217;s Nessma television, accused of &laquo;&nbsp;insulting sacred values&nbsp;&raquo; for showing the Franco-Iranian film &laquo;&nbsp;Persepolis,&nbsp;&raquo; briefly resumed Monday in a tense climate in Tunis. &nbsp;&raquo;I am sorry to be here today, this is a political trial,&nbsp;&raquo; Nessma&#8217;s head, Nabil Karoui, said on arrival. &laquo;&nbsp;It&#8217;s the trial of 10 million Tunisians who dreamed of having a democratic country.&nbsp;&raquo; The representative of Reporters Without Borders (RSF) in Tunisia, Olivia Gre, said the stakes were high in the &laquo;&nbsp;Persepolis&nbsp;&raquo; trial.</p>
<p>-          <a href="http://www.ft.com/intl/cms/s/0/a25e6446-473e-11e1-b847-00144feabdc0.html#axzz1kedWuIzN">Egyptians urge civilian rule a year on from revolt</a> - <strong>Financial Times</strong> &#8211; 25/01/2012</p>
<p>The first commemoration of Egypt’s revolution became a massive politicised protest against the power of the armed forces that continue to lord it over the country’s institutions. Hundreds of thousands of Egyptians of all walks of life and varied political strains marched into central Cairo’s Tahrir Square, the epicentre of last year’s 18-day revolt, demanding an immediate end to military rule and shouting slogans against the ruling Supreme Council of the Armed Forces. “The people want the downfall of the field marshal,” they chanted, in reference to Mohamed Hussein Tantawi, head of the council.</p>
<p>-          <a href=" http://www.nytimes.com/2012/01/27/world/africa/groups-denounce-widespread-use-of-torture-in-libya.html?_r=1&amp;ref=world ">Organizations Say Torture Is Widespread in Libya Jails</a> - <strong>New York Times</strong> &#8211; 26/01/2012</p>
<p>Torture and death in detention have become widespread problems in postwar Libya, international humanitarian groups said Thursday, a troubling indication that some Qaddafi-era abuses continue under the fractured rule of the country’s interim government and regionally organized militias. Amnesty International said in a statement that “several” people had been tortured to death in detention “by officially recognized military and security entities,” as well as by “a multitude of armed militias.” A majority of victims were Libyans believed to have remained loyal to the government of Col. Muammar el-Qaddafi during the nine-month conflict that led to his ouster, but some were sub-Saharan Africans.</p>
<p>-         <a href="http://www.middle-east-online.com/english/?id=50281">Arabs cook up recipe for Assad ouster in New York</a> - <strong>Middle East Online</strong> &#8211; 26/01/2012</p>
<p>An Arab League team is to take the 10-month-old crisis in Syria to the UN Security Council, as activists said security forces launched an assault on a protest hub near the Syrian capital on Thursday. UN human rights chief Navi Pillay, meanwhile, said the United Nations could not keep track of the death toll in Syria&#8217;s unrest that has already cost more than 5,400 lives. Arab League ministers last week urged Assad to delegate powers to his vice president and clear the way for a national unity government within two months, a plan which Damascus has ruled out as interference in its internal affairs. According to diplomats at the United Nations, European and Arab governments are drafting a new text they hope to put to a vote in the Security Council early next week.</p>
<p>-         <a href="http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/01/27/une-guerre-de-tranchees-en-vue-au-sein-du-hamas_1634967_3218.html">Trench warfare insight within Hamas?</a> ( Une guerre de tranchées en vue au sein du Hamas ?) &#8211; <strong>Le Monde</strong> &#8211; 27/01/2012</p>
<p>Relatively unscathed so far by the powerful winds that continue to consistently affect the shores of the Near and Middle East, Hamas could now turn into a zone of turbulence. After sixteen years at the head of the Political Bureau (in exile) of the Palestinian Islamist movement, Khaled Meshaal, said last weekend, that he would not seek another term. Responding or not to a political calculation, this decision completes at least the change that the leader seems to have started in the last few months.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medea.be/2012/01/january-23-to-27-2012/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

<!-- Dynamic page generated in 2.196 seconds. -->
<!-- Cached page generated by WP-Super-Cache on 2012-02-23 21:40:39 -->

