Coopération Euro-Méditerranéenne (historique)

1) La Politique Méditerranéenne Globale

La CEE a conclu dès 1969 des accords préférentiels avec les pays du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie). Dans le cadre de la Politique Méditerranéenne Globale (PMG), formulé en 1972, la Communauté européenne a négocié une série d’accords bilatéraux de commerce et des accords de coopération avec les pays tiers méditerranéens (PTMs) à l’exception de la Libye et de l’Albanie. Un régime spécial d’accords a été énoncé pour la Grèce, la Turquie, Malte et Chypre avec une union douanière ou une éventuelle adhésion à l’esprit.

La CEE a signé la première GMP accord avec Israël en 1975, puis avec le Maroc, l’Algérie et la Tunisie en 1976, et avec l’Égypte, la Jordanie, le Liban et la Syrie en 1977.

Ces accords contenaient trois grands chapitres:

  • Coopération commerciale. La CEE des importations à des tarifs préférentiels agricoles, agro-industrielles et des produits horticoles, conformément aux quotas fixés par les listes de produits et examinés en fonction de la situation économique de l’Europe (pour ne pas interférer avec la politique agricole commune). Les produits industriels sont exonérés de droits de douane, bien que l’importation de textiles, de chaussures et des produits pétroliers raffinés soit soumise au régime du contingentement.
  • La coopération financière et économique. Les protocoles financiers précisent le niveau de l’aide accordée aux PTMs. Cette aide prend diverses formes: dons, prêts de la Banque européenne d’investissement à plus faible taux d’intérêt du marché et de la Commission des prêts à un taux d’intérêt de 1%.
  • La coopération sociale. La CEE s’engage à améliorer le niveau de vie des travailleurs immigrés (la plupart sont originaires d’Afrique du Nord et Turquie), la légalisation du regroupement familial et de leur donner des droits sociaux égaux à ceux des citoyens européens.

En 1982, la Commission a mis au point un plan de développement pour les régions méditerranéennes d’Europe (étant donné l’adhésion de la Grèce en 1981 et celles de l’Espagne et du Portugal en 1986) et a recommandé qu’une nouvelle politique soit adoptée en ce qui concerne les TMCs c’est-à-dire encourager la diversification de la production agricole afin d’éviter les excédents dans les aliments comme les agrumes, l’huile d’olive et du vin.

Ces accords de coopération et les protocoles financiers ont été renouvelés deux fois, sans modification notable.

2) La Politique Méditerranéenne Rénovée

En 1990, la Politique Méditerranéenne Rénovée annoncée par la Commission européenne a un budget plus important à sa disposition pour les protocoles financiers avec des objectifs et des stratégies plus étroits:

  • Soutien les Programmes d’ajustement structurel élaboré par le FMI et la Banque mondiale, avec le but précis de la température de ramollissement de leurs contre-effets sociaux
  • Promouvoir la création et le développement de petites et moyennes entreprises.
  • Encouragerla protection de l’environnement.
  • Financer des actions de portée régionale et, ainsi, de renforcer la coopération horizontale
  • Souligner l’importance des droits de l’homme par une nouvelle clause qui permettrait au Parlement européen de geler le budget d’un protocole financier si les violations graves des droits de la justifier.
  • Aide acteurs de la société tels que les universités, les municipalités et les médias contribuent efficacement à l’élaboration et à la modernisation des PME par la mise en place de « Miel » de programmes de coopération décentralisée.

3) le partenariat euro-méditerranéen

Au cours de la conférence de Barcelone en novembre 1995, les ministres des Affaires étrangères des 15 Etats membres et des 12 PTMs, dès ce moment « partenaires »(les pays du Maghreb et du Machrek, y compris l’Autorité palestinienne ainsi que d’Israël, la Turquie, Malte et Chypre) ont officiellement approuvé le principe de la création d’une zone euro-méditerranéenne de libre-échange économique. Cette vaste zone, prévue pour 2010, sera deux fois la taille de l’ALENA (North American Free Trade Agreement) avec une population de 800 millions.

En juillet 1996, le Conseil européen a approuvé le règlement MEDA, qui sert de base juridique à l’euro-méditerranéen de coopération. La conférence euro-méditerranéenne de libre-échange la zone économique est plus que juste un autre projet ambitieux, car il devient progressivement une réalité: l’union douanière avec la Turquie, la future adhésion de Chypre et de l’Accord d’association avec Malte, d’Israël, de Tunisie, le Maroc, l’Autorité palestinienne et de la Jordanie le confirmer.

Depuis Barcelone, il ya eu trois réunions des ministres des Affaires étrangères pour examiner et améliorer le partenariat euro-méditerranéen processus: Malte (également appelé «Barcelone II»), Palerme – une réunion informelle – et Stuttgart (Barcelone III »).

Le processus a beaucoup souffert des retards dans le processus de paix au Moyen-Orient. Les ministres des Affaires étrangères des pays parties au projet se réuniront à Lisbonne les 25-26 mai 2000 pour revigorer les relations entre les deux rives de la Méditerranée. Si tout va bien, cette réunion sera suivie en novembre par le premier sommet euro-méditerranéen, qui aura lieu à Marseille pendant la présidence française de l’Union européenne.

Voir aussi: Déclaration de Barcelone