OMAN

Nom officiel: Sultanat d’Oman (sultanatu ‘umâan)

Capitale: Mascate

Superficie: 212.457 km² (300.000 km² selon d’autres estimations)

Comparaison avec un pays européen: environ la taille de l’Italie

Divisions administratives: 6 régions et 2 gouvernorats

Population(2012) :3’090’150 habitants

Densité (2012) : 14,5 habitants/km²

Jeunes (moins de 15 ans) (2011 est.): 31,2%

Taux de croissance démographique annuel (2011 est.) : 2,023%

Indice de fécondité (2011 est.): 2,87

Espérance de vie (2011 est.): 74,22

Mortalité infantile (2011 est.): 15,47‰

Population urbaine (2010): 73%

Taux d’analphabétisme (2007): hommes 13,2% ; femmes 26,5%

Groupes ethniques: arabes, baloutches, sud-asiatiques, africains

Langues: arabe (officielle) –  Autre langue : anglaise, baloutche, dialectes indiens, urdu

Religions: Musulmans Ibâdites: 60% – Musulmans sunnites: 40%

IDH (Indice de Développement Humain, 2011): 0,705 (niveau d’IDH moyen). Le Sultanat d’Oman est classée en 89ème position sur un total de 162 pays.

Monnaie: riyal (0,500 riyal = 1 euro au 31.01.12)

PIB total: (2011):  $ 71’890’000’000

PIB par habitant (2011): 26 900 $

Croissance annuelle (2010) : 4,2 %

Industries: raffinerie de pétrole, gaz naturel, secteur de la construction, ciment

Exportations (2010): 366 milliards de $

Importations (2010): 1787 milliards de $

Principaux partenaires commerciaux: Exportations (2011): Chine 30,5%, Corée du Sud 11%, Émirats Arabes Unis 10,6%, Japon 10,5%, Inde 10,1%, Thaïlande 5,4%, États-Unis 4,7% – Importations (2011): Émirats Arabes Unis 27,8%, Japon 12%, États-Unis 6,1%, Inde 5,3%, Chine 4,3%, Arabie Saoudite 4,1%, Allemagne 4%

Principaux produits agricoles: dattes, citrons, bananes, luzerne

Principaux produits d’exportation (2011): pétrole, réexportations, poisson, métaux, textiles

Principaux produits d’importation (2011): machines et matériels de transport, produits manufacturés, aliments, bestiaux, lubrifiants

Dette extérieure totale (2010): 7921 milliards de $

Année de l’indépendance: 1971

Membre notamment de: Ligue des Etats Arabes, Conseil de Coopération du Golfe (CCG), Organisation de la Conférence Islamique (OCI), Organisation Mondiale du Commerce (OMC)

Nature de l’ Etat: sultanat

Nature du régime: monarchie absolue

Chef de l’Etat et du gouvernement: Sultan QABOUS bin Saïd al-Saïd

Ministre des Affaires étrangères et de la Défense: Sultan QABOUS bin Saïd al-Saïd

Ministre de l’Intérieur: Ali bin Hammoud bin Ali al-Bousaïdi

Principaux partis politiques : aucun

Données militaires: Armée nationale par effectif (2010) : 47’000 – Dépenses militaires en % du PIB (2005) : 11,4%

Quelques particularités:

Oman diffère à bien des égards des autres états membres du CCG, ce qui s’explique essentiellement par l’impact de la géographie sur son histoire: tourné vers l’Océan Indien, Oman a eu jusque récemment plus de relations avec l’Inde et l’Afrique Orientale qu’avec le Golfe (dont il n’est pas riverain). Aujourd’hui, c’est le seul pays du CCG à ne pas être membre de l’OPEP. C’est également le seul à ne pas avoir rompu avec l’Irak durant l’occupation du Koweit.

Il diffère également des autres membres du CCG sur les plans culturel et religieux: c’est d’ailleurs le seul d’entre eux dont la majorité de la population ne soit pas sunnite.

Actualité récente

Inspiré par les révoltes populaires qui ont balayé les Pays du Moyen-Orient et du Maghreb en 2010-2011, les Omanais ont organisé des manifestations pour réclamer bénéfices économiques, la fin de la corruption et une évolution de leurs droits politiques. En février et mars 2011, en réponse aux demandes des manifestants, le sultan Qaboos a promis de nombreux créer des emplois gouvernementaux et appliquer des réformes économiques et politiques, comme accorder des pouvoirs législatifs et réglementaires au Conseil d’Oman et l’introduction des prestations de chômage. En mars, le Conseil de Coopération du Golfe a promis 20 milliards de dollars en aide financière à Oman et Bahreïn, au cours d’une période de 10 ans, pour aider les deux Pays dans leur lutte contre les protestations arabes. Le gouvernement omanais, pendant l’été, a continué à sévir contre les protestations et les manifestations et, en octobre 2011, le sultan Qaboos a publié un décret royal qui élargisse les pouvoirs législatifs du Conseil de l’Oman à rédiger, modifier et approuver la législation

Sources:  CIA World Factbook 2011, Arab Human Development Report 2009.