Algérie, partis et élections

Le Parlement algérien se compose de deux chambres depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle Constitution en novembre 1996:

  • L’Assemblée Populaire Nationale, instaurée par les élections législatives de 2002, compte 389 membres, élus pour cinq ans à la proportionnelle dans des circonscriptions à plusieurs sièges. Huit sièges de l’Assemblée sont conservés pour les Algériens résidant à l’étranger.
  • le Conseil National compte 144 membres, dont 96 sont élus par les conseils communaux et 48 désignés par le Président de la république.

Dernières élections législatives: 17 Mai 2007

  • Front de Libération nationale: 136 sièges
  • Rassemblement National Démocratique: 61 sièges
  • Mouvement de la Société pour la Paix (parti islamiste modéré): 52 sièges
  • Parti des Travailleurs: 26 sièges

Selon le Ministre de l’Intérieur Noureddine Zerhouni, le taux de participation très faible est passé de 46% en 2002 à 32% en 2007.

Résultats des élections législatives du 17 Mai 2007 et représentation au sein de l’Assemblée Nationale (nombre de sièges à pourvoir: 389).

Les dernières élections présidentielles algériennes ont eu lieu en avril 2009.

Voici les résultats préliminaires:

  • Bouteflika Abdelaziz 90,24%
  • Hanoune Louiza 4,22%
  • Moussa Touati 2,31%
  • Younsi Mohammed Jahid 1,37%
  • Rebaine Ali Fawzi 0,93%
  • Mohand Oussaid Belaid 0,92%
Le taux de participation, selon les autorités algériennes, a été de 74,11%.

Plusieurs observateurs internationaux étaient présents en Algérie pour cet évènement:

  • ONU
  • Ligue Arabe
  • Union Africaine
  • OCI (Organisation of The Islamic Conference)
 

Actualité récente

Abdelaziz Bouteflika a gagné un troisième mandat présidentiel en 2009, après que le gouvernement a modifié la constitution en 2008, en retirant la limite des mandats présidentiels. Des problèmes de longue date continuent à faire face Bouteflika, comme le dur chômage et l’inefficacité du gouvernement à poursuivre la corruption et les activités de militants extrémistes. Le Groupe salafiste pour la prédication et le combat, en 2006, a changé son nom et est devenu Al-Qaida au Maghreb islamique, qui a lancé une série continue d’enlèvements et d’attentats, mirant le gouvernement algérien et les Pays de l’Ouest. Le gouvernement algérien, en 2011, a introduit quelques réformes politiques en réponse au « Printemps Arabe », comme la fin du monopole de l’État sur les médias audiovisuels et l’augmentation des quotas de femmes pour les assemblées élues. Des activités de protestation politique dans le Pays sont été faibles en 2011, mais les petits, et parfois violentes, manifestations socio-économiques par des groupes disparates ont continué d’être un phénomène courant. Les élections législatives de mai 2012 a entraîné une augmentation des sièges pour les partis pro-présidentiels.

 

Source: Reuter